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 <title>Pulsations - lombalgie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/lombalgie</link>
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 <title> Prendre soin de son dos</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/prendre-soin-de-son-dos</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStock / Getty Images Plus / CurtoiCurto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Très fréquent, le mal de dos touche quatre personnes sur cinq au cours de leur existence. Ces douleurs entraînent de l’inconfort et souvent une limitation dans les activités quotidiennes par peur de les voir s’aggraver. Lorsqu’elles sont récurrentes et deviennent chroniques, elles pèsent lourd sur le moral et impactent la qualité de vie, mais aussi l’aptitude au travail. Alors peut-on prévenir le mal de dos et, surtout, comment le soigner lorsqu’il surgit soudainement ? Plusieurs spécialistes des HUG se penchent sur ces douleurs encore mal expliquées qui souffrent de nombreuses idées reçues.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Vous faites peut-être partie des 80 % de la population souffrant ou ayant souffert, un jour, de mal de dos. Lumbago, contractures, faux mouvement, blocage, tour de reins… La moitié des personnes concernées font avec et gèrent seules la douleur, tandis que l’autre moitié consulte un ou une médecin généraliste, un ou une chiropraticienne, un ou une ostéopathe, etc. afin de trouver explications et soulagement. Malheureusement, chez 20% des gens, le mal de dos s’installe. Ainsi, l’épisode aigu fait place à une douleur chronique (qui dure depuis plus de trois mois) qui, à la longue, péjore la qualité de vie et réduit la capacité de travail. Très répandu, le mal de dos reste pourtant mal compris et fait l’objet de nombreuses idées reçues (lire plus loin), tant dans la population que dans le milieu médical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’apparition soudaine ou progressive, les douleurs peuvent être ressenties au niveau de la nuque (cervicalgie), des lombaires (lombalgie) ou au milieu du dos (dorsalgie). Bien que pénibles et parfois entêtantes, ces douleurs sont néanmoins rarement l’expression d’une maladie grave : «Dans 2 à 3 % des cas seulement, elles sont dues à une fracture, une infection, une tumeur ou une inflammation dans le cadre d’une maladie rhumatismale comme la spondylarthrite», explique le Pr Stéphane Genevay, médecin adjoint au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/rhumatologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de rhumatologie&lt;/a&gt; et responsable du &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/mal-de-dos-lapport-de-lergotherapie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;programme Promidos&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’imagerie : une fausse bonne idée&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour écarter ces éventualités, un &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie/examens&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;examen d’imagerie&lt;/a&gt; (radiographie, scanner, imagerie à résonance magnétique) est, selon le spécialiste, encore trop souvent prescrit : «Une anamnèse (interrogatoire du ou de la patiente) et un examen clinique suffisent le plus souvent pour confirmer que nous avons affaire à une lombalgie commune», souligne le Pr Genevay. En effet, nous savons aujourd’hui que l’imagerie apporte généralement peu de réponses aux symptômes ressentis et qu’elle peut même être contreproductive, poursuit le rhumatologue : «Pour interpréter une image, le ou la radiologue se fonde sur ce que serait une colonne vertébrale parfaite. Mais dès l’adolescence, les structures du dos commencent à vieillir. C’est pourquoi nous pouvons voir très tôt des signes de dégénérescence des disques, des fissures et un début d’arthrose. Néanmoins, ceux-ci n’expliquent pas forcément la douleur.» En effet, il y a souvent très peu de différences sur le plan de l’imagerie entre un individu qui a mal au dos et un autre qui n’a aucun symptôme. En ce sens, ce type d’examen peut induire une fausse logique, celle d’un dos usé qui aurait été trop sollicité, avec le risque que la personne n’ose plus bouger par peur d’aggraver sa situation. Le dos est une structure certes complexe, mais néanmoins solide.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Bouger pour avoir moins mal&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien que le mal de dos soit responsable du plus grand nombre de handicaps fonctionnels (autrement dit de limitations de mouvement au quotidien) dans le monde, ses facteurs déclencheurs restent méconnus. «Nous pensons que les dysfonctionnements sont liés à une sorte de désordre neuromusculaire, comme un orchestre de musique sans chef pour le diriger. Toutefois, nous ignorons si cette désorganisation est la cause ou la conséquence de la douleur», explique le rhumatologue. À ce jour, le seul facteur de risque connu pour provoquer des douleurs au dos est la sédentarité. Ainsi, pour faire du bien à son dos et améliorer ses structures musculosquelettiques (muscles, disques, os, ligaments, etc.), il faut les utiliser, en étant actif physiquement. La douleur fait parfois craindre le mouvement, et beaucoup croient encore qu’il faut rester en position couchée pour se préserver. Mais c’est tout le contraire, confirme le spécialiste : «Il faut donner à son dos du mouvement, de la diversité et du plaisir.» Si l’inconfort est trop présent, que la douleur s’enracine et empêche de mener à bien ses activités, mieux vaut consulter un ou une professionnelle de la santé. En revanche, en cas de perte de poids, de force diminuée dans les jambes et les pieds ou encore de fièvre, il faut voir rapidement un ou une médecin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque les signes de