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 <title>Pulsations - radiologie</title>
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 <title>Quand l’image guide le soin et le diagnostic</title>
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 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Aux HUG, la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt; est au cœur de la médecine moderne : elle aide à diagnostiquer, à soigner et parfois à agir en temps réel. Sur l’ensemble des sites hospitaliers, ce sont&lt;br /&gt;1 000 &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie/examens&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;examens&lt;/a&gt; par jour. Outil médical et pédagogique, l’imagerie aide aussi les patientes et patients à mieux comprendre les diagnostics et à jouer un rôle actif dans leur prise en charge. Grâce aux technologies de pointe, les images sont plus détaillées, avec moins de radiations, pour des soins toujours plus précis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des urgences, où l’imagerie permet de voir vite, comprendre la situation et anticiper les risques, à la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pluriprofessionnels-sante/radiologie-interventionnelle&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radiologie interventionnelle&lt;/a&gt;, où l’image guide directement le geste médical et offre des solutions moins invasives que la chirurgie, le monde fascinant de l’imagerie médicale est à découvrir sur Pulsations TV. Le magazine vidéo en ligne des HUG propose des reportages grand public pour sensibiliser à la santé, aux nouvelles prestations, à la recherche et aux questions de société. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;
&lt;iframe allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; allowfullscreen=&quot;&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;315&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/t7Q8OB3en_4?si=pYP6ys8L1X4J9TPe&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; width=&quot;560&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 09:56:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>« L’IA va changer le travail des radiologues »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/lia-va-changer-le-travail-des-radiologues</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémence Lamirand&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Righetti | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le Pr Pierre-Alexandre Poletti a repris le Service de radiologie des HUG en 2019. Si cette spécialité exige des équipements de dernière génération, elle se voit également transformée par l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA).&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Pr Pierre-Alexandre Poletti &quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/p25_04_rencontre_ia-radiologie_image.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: right; width: 300px; height: 450px;&quot; /&gt;Pulsations&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Avec plus de 300 collaborateurs et collaboratrices, le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de radiologie des HUG&lt;/a&gt; est le plus grand de Suisse. Quelles sont ses principales activités ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pr Pierre-Alexandre Poletti&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Il assure la prise en charge clinique et s’investit dans l’enseignement et la recherche. La radiologie est une spécialité transversale qui interagit avec la quasi-totalité des services de l’hôpital. Il est en effet indispensable de disposer d’images pour confirmer un diagnostic clinique, évaluer les effets de certains traitements ou effectuer des dépistages. Elle a donc un rôle diagnostique, mais aussi thérapeutique. La «&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pluriprofessionnels-sante/radiologie-interventionnelle&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radiologie interventionnelle&lt;/a&gt;» propose ainsi aujourd’hui des traitements peu invasifs guidés par l’imagerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment votre discipline a-t-elle évolué ces dernières décennies ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Très rapidement ! Les progrès technologiques offrent de nouvelles perspectives, ce qui est réjouissant. Nous disposons d’appareillages toujours plus sophistiqués, avec des besoins en produits de contraste ou en rayons moins élevés. Parallèlement, la radiologie s’est rapprochée d’autres spécialités diagnostiques afin de développer la médecine de haute précision. Ces dernières années ont également vu une évolution impressionnante de la radiologie interventionnelle qui a remplacé dans beaucoup de domaines la chirurgie classique, avec de nombreux bénéfices pour les patients et patientes : hospitalisations moins longues, récupération plus rapide, complications moindres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle place occupe l’IA dans votre discipline ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Elle est déjà présente et nous est utile à plusieurs niveaux. Intégrée dans les systèmes de reconstruction d’images, elle facilite notamment le travail des techniciens et techniciennes lors des examens. L’&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/radiologie-un-domaine-phare-pour-lia&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IA aide aussi les radiologues&lt;/a&gt; à détecter certaines lésions et à accomplir des tâches particulièrement chronophages telles que les mesures des lésions tumorales avant et après traitement. Elle est aussi utilisée pour expliquer aux