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 <title>Pulsations - violence</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/violence</link>
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 <title>« La justice pénale intègre si peu la réalité des victimes »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-justice-penale-integre-si-peu-la-realite-des-victimes</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémence Lamirand&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Hervé Annen&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le Centre LAVI (loi sur l’aide aux victimes) de Genève accompagne gratuitement les personnes victimes de violences. Il apporte écoute et soutien, moral comme financier, en toute confidentialité. Les précisions de sa directrice, Muriel Golay.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pulsations&lt;/em&gt; Comment résumer les actions menées par les centres LAVI, présents dans tous les cantons de Suisse ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Muriel Golay&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Les &lt;a href=&quot;https://centrelavi-ge.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;centres LAVI&lt;/a&gt; appliquent la loi sur l’aide aux victimes d’infractions, qui date de 1993. Celle-ci vise à soutenir les personnes qui ont subi une infraction pénale ayant porté atteinte à leur intégrité physique, psychique ou sexuelle, comme des violences conjugales, une agression avec lésions corporelles ou un viol. L’accompagnement peut aussi concerner leurs proches. Les consultations fournissent écoute, reconnaissance, informations, soutien psychologique et accompagnement juridique. Nous assurons aussi, au besoin, un relais social, en lien avec le réseau, et intervenons avec des mesures de protection, comme un changement de serrure au domicile ou un hébergement d’urgence&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces prestations sont-elles payantes pour les victimes ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Non. Depuis plus de trente ans, nos consultations sont gratuites, strictement confidentielles et sans délai par rapport aux faits. Nous pouvons également financer certains frais, médicaux ou juridiques, entre autres, et soutenons les victimes, même si elles ne souhaitent pas porter plainte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le fait que les infractions doivent relever du droit pénal limite-t-il votre champ d’action ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Disons que nous nous concentrons sur les violences les plus graves, dont les conséquences sont les plus sévères. Si les faits ne relèvent pas d’une infraction pénale ou que celle-ci n’est pas de notre compétence, pour des cas d’injures notamment, nous orientons la personne vers une structure adaptée, une association par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Incitez-vous les victimes à porter plainte ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Notre rôle est de les informer afin qu’elles puissent faire leur propre choix. C’est un travail important car les logiques de la justice leur sont le plus souvent inconnues. Déposer plainte peut s’avérer très lourd en termes d’énergie, de temps et de financement. Sans oublier que le but premier d’une procédure pénale n’est pas de réparer le préjudice subi par ces personnes, mais de juger celles ou ceux qui en sont les auteurs. Toutefois, la plainte leur permet d’être reconnues comme victimes, ce qui peut les aider à se reconstruire. Quel que soit leur choix, nous sommes à leurs côtés. Cela dit, je regrette que la justice pénale intègre si peu la réalité et le quotidien des victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est-à-dire ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’obligation de répéter de nombreuses fois le récit des violences subies est une épreuve très mal vécue, de même que la confrontation avec leur auteur ou autrice. La lenteur de la procédure qui met leur vie en suspens est aussi relevée. De plus, il arrive que les victimes rapportent des attitudes ou des propos problématiques de la part des personnes œuvrant au sein de la chaîne pénale, ce qui leur fait perdre confiance en la justice. À l’inverse, avoir été reçues et écoutées avec respect est un facteur de réparation crucial, quelle que soit l’issue de la procédure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels liens entretenez-vous avec les HUG ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les travailleurs et travailleuses sociales des HUG nous adressent souvent des personnes. De notre côté, en cas de violence sexuelle par exemple, nous dirigeons les victimes vers les urgences gynécologiques. Ce passage par l’hôpital est indispensable pour établir les démarches permettant de constater l’agression. Nous collaborons aussi étroitement avec l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/medecine-prevention-violence&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité interdisciplinaire de médecine et prévention de la violence (UIMPV)&lt;/a&gt; et la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cmlv/adultes-victimes-violence&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation médico-légale pour adultes victimes de violence (CMLV)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N’est-il pas difficile pour les victimes, aujourd’hui encore, de savoir vers qui s’orienter ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si. Elles ne connaissent souvent pas les structures existantes. Dans quelques mois, un nouveau numéro unique à trois chiffres devrait améliorer l’accès à l’aide en Suisse. Ouverte 24 heures sur 24, cette ligne constituera une belle avancée pour l’aide aux victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soutenez-vous davantage de femmes que d’hommes ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui, 70% de nos bénéficiaires sont des femmes. Elles sont surreprésentées en cas de violences domestiques (85%) et sexuelles (plus de 90%). Les hommes sont davantage concernés par des violences hors du foyer, comme les agressions de rue. Les types de violences sont finalement très genrés.