gravité sont écartés, différentes mesures peuvent être mises en place pour remédier à la douleur. «En tant que médecins, nous devons d’abord rassurer notre patient ou patiente et surtout, c’est primordial, l’encourager à re-bouger en fonction de ses possibilités, si besoin à l’aide de l’entourage ou de techniques spécialisées», déclare le Pr Genevay. Les thérapies manuelles (&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/se-reconnecter-soi-grace-la-physiotherapie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;physiothérapie&lt;/a&gt;, chiropractie, ostéopathie) peuvent soutenir ce rétablissement, mais ne sont efficaces que si la personne s’engage à nouveau physiquement. «Sans la participation active de la personne par des exercices à domicile, ces thérapies marchent très mal», commente le spécialiste. De leur côté, les massages n’apportent qu’un bien-être momentané. Tout comme la thermothérapie (application de chaud ou de froid) qu’il est possible de faire chez soi. Enfin, la prescription d’antalgiques (paracétamol, anti-inflammatoires, relaxants musculaires) peut aider, mais seulement dans 30 à 50 % des cas. Ces médicaments sont utiles avant tout pour bouger plus facilement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les facteurs aggravants&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans le meilleur des cas, un mal de dos se résorbe au bout de quelques semaines. Parfois, il en va autrement. Les spécialistes connaissent bien aujourd’hui les facteurs qui conduisent à des douleurs chroniques péjorant la qualité de vie. Un épisode de mal de dos évolue en effet de façon moins favorable si les douleurs sont intenses, si elles occasionnent des changements dans les habitudes de vie (loisirs, travail), en cas de tabagisme et d’obésité. Ceci s’explique non pas par le poids pesant sur les articulations, mais en raison des cellules graisseuses qui produisent davantage de substances favorisant l’inflammation. Des difficultés psychologiques, qui peuvent se traduire par une peur du mouvement et de la douleur, de l’angoisse, de l’évitement, de la tristesse, une hypervigilance ou une tendance à dramatiser peuvent aggraver la situation. C’est le cas aussi des troubles anxieux ou de la dépression, notamment. «Un état de surcharge psychique et émotionnel participe probablement probablement au mal de dos et à sa chronicité. Voir tout en noir, focaliser sur les sensations douloureuses dans le corps – au point de ne plus ressentir les sensations agréables –, la crainte de bouger par peur d’avoir mal, font entrer dans un cercle vicieux», décrit le Pr Genevay.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la prise en charge, il est dès lors primordial de détecter les facteurs de risque de chronicité et de tenir compte du contexte psychosocial et des &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/des-emotions-derriere-la-douleur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;émotions de la personne&lt;/a&gt; en proie à un mal de dos tenace. «Une ambiance sombre, une dépression légère, une peur du mouvement ou de la douleur doivent alerter. En tant que médecins, nous devons prendre en compte ces aspects psychologiques et, le cas échéant, intervenir sans attendre par une prise en charge plus globale et plus musclée», conclut-il.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2499&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2499&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Plus de 50 % des personnes avec un mal de dos sont adressées en chirurgie aux HUG.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2500&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2500&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;des situations se résolvent pourtant de façon non chirurgicale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2502&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-2502&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/stephane_genevay_0.jpg?itok=ERR4d9eM&amp;amp;c=25e518fb3e87889b6cf7bec580b7dab1&quot; alt=&quot;Stephane Genevay&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pr Stéphane GENEVAY, médecin adjoint au Service de rhumatologie et responsable du programme Promidos&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2512&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2512&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier prendre soin de son dos&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Prendre soin de son dos &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/vraifaux-sur-le-mal-de-dos&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vrai/faux sur le mal de dos&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/des-emotions-derriere-la-douleur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Des émotions derrière la douleur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/le-dos-se-bloque-et-apres&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le dos se bloque, et après ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/se-reconnecter-soi-grace-la-physiotherapie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Se reconnecter à soi grâce à la physiothérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/mal-de-dos-lapport-de-lergotherapie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mal de dos : l’apport de l’ergothérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/mal-de-dos&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;mal de dos&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/lombalgie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;lombalgie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/rhumatologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;rhumatologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 30 Apr 2023 18:24:02 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Contre le mal de dos, osez