patients et patientes des comptes rendus radiologiques complexes, en langage simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon vous, va-t-elle un jour remplacer les radiologues ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les remplacer, non, mais il est évident qu’elle va changer leur travail. Elle aidera les radiologues dans les tâches simples et répétitives, en augmentant leur efficience. Cela libérera du temps, notamment pour échanger avec leurs collègues, par exemple dans le cadre des réunions multidisciplinaires. Celles-ci font désormais partie intégrante de la prise en charge de diverses maladies et d’une médecine personnalisée. Les radiologues vont se rapprocher encore plus de la clinique, que ce soit pour des pathologies pulmonaires chroniques, neurologiques dégénératives, vasculaires ou oncologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous avez rappelé l’importance, dans votre activité, de disposer de matériels performants. Qu’en est-il dans votre service ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les HUG mettent tout en œuvre pour que leurs équipes aient accès à des machines modernes, et leur patientèle, aux dernières avancées médicales. Aujourd’hui, nous possédons, entre autres, neuf IRM et sept CT-scanners. Tous les sept à huit ans, nous les renouvelons. Récemment, nous avons acquis un &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/actualite/avancee-majeure-radiologie-medicale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;scanner de dernière génération&lt;/a&gt;, dit «à comptage photonique», avec une résolution extraordinaire et une dose de radiation réduite. Ce modèle est le deuxième de ce type à avoir été installé en Europe (lire l&#039;article &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/avancee-majeure-en-radiologie-medicale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Avancée majeure en radiologie médicale&lt;/a&gt;). Cet été, le service s’est également doté d’une IRM à hauts gradients, à la pointe de la technologie, qui va ouvrir de nouvelles perspectives en imagerie diagnostique. Enfin, nous équipons actuellement une salle d’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/atlas-sante/examen/angiographie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;angiographie&lt;/a&gt; avec un appareil révolutionnaire qui permettra de grandes avancées en radiologie interventionnelle. Tous ces investissements n’ont finalement qu’un seul objectif : améliorer la prise en charge des patientes et patients.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/intelligence-artificielle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;intelligence artificielle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:26:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>La fin du tablier en plomb en radiologie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-fin-du-tablier-en-plomb-en-radiologie</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le perfectionnement des équipements et l’évolution des connaissances sur les effets des rayons X rendent cet outil de protection inutile dans la quasi-totalité des cas. Explications.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Si lors de votre prochaine radiographie, le personnel en radiologie ne vous propose plus de vêtir le lourd tablier en plomb : pas de panique ! Ce n’est pas un oubli, mais une évolution des pratiques. Marta Sans Merce, physicienne médicale au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/departement-diagnostique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Département diagnostique&lt;/a&gt;, explique : «Depuis l’automne dernier, le tablier n’est plus préconisé. Cette décision est le fruit d’un groupe de travail pluridisciplinaire, dont je fais partie, qui est composé de techniciens et techniciennes en radiologie médicale, de médecins radiologues et de physiciennes. Nous avons suivi les recommandations européennes en la matière, ainsi que celles de la &lt;a href=&quot;https://ssrpm.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Société suisse de radiobiologie et physique médicale&lt;/a&gt;.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Grâce aux équipements modernes, les &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie/limagerie-medicale-par-rayons-x&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;doses de rayons X utilisées pour une radiographie&lt;/a&gt; sont très basses et le faisceau envoyé par l’appareil est canalisé sur la partie du corps dont on souhaite obtenir une image», précise la physicienne. «Les rayons X diffusés se propagent à l’intérieur du corps principalement dans la zone imagée et aucun tablier en plomb ne peut empêcher cela. L’utilisation du tablier peut être parfois contre-productive, car celui-ci peut altérer la qualité de l’image, nuisant ainsi au diagnostic. Cela peut également fausser le contrôle automatique de l’exposition de l’appareil radiologique qui va délivrer une dose plus élevée», explique Cesare Zingariello, chef technicien adjoint en radiologie médicale du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de radiologie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mieux comprendre comment agissent les rayons, imaginons un faisceau d’eau envoyé sur le pied. Il va principalement mouiller celui-ci, mais des éclaboussures vont toucher la cheville et quelques gouttes peuvent aussi atteindre la jambe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, il n’est pas assez puissant pour mouiller la taille. Les rayons X agissent de la même manière et les petites «éclaboussures» qui pourraient atteindre une autre partie du corps sont sans conséquence. «Lorsque le tablier gêne l’examen, il faut refaire une deuxième radiographie et la personne est doublement irradiée», précise la Dre Sana Boudabbous, médecin radiologue responsable de l’Unité de radiologie ostéo-articulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;radiographies&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p24-03_mag_radioprotection_image-bd.