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/violence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;violence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/aide-aux-victimes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;aide aux victimes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:51:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Une consultation pour les adultes victimes de violences</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/une-consultation-pour-les-adultes-victimes-de-violences</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Les personnes concernées ont désormais la possibilité d’être reçues aux HUG par une équipe infirmière spécialisée, supervisée par des médecins légistes, afin qu’un constat soit établi. La consultation est indépendante du dépôt de plainte.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;En janvier dernier, la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/actualite/nouvelle-consultation-medico-legale-pour-adultes-victimes-violences-aux-hug&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation médico-légale pour adultes victimes de violences (CMLV)&lt;/a&gt; a ouvert ses portes aux HUG, à l’initiative du &lt;a href=&quot;https://www.curml.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre universitaire romand de médecine légale (CURML)&lt;/a&gt;. «La toute première a vu le jour en 2006 au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), puis d’autres ont suivi à Yverdon-les-Bains, Rennaz et Nyon. Il en manquait une à Genève, cette lacune est désormais comblée», précise la Dre Nathalie Romain-Glassey, médecin-cheffe responsable de la CMLV. Située à proximité des &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/urgences&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Urgences&lt;/a&gt;, cette consultation est destinée aux adultes victimes de violence, que celle-ci soit inhérente au couple, familiale ou communautaire. Ce dernier terme désigne des situations dans lesquelles la victime et la personne à l’origine de l’agression n’ont ni relation de couple, ni liens familiaux. Il peut alors s’agir d’un acte perpétré dans la rue ou au travail, par exemple. Prévus pour assurer quelque 600 consultations par an, ces nouveaux locaux se veulent plus calmes que les Urgences, et ainsi plus propices à recueillir le récit détaillé des violences vécues.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Établir un constat&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le but de cette nouvelle consultation n’est pas de prodiguer des soins physiques, mais de «documenter» les violences subies. «Toute personne reçue aux urgences pour des faits de violence est dorénavant orientée vers la CMLV. Si elle le souhaite, un rendez-vous est alors fixé dans les vingt-quatre à quarante-huit heures afin que les violences, et notamment les blessures, puissent être constatées. Le constat établi par l’équipe spécialisée pourra servir de preuve de ce qu’il s’est passé», explique Jessy Plader, infirmier responsable de l’équipe de soins de la CMLV. Une orientation dans le &lt;a href=&quot;#reseau-medico-psychosocial&quot;&gt;réseau médico-psychosocial et juridique&lt;/a&gt; est ensuite proposée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les professionnels et professionnelles des soins, mais aussi des foyers d’accueil ou de la police ont la possibilité d’y adresser une victime. «Les personnes peuvent évidemment aussi prendre rendez-vous directement», poursuit Jessy Plader. La Dre Romain-Glassey insiste sur le fait qu’il n’est pas nécessaire de déposer plainte pour bénéficier de cette prise en charge. Toutefois, la documentation ainsi établie est précieuse si la justice doit être sollicitée. À noter que la consultation est totalement gratuite et propose également le recours à un ou une interprète si besoin.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3357&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3357&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;&lt;a id=&quot;reseau-medico-psychosocial&quot; name=&quot;reseau-medico-psychosocial&quot;&gt;&lt;/a&gt;Prendre le temps qu’il faut pour les victimes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’équipe de la CMLV est composée de quatre infirmières, d’un infirmier responsable et de trois médecins légistes. Une consultation se déroule en trois étapes. «La première consiste à recueillir le récit de la victime. Cela peut prendre un certain temps car dans les cas de violence conjugale ou familiale, il est nécessaire d’aborder l’historique des faits. Après cette première phase, l’infirmière s’entretient avec la médecin légiste de l’équipe afin de vérifier que toutes les informations utiles ont été collectées. Lors de la dernière étape, l’infirmière décrit et photographie l’ensemble des lésions», détaille Jessy Plader, infirmier responsable de l’équipe de soins de la CMLV. Cette nouvelle consultation ne fait pas de suivi, mais elle oriente la victime, selon ses besoins et ses souhaits, vers le réseau médical, psychosocial et juridique, comme l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/uimpv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité interdisciplinaire de médecine et de prévention de la violence des HUG&lt;/a&gt; ou le &lt;a href=&quot;https://centrelavi-ge.