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 <title>Pulsations - consentement</title>
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 <title>Faciliter la recherche médicale</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/faciliter-la-recherche-medicale</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;André Koller&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Righetti | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Les HUG sont leaders dans le projet &lt;em&gt;Swiss Personalized Health Network (SPHN)&lt;/em&gt;, lancé en 2017 par la Confédération pour lever les obstacles à la recherche.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La recherche médicale clinique, curieusement, s’apparente à une course d’obstacles. Construire un dossier solide, trouver des volontaires, obtenir des consentements, etc., exige une telle somme d’efforts que certains médecins y renoncent. Et pourtant, la crise du Covid-19 vient d’en faire l’éclatante démonstration, la recherche est essentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Osons une métaphore. À l’ère de WhatsApp, la mise en œuvre d’une étude clinique en est encore au stade de la plume, de l’encre et du parchemin. «Au pic de la pandémie, on s’est vite aperçu que l’urgence réclamait autre chose : une base de données accessible et cohérente regroupant tous les cas Covid-19 des HUG», rappelle la Pre Caroline Samer, médecin adjointe agrégée, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pharmacologie-toxicologie-cliniques/activites-centre-information-therapeutique-pharmacovigilance&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de pharmacogénomique et thérapie personnalisée&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Berne suit Washington&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est vrai pour le Covid-19, l’est pour la médecine en général. Barack Obama l’a compris en 2015 en lançant le programme «All of us» visant à créer une base de données génétique et environnementale pour un million d’Américains. Deux ans plus tard, Berne a débloqué 68 millions de francs pour mettre en place le Réseau national pour la santé personnalisée ou &lt;a href=&quot;https://sphn.ch/fr/home/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Swiss Personalized Health Network&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant le Covid-19, les pouvoirs publics étaient motivés surtout par l’avènement de la médecine personnalisée (ou de précision). En effet, celle-ci oblige à repenser de fond en comble les modalités de la recherche. «Si vous voulez tester une molécule pour des patients de plus de 50 ans, fumeurs, atteints d’une tumeur dont le marqueur génétique est XY, vous trouverez très peu de candidats à Genève. Or, pour obtenir des résultats significatifs, des centaines, voire des milliers de patients sont parfois nécessaires», explique le Pr Antoine Geissbühler, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cybersante-telemedecine&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de cybersanté et télémédecine&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Base de données nationale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si la même équipe de recherche peut interroger une base regroupant les données de centaines de milliers de personnes dans toute la Suisse, elle aura non seulement plus de chances de trouver des candidat·es, mais saura très vite si elle en a assez pour démarrer son étude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est l’axe central du projet SPHN : créer une base de données cohérente et commune aux cinq hôpitaux universitaires suisses, puis l’élargir au plan national, voire international. En parallèle, la communauté médicale doit réaménager plusieurs procédures et structures additionnelles. Comme le &lt;a href=&quot;#consentement&quot;&gt;consentement des personnes&lt;/a&gt;, l’interopérabilité des données et les biobanques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dernières font l’objet de la &lt;a href=&quot;https://swissbiobanking.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Swiss Biobanking Platform&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, dirigée par le Pr Geissbühler, également membre du comité directeur national du SPHN. Le volet «consentement» est géré par la Pre Caroline Samer, cheffe du projet d’implémentation d’infrastructure SPHN pour les HUG. Tandis que le Pr Christian Lovis, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sciences-information-medicale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service des sciences de l’information médicale&lt;/a&gt;, est responsable du groupe en charge de l’interopérabilité sémantique des données cliniques. Nom barbare pour faire référence à la capacité d’un système à communiquer avec n’importe quel autre système existant ou… futur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Atout suisse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’interopérabilité sémantique est l’un des problèmes scientifiques les plus ardus soulevés par ce projet vaste et complexe. «La décentralisation helvétique, avec les particularismes cantonaux, a finalement tourné à notre avantage. Car, avant tout le monde, nous avons dû apprendre à “traduire”. Cette compétence plutôt rare en informatique sera un atout majeur pour l’extension du réseau en Europe et au-delà», conclut le Pr Lovis, référence nationale dans ce domaine pointu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1479&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1479&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;consentement&quot; name=&quot;consentement&quot;&gt;&lt;/a&gt;Consentement citoyen&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour simplifier les procédures d’utilisation des données médicales, les hôpitaux universitaires ont créé le consentement dit «général». Soit la possibilité pour chacun et chacune de donner son feu vert une seule fois pour toutes les recherches à venir. Problème ? Une possible perte de transparence. D’où l’idée d’un consentement dynamique, interactif et modulable. «Les personnes décident ce qu’elles partagent et avec qui. Elles peuvent suivre une étude et en connaître les résultats. Et ces choix peuvent être modifiés en tout temps», indique la Pre Caroline Samer, médecin adjointe agrégée, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pharmacologie-toxicologie-cliniques/activites-centre-information-therapeutique-pharmacovigilance&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de pharmacogénomique et thérapie personnalisée&lt;/a&gt;. Une première version a été testée en 2019. Le consentement dynamique devrait être disponible pour le grand public dès 2022.