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les pros gardent le tablier&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce changement de pratique, après plus de cinquante ans d’utilisation des tabliers en plomb, n’est pas du goût de tout le monde. «En &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/limagerie-medicale-par-rayons-x-pour-enfants&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pédiatrie&lt;/a&gt;, certains parents sont sceptiques, car ils craignent que des rayons puissent endommager les organes proches de la zone à explorer», poursuit la médecin. Une réticence qui s’explique aussi parce que, en salle de radiologie, le personnel soignant et les personnes accompagnantes doivent continuer à se protéger, soit derrière une vitre plombée, soit en portant le tablier. «On peut faire une analogie avec les médicaments. Lorsqu’on est malade, on est d’accord de prendre un traitement qui peut avoir quelques effets secondaires. En revanche, il est inutile de se soumettre à cela si on n’est pas souffrant», poursuit Marta Sans Merce. En d’autres termes, s’exposer à une légère diffusion de rayons dans le but d’obtenir un diagnostic : oui. Mais s’exposer, même à des doses infimes, à ces mêmes radiations pour rien : non. Et Cesare Zingariello de préciser : «Le personnel soignant passe des heures en salle de radiologie. Il doit donc se protéger, car sinon il serait soumis toute l’année à des rayonnements inutiles.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3054&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3054&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Radiographie ou radiothérapie ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les radiographies, les scanners et les différentes techniques de radioscopie font appel aux rayons X selon des dosages différents, mais relativement bas. Le but est de visualiser une partie du corps sans l’endommager. À l’inverse, la radiothérapie contre le cancer utilise ces mêmes rayons, mais à des doses élevées afin de détruire les cellules tumorales. Les faisceaux sont canalisés de manière très précise pour limiter l’exposition des tissus sains.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tablier-en-plomb&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;tablier en plomb&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radioprotection&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radioprotection&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/rayon-x&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;rayon x&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:48:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Détruire les tumeurs grâce à l’ablation par micro-ondes et à la cryoablation </title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/detruire-les-tumeurs-grace-lablation-par-micro-ondes-et-la-cryoablation</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Mélissa Chervaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Au cours des quinze dernières années, les thermoablations ont vu leurs indications considérablement augmenter et ont prouvé leur efficacité dans la guérison des cancers. Gros plan sur deux techniques récemment déployées en radiologie interventionnelle. &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p paraeid=&quot;{49f28b71-f581-4038-8bc2-10a6d61931b8}{206}&quot; paraid=&quot;1633013865&quot;&gt;La thermoablation est en mesure de détruire des cellules tumorales par la chaleur. « La radiofréquence et le micro-ondes sont deux traitements ablatifs percutanés proposés aux HUG. Le micro-ondes est une technologie plus récente et davantage utilisée, qui permet des ablations plus importantes. Il consiste à créer une agitation thermique des molécules d’eau à l’aide d’une aiguille pour dégager de la chaleur et faire monter la température entre 90 et 120°C. On obtient alors une destruction complète des cellules tumorales », explique le Dr Alexis Ricoeur, médecin adjoint responsable de l&#039;Unité de radiologie abdominale et interventionnelle. « De l’autre côté du spectre, la cryoablation détruit des cellules tumorales par le froid en congelant la tumeur à des températures allant de -20 à -40°C », précise le spécialiste. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{49f28b71-f581-4038-8bc2-10a6d61931b8}{216}&quot; paraid=&quot;875119106&quot;&gt;Toutes ces techniques consistent en l’insertion percutanée d’aiguilles sous guidage d’imagerie (scanner et échographie) pour atteindre précisément la tumeur sans recourir à une incision chirurgicale. Une anesthésie générale est habituellement réalisée, sauf dans certains cas de cryothérapie où une simple sédation consciente peut être proposée. Quelle que soit la technique utilisée, l’intervention est réalisée par un ou une radiologue interventionnelle dans un bloc de radiologie interventionnelle, en condition stérile. « Il s’agit d’une des seules spécialités médicales à délivrer une prise en charge qui s’étend du dépistage initial de la tumeur par imagerie au diagnostic oncologique avec la réalisation de biopsies, en passant par le traitement thermoablatif, jusqu’au suivi post intervention par scanner ou IRM », souligne le Dr Ricoeur. &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{49f28b71-f581-4038-8bc2-10a6d61931b8}{226}&quot; paraid=&quot;769005018&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chaud