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre genevois de consultation pour victimes d’infraction (LAVI)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3362&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3362&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;h2&gt;Quelques chiffres *&lt;/h2&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3358&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3358&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;des violences sont communautaires (sans lien familial)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3359&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3359&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;sont des actes commis au sein du couple&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3360&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3360&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;sont des violences familiales&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3363&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3363&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;* Estimations réalisées par l’Unité de médecine des violences du CHUV.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/violence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;violence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/victimes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;victimes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medecine-legale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médecine légale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Apr 2025 08:39:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Consultation TRAUMACARE : l’accompagnement après un trauma</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/consultation-traumacare-laccompagnement-apres-un-trauma</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Getty Images&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;L’exposition à un événement traumatique peut entraîner des souffrances psychiques nécessitant un accompagnement spécifique. C’est l’objectif de la consultation de psychotraumatologie TRAUMACARE des HUG, une initiative unique à Genève.   &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p paraeid=&quot;{e48ec1fa-5597-4389-b6c5-2adb820f1f1d}{218}&quot; paraid=&quot;1724462777&quot;&gt;Ouverte depuis le 1&lt;sup&gt;er &lt;/sup&gt;septembre 2023 et financée par la Fondation privée des HUG, la consultation TRAUMACARE vient compléter l’offre de soins de l’hôpital, et plus largement au niveau cantonal, en proposant une expertise centrée sur les symptômes psychotraumatiques, quelle que soit la nature de l’événement traumatique, dont les événements médicaux aigus.   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{e48ec1fa-5597-4389-b6c5-2adb820f1f1d}{242}&quot; paraid=&quot;1219902928&quot;&gt;Accident de la route, maladie grave, Covid-19, décès brutal d’un ou une proche, agression, violences sexuelles, accouchement difficile… de nombreux événements peuvent être à l’origine d’un trouble psychotraumatique, qui s’installe dans le temps et se déclare parfois plusieurs mois, voire années après le trauma. « Ces personnes sont dans une grande souffrance et souvent dans une errance diagnostique, car peu de médecins maîtrisent les contours de ces troubles. Il s’agit là d’un véritable enjeu de santé publique compte tenu de l’impact en termes de santé, tant au niveau physique, somatique que socio-économique », constate la Dre Lamyae Benzakour, médecin adjointe agrégée, responsable de l’Unité de psychiatrie de liaison et de TRAUMACARE.   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{15}&quot; paraid=&quot;1668101246&quot;&gt;Après l’exposition à un événement traumatique, plusieurs troubles chroniques peuvent en effet s’installer. Les patients et patientes avec un trouble de stress post-traumatique (TSPT) peuvent présenter des symptômes de reviviscence, d’évitement, une altération de la cognition et de l’humeur, des pensées négatives, un état émotionnel négatif persistant, mais également des modifications de l’état d’éveil et de la réactivité se traduisant par un état d’hypervigilance et une irritabilité.   &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{15}&quot; paraid=&quot;1668101246&quot;&gt;Comorbidités psychiatriques et somatiques&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{37}&quot; paraid=&quot;1421809172&quot;&gt;Si l’événement traumatique est répété ou prolongé, en particulier dans l’enfance, cela peut donner lieu à une autre forme clinique, le TSPT complexe. Cette forme cumule les critères diagnostiques du TSPT auxquels s’ajoutent des symptômes qui peuvent être confondus, à tort, avec ceux caractérisant le trouble de la personnalité borderline, comme une dysrégulation émotionnelle, l’impression d’être diminué, vaincu ou inutile, et des difficultés à entretenir des relations et à se sentir proche des autres. Enfin, ce programme spécialisé peut aussi prendre en charge les troubles dissociatifs (une autre forme d’expression clinique des conséquences de l’exposition à des traumatismes sévères, comme le trouble dissociatif de l’identité ou, plus particulièrement, des troubles somatoformes d’origine traumatique). « Au-delà de ces troubles spécifiques, des comorbidités psychiatriques sont souvent retrouvées chez les personnes concernées, comme des troubles anxieux, dépressifs ou des conduites addictives, ainsi que des comorbidités somatiques, comme des douleurs chroniques ou des pathologies cardiaques, dont le risque est augmenté chez les personnes psychotraumatisées. Cela peut compliquer le diagnostic, d’où l’importance de cette consultation dédiée qui permet d’y voir plus clair et d’apporter des soins personnalisés », note la Dre Benzakour.   &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{73}&quot; paraid=&quot;1307680554&quot;&gt;Un réseau de collaboration &lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{73}&quot; paraid=&quot;1307680554&quot;&gt;Bénéficiant de l’expertise de psychologues et psychiatres au bénéfice d’une formation spécifique en psychotraumatologie, la consultation TRAUMACARE accompagne les personnes concernées afin de les aider à atténuer ou faire disparaître certains symptômes post-traumatiques tels que les flash-backs, les cauchemars ou les comportements d’évitement.   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{103}&quot; paraid=&quot;714744613&quot;&gt;La durée du suivi est adaptée à chaque personne. Durant cette période, la prise en charge est complète et comprend une première évaluation, puis une consultation, un suivi psychiatrique ou psychologique individuel personnalisé, des séances de groupe thérapeutiques, ainsi que la mise en place d’un traitement adapté. « Sur le plan psychotraumatique, les soins spécifiques, notamment des approches non pharmacologiques, ont montré leur efficacité. Nous utilisons des psychothérapies centrées sur le trauma, comme l’&lt;em&gt;Eye movement desensitization and reprocessing&lt;/em&gt; (EMDR), et les thérapies d’exposition. Ou encore des approches psychocorporelles ou la méditation en pleine conscience », précise la Dre Benzakour.   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{141}&quot; paraid=&quot;2035298865&quot;&gt;Face à un diagnostic psychotraumatique établi ou en cas de suspicion, les médecins et psychologues travaillant en institution ou en cabinet privé peuvent adresser leurs patients et patientes à la consultation TRAUMACARE. Bien que rattaché à l’Unité de psychiatrie de liaison des HUG, ce lieu d’accueil se veut ouvert sur la ville. « Nous visons le développement d’un réseau de collaboration par la création d’espaces de rencontres entre la ville et les HUG autour de formations et d’intervisions cliniques. Cela renforcera les compétences et le développement de synergies avec les médecins en cabinet », souligne la Dre Benzakour.   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{169}&quot; paraid=&quot;1559924552&quot;&gt;Le projet TRAUMACARE, tel qu’il a été soumis à la Fondation privée des HUG, comporte d’ailleurs, en plus de ce volet clinique central, une proposition de formation continue destinée aux médecins et psychologues, en collaboration avec l’Université de Genève, ainsi qu’un programme de sensibilisation du grand public par des conférences et un projet de recherche clinique sur la physiopathologie et le traitement des troubles psychotraumatiques.   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{181}&quot; paraid=&quot;2006735486&quot;&gt; *****   &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{197}&quot; paraid=&quot;734052371&quot;&gt;Pour adresser un patient ou une patiente, les médecins ou psychologues référents et référentes doivent remplir le formulaire d’inscription : &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sites/interhug/files/structures/psychiatrie_de_liaison_et_dintervention_de_crise/documents/prise_en_charge_traumacare_3.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;télécharger le formulaire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{1716a545-30c6-44ed-8468-678442443a1a}{205}&quot; paraid=&quot;367664229&quot;&gt;Pour contacter le secrétariat de la consultation de psychotraumatologie TRAUMACARE :  51 boulevard de la Cluse, 1205 Genève &lt;br /&gt;Tél. :022 372 48 70&lt;br /&gt;Fax : 022 372 48 99   &lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:contact.psychotrauma@hcuge.ch&quot; rel=&quot;noreferrer noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;contact.psychotrauma@hcuge.ch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2712&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2712&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psychiatrie-de-liaison&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psychiatrie de liaison&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/traumatisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;traumatisme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/violence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;violence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/souffrance-psychique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;souffrance psychique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/soutien-psychologique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;soutien psychologique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 13 Sep 2023 12:11:23 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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 <title>«Ce n’est pas facile de voir ma femme régresser ainsi»</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/ce-nest-pas-facile-de-voir-ma-femme-regresser-ainsi</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Esther Rich&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Schopfer&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