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/recherche&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-personnalisee&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé personnalisée&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/consentement&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;consentement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 09:28:38 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Le consentement général pour la recherche en 6 questions</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/le-consentement-general-pour-la-recherche-en-6-questions</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;André Koller&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStockphoto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;A l’instar des quatre autres hôpitaux universitaires suisses, les HUG adoptent le consentement général. Cette initiative apporte un formidable bol d’air aux chercheurs. Elle donne en effet aux patients la possibilité de mettre tous leurs prélèvements et les données liées à leur santé – passés, présents et futurs –, récoltés aux HUG, à disposition de la recherche. « C’est un grand pas en avant. Aujourd’hui, huit études cliniques sur dix sont retardées ou modifiées tant le recrutement des patients est une procédure longue et complexe », rappelle la Dre Caroline Samer, médecin adjointe, cheffe du projet Médecine universitaire lémanique, nationale et internationale du plan stratégique &lt;em&gt;Vision 20/20&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;1. Comment ça marche ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les patients des HUG reçoivent une &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/aider-recherche&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;brochure explicative&lt;/a&gt; et le formulaire de consentement. Après lecture de ces documents, ils décident de signer ou non le formulaire. En signant, ils acceptent que leurs données liées à la santé et leurs échantillons biologiques collectés lors de la prise en charge soient réutilisés par des chercheurs. « Donner son accord n’entraîne aucun acte médical supplémentaire », souligne la Dre Samer. Et le consentement peut être révoqué en tout temps.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;2. Que sont les données liées à la santé ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce sont toutes les informations contenues dans le dossier médical d’un patient : âge, sexe, poids, pathologies, symptômes, facteurs de risque (sédentarité, tabagisme, etc.), examens cliniques ou radiologiques, analyses de laboratoire, patrimoine génétique, etc. Ainsi que des informations sur le déroulement de la maladie, les médicaments prescrits et la réponse aux traitements.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;3. Y a-t-il une surveillance éthique ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Tous les projets de recherche menés avec des échantillons ou des données médicales sont avalisés par la &lt;a href=&quot;http://ge.ch/sante/commission-cantonale-dethique-de-recherche-ccer/commission-cantonale-dethique-de-recherche-ccer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;commission cantonale d’éthique et de la recherche&lt;/a&gt;. Celle-ci examine la conformité des études sous les angles éthiques, scientifiques et juridiques. Si la demande provient de l’étranger, les HUG s’assurent que les exigences légales des pays destinataires soient équivalentes à celles de la Suisse en matière de protection des données.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;4. Qu’en est-il de la confidentialité ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque des données liées à la santé et des prélèvements sont transmis à des tiers, leur identité est codée. Les HUG seuls détiennent la clé du codage. Cette modalité protège la confidentialité du patient et fournit aux chercheurs un ensemble coordonné d’informations. L’identité du patient, ses diagnostics, prélèvements, examens et traitements restent regroupés. C’est essentiel pour la plupart des études. Quand le lien avec le patient est définitivement effacé, les données et les échantillons sont dits « anonymes ». Ceux-ci ne pourront plus être retirés des biobanques si le patient révoque son consentement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;5. Et pour les enfants ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La pédiatrie attend des bénéfices importants du consentement général. En effet, la recherche médicale dans cette spécialité souffre tout particulièrement de la difficulté de recrutement de patients. « Et en l’absence de données, beaucoup d’études ne voient jamais le jour », déplore la Pre Klara Posfay Barbe, médecin adjointe agrégée au &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/pediatrie-generale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;service de pédiatrie&lt;/a&gt;. Comme ces patients n’ont pas atteint leur majorité, le formulaire est signé par les parents. Un accord oral est demandé aux enfants dès l’âge de 10 ans, et une cosignature dès 12 ans. Le consentement doit être confirmé à 18 ans.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;6. Que devient le consentement pour une étude spécifique ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si pour les besoins d’une étude particulière, un patient est astreint à des examens, des traitements ou des prélèvements non prévus dans la prise en charge standard, il lui sera toujours demandé de signer un consentement spécifique qui l’informe de la nature et des buts de l’étude en question.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/recherche&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/consentement&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;consentement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/donnees-du-patient&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;données du patient&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 22 Jul 2017 11:33:48 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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