ou froid ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{49f28b71-f581-4038-8bc2-10a6d61931b8}{226}&quot; paraid=&quot;769005018&quot;&gt;Le choix de la technique dépend de l’organe à traiter. « La destruction par le chaud est plus adaptée pour les lésions hépatiques, car elle comporte moins de risques pour le foie. Pour le rein, c’est l’inverse, car les cavités rénales sont très sensibles au chaud. La cryoablation est donc préférée dans ce cas-là. Elle est également très adaptée pour les tumeurs osseuses, les cancers du sein inopérables, les nodules sous-cutanés et les métastases musculaires. La cryothérapie peut également revêtir un intérêt particulier dans la prise en charge de douleurs rebelles d’origine cancérologique en diminuant le volume tumoral et les dénervations localisées (cryoneurolyses). Enfin, les deux techniques peuvent aussi bien être utilisées pour les lésions du poumon », explique le spécialiste. &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{49f28b71-f581-4038-8bc2-10a6d61931b8}{246}&quot; paraid=&quot;1893270875&quot;&gt;&lt;strong&gt;Spécificité des HUG&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{49f28b71-f581-4038-8bc2-10a6d61931b8}{246}&quot; paraid=&quot;1893270875&quot;&gt;Ces techniques se sont développées progressivement dans les grands hôpitaux d’Europe et des États-Unis depuis les années 2010 et c’est entre 2022 et 2023 que leur déploiement s’est fortement accéléré aux HUG. Bien que d’autres centres hospitaliers en Suisse proposent également ces technologies, les HUG sont parmi les seuls à les associer à la &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/la-jet-ventilation-pour-le-traitement-des-tumeurs&quot; rel=&quot;noreferrer noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;jet ventilation&lt;/a&gt;. « Cette technique d’anesthésie permet de diminuer considérablement les mouvements du diaphragme liés à la respiration du ou de la patiente. La précision du geste s’en voit améliorée et les indications de traitement des tumeurs par ces techniques augmentées. C’est un réel atout », conclut le Dr Ricoeur. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/oncologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;oncologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/traitements-en-oncologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;traitements en oncologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/oncologie-de-precision&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;oncologie de précision&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 18 Mar 2024 17:43:04 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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 <title>Les HUG se dotent d’un dispositif d’imagerie unique en Suisse </title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/les-hug-se-dotent-dun-dispositif-dimagerie-unique-en-suisse</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Julien Gregorio&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Depuis janvier 2023, une nouvelle génération d’imagerie scintigraphique vient enrichir le plateau technique des HUG. Un atout considérable au service de la précision diagnostique et du confort des patients et patientes. &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p paraeid=&quot;{3cddb88a-6a37-47de-860f-fba60fa6ae03}{225}&quot; paraid=&quot;183360073&quot;&gt;Intégrée au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/departement-diagnostique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Département diagnostique&lt;/a&gt;, la médecine nucléaire regroupe les différentes applications médicales utilisant la radioactivité pour fournir une imagerie de haute précision dans un cadre diagnostique et de traitements ciblés. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{3cddb88a-6a37-47de-860f-fba60fa6ae03}{253}&quot; paraid=&quot;1641796696&quot;&gt;Deux types d’appareils sont principalement utilisés dans cette spécialité : le PET (tomographie par émission de positons) et le SPECT (tomographie par émission monophotonique). C’est à cette dernière catégorie qu’appartient le StarGuide (GE HealthCare), une nouvelle génération de caméras scintigraphiques dont s’est récemment doté le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-nucleaire-et-imagerie-moleculaire&quot;&gt;Service de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire &lt;/a&gt;des HUG. « C’est le seul dispositif de ce type en Suisse, et l’un des rares en Europe », souligne la Pre Valentina Garibotto à la tête du service. &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{50}&quot; paraid=&quot;580959103&quot;&gt;Précision augmentée et gain de temps&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{56}&quot; paraid=&quot;189119776&quot;&gt;Les appareils d’imagerie scintigraphique traditionnels fonctionnent à l’aide de deux ou trois « têtes » pivotantes. Ces systèmes de détecteurs permettent d’obtenir des images tomographiques planaires ou en trois dimensions, qui sont le nouveau standard pour beaucoup d’indications. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{86}&quot; paraid=&quot;225778372&quot;&gt;La nouvelle génération de SPECT est équipée quant à elle d’un système comprenant 12 détecteurs de taille réduite par rapport aux caméras classiques et disposés en anneau, facilitant l’obtention d’images 3D d’organes tels que le cerveau, le cœur ou les os. « L’examen est ainsi beaucoup plus rapide, constate la Pre Valentina Garibotto. Une imagerie du cœur par exemple, qui prenait plus de 20 minutes avec un appareil d’ancienne génération, ne nécessite désormais plus que 4 à 8 minutes d’acquisition. » &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{130}&quot; paraid=&quot;1620088355&quot;&gt;Cette innovation technologique représente non seulement un gain de temps, mais également un intérêt en termes de radioactivité injectée. « Le système étant doté d’une plus grande sensibilité, nous utilisons moins de produit pour tracer les zones ciblées, ce qui réduit l’exposition de l’organisme des patients et patientes et engendre des économies de production des radiopharmaceutiques utilisés. » &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{180}&quot; paraid=&quot;455708677&quot;&gt;Des applications variées&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{186}&quot; paraid=&quot;612811327&quot;&gt;Particulièrement adapté au spectre de l’imagerie oncologique, cardiaque (cardiopathies ischémiques, etc.) et neurologique (épilepsie, maladies neurodégénératives, etc.), le SPECT nouvelle génération présente un intérêt particulier chez certains publics. « Pour les enfants par exemple, ou les personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui ont de la peine à rester immobiles durant un examen, le gain de temps induit par ce nouveau dispositif est très appréciable », explique la Pre Garibotto. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{160d393b-283f-4212-85ec-a689e7c23853}{222}&quot; paraid=&quot;1624680378&quot;&gt;Utilisé principalement dans le cadre du diagnostic, cet appareil effectue également l’imagerie de suivi chez des personnes traitées par des radiothérapies métaboliques, appliquées en médecine nucléaire. « Nous sommes convaincus que tout le potentiel de cette nouvelle technologie reste à découvrir. À l’avenir, des traitements, par exemple à base de lutécium (élément radioactif), pourront probablement être entrepris et surveillés en détail avec cette technologie. C’est une activité en pleine croissance qui ouvre la voie à des pistes très intéressantes », ajoute la Pre Valentina Garibotto. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2588&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2588&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2 paraeid=&quot;{5a16114e-6f74-4c39-a56a-33178fc43f71}{49}&quot; paraid=&quot;1694573763&quot;&gt;Le chiffre&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{5a16114e-6f74-4c39-a56a-33178fc43f71}{49}&quot; paraid=&quot;1694573763&quot;&gt;Plus de 200 procédures d’imagerie scintigraphique ont été réalisées depuis l’installation de cette nouvelle génération d’appareils aux HUG. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/imagerie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;imagerie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/innovation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;innovation&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medecine-nucleaire&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médecine nucléaire&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/technique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;technique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/diagnostic&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;diagnostic&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/imagerie-pet-scan&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;imagerie PET scan&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 26 May 2023 11:32:39 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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 <title>Radiologie : un domaine phare pour l’IA</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/radiologie-un-domaine-phare-pour-lia</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Alamy&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Elle est par excellence une discipline dans laquelle l’intelligence artificielle (&lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=BPBUk4Wd0AM&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IA&lt;/a&gt;) pourrait faire une percée révolutionnaire.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Alexandra Platon&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/platon.png&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 250px; height: 165px;&quot; /&gt;«Pour la radiologie des urgences, où la charge de travail est très importante et le rythme soutenu, l’IA pourrait être d’un grand secours par sa capacité d’attirer rapidement l’attention sur certaines anomalies et constituer ainsi une aide au diagnostic», déclare la Pre Alexandra Platon, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/urgences/secteur-radiologique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de radiologie des urgences&lt;/a&gt;. Mais nous n’en sommes qu’aux prémices. Cette aide au diagnostic n’est évaluée pour le moment que pour des anomalies précises et sur des examens radiologiques bien définis. «La plupart des logiciels labellisent la pathologie spécifiquement détectée et envoient des images clés, qui sont immédiatement disponibles pour l’interprétation. L’IA n’est pas encore capable de fournir un diagnostic complexe», précise la spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, ces outils sont en phase d’évaluation, étape indispensable pour en connaître les avantages et les limites avant de les introduire en utilisation clinique. Quoi qu’il en soit, «la ou le radiologue reste le seul responsable du diagnostic, car au centre du processus d’interprétation et de décision. C’est la personne qui vérifie l’information donnée par le programme et l’intègre à l’ensemble des éléments de l’examen radiologique et aux données du patient et de la patiente, pour rédiger son compte rendu final», souligne la Pre Platon. Mais, confrontées à un