bouger</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/contre-le-mal-de-dos-osez-bouger</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;On estime qu’environ 8 personnes sur 10 souffriront de douleurs dorsales une ou plusieurs fois dans leur vie. Si les causes de ces lombalgies sont souvent mystérieuses, il existe des façons de les prévenir ou, du moins, de les soulager. &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Bouger. Voici le maître-mot des campagnes de prévention du mal de dos. Mais lorsque la douleur est déjà présente, les choses ne sont pas si simples. «Il faut dédramatiser le mouvement, explique Jean-Paul Gallice, &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pluriprofessionnels-sante/locomoteur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;physiothérapeute&lt;/a&gt;. Les patients ont parfois une kinésiophobie, soit une peur que le mouvement n’aggrave leurs douleurs et entraîne des lésions organiques délétères.» Pourtant, il n’y a pas de risque de «casser» son dos. L’activité physique est bel et bien la première des recommandations. En renforçant les muscles et en entretenant la souplesse, elle permet de sécréter des analgésiques naturels, comme les endorphines, qui agissent sur la douleur… même si celle-ci ne disparaîtra pas totalement. «Lors de la reprise d’une activité physique, on est un peu obligés d’entrer dans la douleur pour arriver à en repousser les limites, explique le spécialiste. Elle sera encore présente, mais on parviendra peu à peu à atteindre un meilleur niveau.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au sport à privilégier, les recommandations ont évolué. La natation n’est plus la seule activité conseillée. Tous les sports aident à prévenir ou à soulager les douleurs, l’essentiel étant d’y prendre du plaisir, facteur important de la thérapie. «Il ne faut pas se forcer et se fixer des objectifs raisonnables, ajoute Jean-Paul Gallice. Mieux vaut en faire peu, mais régulièrement.» Seuls les sports violents, avec des risques de chute ou très techniques – comme l’équitation par exemple – sont déconseillés aux débutant·es chez qui des douleurs sont déjà installées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un accompagnement personnalisé&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Des exercices classiques de relaxation, d’étirements et de musculation viennent souvent compléter la prise en charge. Mais leur fréquence et leur intensité sont spécifiques à chacun·e. «En physiothérapie, on n’a pas de recette miracle qui s’applique à tout le monde, résume Jean-Paul Gallice. On recherche chez chaque patient la dysharmonie dans son schéma de mouvements – son rythme lombo-pelvien – afin de la retravailler.» Des exercices, parfois associés à une thérapie manuelle (massages, manipulations), permettent d’améliorer la coordination et la fluidité de mouvement entre les hanches, le bassin et le buste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines approches plus standardisées proposent de soulager les douleurs dorsales, avec des résultats plus ou moins significatifs selon les études, comme le Pilates, le yoga, la méthode McKenzie, la méthode Mézières… «Elles peuvent être très bénéfiques pour certaines personnes, mais ne pas correspondre à d’autres, tempère le physiothérapeute. L’important est de se reconnaître dans l’activité.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Lien causal mystérieux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Postures statiques, charges lourdes, répétition des mouvements… l’environnement professionnel peut être un facteur aggravant. Mais le lien de cause à effet dans l’apparition d’une douleur dorsale reste mystérieux. «On ne sait pas trop pourquoi telle ou telle personne, à un moment donné, voit se déclencher une douleur, explique Jean-Paul Gallice. On sait en revanche que les lésions anatomiques parfois visibles à la radio n’ont pas de lien direct avec la douleur.» On peut en effet ressentir une sensation douloureuse sans présenter de lésions et vice versa. «Ce n’est pas le dos qui est abîmé. Il s’agit plutôt d’un “bug” momentané de la coordination neuromusculaire.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la plupart des cas, une bonne hygiène de vie permet de compenser ce dysfonctionnement et même de prévenir une récidive. «Les messages de prévention s’adressent plus particulièrement aux personnes qui ont connu, ou vivent au quotidien, avec des douleurs chroniques.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1483&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1483&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Quand la douleur persiste&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans la grande majorité des cas, un mal de dos n’a aucune cause spécifique et disparaît spontanément en quelques semaines. Mais certaines douleurs dorsales – une infime minorité, que l’on surnomme «drapeaux rouges» – peuvent justifier une &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/consultation/mal-dos&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;consultation médicale&lt;/a&gt; si elles évoquent une fracture, une infection ou encore une tumeur. Après examen clinique, le médecin pourra demander des examens complémentaires, comme une imagerie médicale ou une analyse biologique.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/mal-de-dos&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;mal de dos&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/lombalgie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;lombalgie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/douleurs-dorsales&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;douleurs dorsales&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 09:28:38 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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