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        &lt;p&gt;Pendant plus de six ans, Francis Grandi est parvenu à épauler sa femme, souffrant de la &lt;a href=&quot;#maladie&quot;&gt;maladie d’Alzheimer&lt;/a&gt;, grâce à un suivi personnalisé.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Francis et Michelle Grandi ont plus de cinquante-cinq ans de mariage et une fille adulte soutenante. Le couple a ainsi passé presque toute sa vie ensemble. « Ma femme est entrée en EMS en avril 2019. Ce fut une décision très difficile à prendre, mais j’étais conscient que la charge d’aidant deviendrait de plus en plus lourde. Je ne pouvais plus sortir de chez moi et la laisser seule, de peur qu’elle ne fasse une bêtise. Un jour, j’ai constaté qu’elle avait allumé les quatre plaques de la cuisinière. Heureusement que j’avais pensé à la débrancher avant de partir.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Quelques oublis après une opération&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les premiers signes des troubles cognitifs de Michelle Grandi sont apparus en 2012, à la suite d’une opération de la hanche. «Ma fille et moi pensions que ses légères pertes de mémoire étaient une des conséquences de la narcose, mais petit à petit, elles se sont intensifiées. En 2014, elle a commencé à oublier où elle avait mis certaines choses, à ne plus se souvenir des discussions. Ces affections mnésiques sont devenues de plus en plus importantes et le diagnostic de la maladie d’Alzheimer a été confirmé.» Michelle et Francis Grandi commencent alors à consulter le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/centre-memoire&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre de la mémoire&lt;/a&gt;. L’octogénaire rencontre de son côté Lara Fazio, neuropsychologue et responsable du &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/aider-sans-sepuiser&quot;&gt;programme de soutien&lt;/a&gt; aux familles de patients atteints de troubles cognitifs. Un suivi régulier est alors mis en place pour aider Francis Grandi à traverser cette nouvelle étape de sa vie. «Cela me fait beaucoup de bien de pouvoir parler à quelqu’un qui a suivi l’évolution de cette situation depuis ses débuts. À plusieurs reprises, tellement épuisé, j’ai eu peur de craquer malgré l’aide de notre fille. Ce n’est pas facile de voir ma femme, que je connais depuis plus de soixante ans, régresser ainsi. S’occuper d’elle s’apparente à s’occuper d’un enfant, à la différence que l’enfant évolue de mois en mois et la charge s’allège pour les parents. Dans le cas d’Alzheimer, c’est l’inverse qui se produit.» Le fait de pouvoir parler régulièrement à une personne qui connaît la maladie, de pouvoir se confier, a été salvateur pour Monsieur Grandi.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Accès de violence&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Celui-ci se souvient en effet d’épisodes traumatisants lorsque son épouse est devenue violente et qu’il a dû faire appel au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/urgences/centrale-144&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;144&lt;/a&gt;. Ou lorsqu’elle devait se rendre chez son médecin et qu’elle n’est jamais arrivée à destination : «Je l’ai cherchée toute l’après-midi et elle est finalement parvenue à rentrer à la maison par ses propres moyens. Mais à partir de ce jour-là, je ne l’ai plus laissée seule.» Plus le temps passait, plus le risque d’épuisement guettait Monsieur Grandi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu’elle vivait encore dans leur appartement, Michelle Grandi avait de plus en plus de peine à trouver le sommeil, perturbant de ce fait celui de son mari, en permanence sur le qui-vive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, bien que son épouse réside en EMS, l’octogénaire continue de consulter Lara Fazio régulièrement. Et il rend visite à sa femme plusieurs fois par semaine : «Si elle reconnaît mon visage, je ne suis pas certain qu’elle ait conscience que je suis son mari. Son &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/atlas-sante/aphasie-recherche-mots-perdus&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;aphasie&lt;/a&gt; rend nos échanges pratiquement incompréhensibles, mais lorsqu’un sourire apparaît sur son visage, cela me met du baume au cœur.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1594&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1594&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;maladie&quot; name=&quot;maladie&quot;&gt;&lt;/a&gt;La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies dégénératives liées à l’âge. Elle résulte probablement de l’accumulation de substances toxiques (protéines Tau et plaques amyloïdes) dans certaines zones du cerveau, entraînant la mort progressive des neurones. Les symptômes sont des troubles de la mémoire à court terme, des troubles du langage, des difficultés d’orientation, des sautes d’humeur, etc., qui s’accentuent au fil du temps.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/proches-aidants&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;proches aidants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/alzheimer&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;alzheimer&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/soutien&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;soutien&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/violence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;violence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1593&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/en-savoir-plus-0&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

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&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 02 Apr 2021 07:46:08 +0000</pubDate>
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