volume d’examens prescrits et d’images à analyser toujours plus grand, les équipes de radiologie verront ainsi leur charge de travail optimisée et allégée. «Le temps ainsi gagné pourra être alloué aux autres projets de recherche, aux colloques multidisciplinaires et bien sûr aux patientes et patients, qui pourraient bénéficier de diagnostics plus rapides et plus sûrs», note la spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Plus de précision&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Habib Zaidi&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/habib.png&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 250px; height: 162px;&quot; /&gt;D’autres développements en radiologie font l’objet d’études aux HUG. Les équipes de recherche espèrent améliorer la qualité et la précision des images diagnostiques ainsi que les traitements, explique le Pr Habib Zaidi, physicien au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/departement-diagnostique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Département diagnostique&lt;/a&gt; des HUG et professeur au Département de radiologie et d’informatique médicale à l’Université de Genève : «En &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radio-oncologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radio-oncologie&lt;/a&gt;, nous pourrions recourir à des instruments de modélisation pour calculer avec précision la dose de rayonnement nécessaire pour chaque individu afin de neutraliser les cellules tumorales sans nuire aux tissus sains.» L’IA pourrait également servir à améliorer le confort des patientes et patients lors des investigations diagnostiques. «À partir d’une &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie/irm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IRM&lt;/a&gt;, l’IA pourrait générer des images de &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie/scanner-ct&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CT scans&lt;/a&gt;. Ainsi, la personne n’aurait pas besoin de faire deux examens, mais un seul», illustre le professeur. En imagerie cardiovasculaire enfin, des études cherchent à réduire la dose de rayonnement injectée lors de l’examen, ce qui permettrait également de diminuer sa durée tout en améliorant la qualité des images.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;examen radiologique&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/p22-04_dossier_ia_radiologie_photo_01_adobestock.jpg&quot; style=&quot;width: 800px; height: 533px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2255&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2255&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Cancers : le choix du meilleur traitement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Petros Tsantoulis&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/a.png&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 250px; height: 159px;&quot; /&gt;L’oncologie est en plein essor, avec de nouvelles thérapies. Dans ce contexte très dynamique, il s’avère complexe de sélectionner les meilleurs traitements ou séquences de traitements pour chaque personne et de savoir comment les combiner au mieux. Ce sont des questions auxquelles l’intelligence artificielle pourrait répondre dans un futur proche, explique le Dr Petros Tsantoulis, médecin adjoint au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/oncologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service d’oncologie&lt;/a&gt; et spécialiste en oncologie de précision : « L’analyse du profil génomique des tumeurs et de leurs mutations par le biais d’algorithmes nous aidera à prédire le comportement des tumeurs face à un traitement donné. » D’autres usages sont également prometteurs, avec par exemple une détection plus fine et une interprétation plus précise des images obtenues en radiologie ou en pathologie clinique. « Les projets de recherche sont nombreux et l’enthousiasme pour les techniques d’intelligence artificielle est bien présent, mais l’application clinique se fera prudemment et toujours dans le respect de l’interaction entre médecin et patient ou patiente », conclut le médecin.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2257&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-2257&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;illustration radiologie - intelligence artificielle&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/radio.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2268&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2268&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/node/2253&quot;&gt;IA : un outil puissant au service de la santé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Radiologie : un domaine phare pour l’IA&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/node/2263&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Optimiser la recherche clinique grâce à l’IA&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/node/2266&quot;&gt;Intelligence artificielle : limiter les risques&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/intelligence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;intelligence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cancer&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cancer&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2258&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/credits-photos-portraits-0&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Crédits photos portraits:&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
  &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Louis Brisset&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Illustrations:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;AdobeStock&lt;br /&gt;Keystone&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 01 Oct 2022 08:30:12 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/radiologie-un-domaine-phare-pour-lia#comments</comments>
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 <title>Un plateau technique à la pointe avec le Cyberknife®</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/un-plateau-technique-la-pointe-avec-le-cyberknifer</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Un accélérateur linéaire dédié aux traitements de radiothérapie stéréotaxique vient compléter l’offre thérapeutique du Service de radio-oncologie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;L’acquisition du Cyberknife&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;®&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; marque une nouvelle étape dans l’expertise des HUG dans le domaine de la radio-oncologie. Cet outil délivre une irradiation à très hautes doses ablatives qui préserve les tissus sains adjacents et ne nécessite que très peu de séances. « Cet appareil, capable de délivrer des rayons X à haute énergie, a été miniaturisé et monté sur un bras robotique, lui permettant d’irradier une cible depuis tous les angles avec une précision submillimétrique. Un avantage du Cyberknife&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;®&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; par rapport aux autres appareils existants est qu’il corrige instantanément et en continu la position des rayons en fonction des mouvements et micromouvements », explique la Pre Pelagia Tsoutsou, médecin-cheffe du &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/radio-oncologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de radio-oncologie&lt;/a&gt;. Une haute précision qui peut être utilisée pour différents types de cancers à un stade précoce ou métastatique, dans tous les sites du corps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Le Cyberknife&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;®&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; peut également être employé pour traiter des maladies bénignes fonctionnelles, comme une tachycardie ventriculaire, des troubles neurodégénératifs (parkinsonisme) ou encore des malformations vasculaires cérébrales.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Ce dispositif, disponible dès novembre 2022 aux HUG, renforcera les options thérapeutiques discutées lors de la concertation de l’équipe pluridisciplinaire des &lt;i&gt;Tumor Boards&lt;/i&gt; des HUG, composée d’experts et expertes du domaine. « Notre plateforme technique, sophistiquée et complète, nous permet de proposer le bon appareil à la bonne personne, sans compromis par rapport à la qualité des traitements », se félicite la Pre Tsoutsou.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’excellence genevoise&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Les HUG deviennent la troisième institution académique suisse à acquérir ce système innovant, après le &lt;span&gt;Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne et l’Inselspital à Berne. « Cette technologie de pointe demande des compétences apportées par des années d’expérience. Nous avons la chance d’avoir une équipe pluridisciplinaire ayant pu les acquérir auparavant, dans des centres équipés avec lesquels nous développons des collaborations étroites », confie la médecin-cheffe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Contacter le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radio-oncologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de radio-oncologie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/oncologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;oncologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radio-oncologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radio-oncologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/technologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;technologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 23 Sep 2022 10:13:25 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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 <title>Nouveau scanner 3D</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/nouveau-scanner-3d-0</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Louis Brisset&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie&quot;&gt;Service de radiologie des HUG&lt;/a&gt; a acquis en janvier un scanner de dernière génération doté d’une technique d’imagerie innovante, appelée &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/2019&quot;&gt;&lt;em&gt;Cone Beam&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (CBCT). Il réalise des images tridimensionnelles (3D) tout en délivrant une plus faible irradiation aux patients. Cet appareil utilise une dose quatre à cinq fois moins élevée qu’un &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/radiologie/scanner-ct&quot;&gt;CT-scan&lt;/a&gt; et obtient des clichés de meilleure qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce CBCT s’avère particulièrement performant, notamment pour détecter des pathologies de l’oreille interne, des sinus paranasaux et maxillo-dentaires. Troisième structure en Europe à avoir installé cette technologie, les &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt; font un pas de plus vers la reconstruction d’images en 3D et l’acquisition numérisée des structures osseuses. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/scanner&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;scanner&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/innovation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;innovation&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:26:29 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Radiothérapie pulmonaire guidée par GPS</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/radiotherapie-pulmonaire-guidee-par-gps</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;André Koller&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStockphoto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le service de radio-oncologie des HUG a effectué cet été son premier traitement de radiothérapie pulmonaire en utilisant un navigateur GPS du corps humain.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Utilisée jusqu’ici pour le cancer de la prostate, cette technologie localise la tumeur en temps réel et en continu malgré les mouvements respiratoires. Elle réduit ainsi le volume de tissus sains irradiés et augmente la précision du traitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les émetteurs implantés dans la tumeur à traiter ou à proximité transmettent de manière extrêmement précise ses coordonnées spatiales. L’irradiation est interrompue automatiquement si la tumeur sort de la zone. Elle est réenclenchée dès qu’elle y revient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette avancée, menée par la Dre Francesca Caparrotti, est le fruit d’une collaboration entre le service de &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/radio-oncologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radio-oncologie&lt;/a&gt;, dirigé par le Pr Raymond Miralbell, et celui de &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/pneumologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pneumologie&lt;/a&gt;, dirigé par la Pre Paola Gasche.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/oncologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;oncologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cancer-des-poumons&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cancer des poumons&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 01 Oct 2017 15:25:30 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Radiothérapie contre le cancer de la prostate : un GPS révolutionnaire</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/radiotherapie-contre-le-cancer-de-la-prostate-un-gps-revolutionnaire</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Patricia Bernheim&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStockphoto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La géolocalisation, une nouvelle technique développée aux HUG, permet de réduire au maximum la zone irradiée. Un bénéfice énorme pour les patients.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La radiothérapie est l’un des traitements de choix contre le cancer de la prostate, très fréquent chez les hommes. Elle présente pourtant un inconvénient. « Lors de l’irradiation, l’organe ciblé peut bouger de façon imprédictible, explique le Pr Raymond Miralbell, médecin-chef du &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/radio-oncologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;service de radio-oncologie&lt;/a&gt;. Les radio-oncologues définissent alors un champ d’action plus large que la tumeur, mais cette approche peut générer des saignements de la vessie, une incontinence et même un dysfonctionnement érectile ».&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Moins d’effets indésirables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’équipe du Pr Miralbell développe depuis 2015 une technique en mesure de réduire considérablement les marges de sécurité autour de la cible et donc le risque d’effets indésirables. « Nous implantons trois émetteurs de radiofréquence (transpondeurs) de la grandeur d’un grain de riz à l’intérieur de la prostate. Ils émettent chacun un signal électromagnétique identifié par le système Calypso&lt;sup&gt;®&lt;/sup&gt; qui permet d’affiner le ciblage. Si l’organe visé sort de la zone de plus de 1 à 2 mm, l’irradiation s’arrête et nous pouvons corriger le ciblage en cours de traitement », déclare le spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elio, 64 ans, a bénéficié de cette nouvelle technologie il y a deux mois et il en est satisfait. Il faut dire que le système Calypso est très performant. Cinq séances de radiothérapie suffisent, au lieu des quarante habituelles. Pour ce patient, tout s’est très bien déroulé, sans douleur ni saignement. « Certes, je suis un peu fatigué, j’urine encore souvent et je n’ai pas retrouvé ma fonction érectile, mais je reste serein », commente Elio. Les médecins l’ont informé qu’il fallait en effet un peu de temps pour récupérer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine étape dans le développement du système Calypso vise à passer de cinq séances à une seule. Des essais cliniques sont déjà en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;radiothérapie contre le cancer de la prostate&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/radiotherapie_contre_le_cancer_photo.jpg&quot; style=&quot;width: 600px; height: 790px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prostate&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prostate&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/radiologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;radiologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/traitement-du-cancer&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;traitement du cancer&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 22 Jul 2017 11:49:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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