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 <title>Pulsations - accidents</title>
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 <title>Jeunes parents : formez-vous aux premiers secours</title>
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 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;David Wagnières&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;C’est une situation que personne ne souhaite affronter un jour. Pourtant, face à une perte de conscience, une fausse route ou une blessure grave chez un nouveau-né, le temps est compté. Les HUG proposent désormais à tous les parents et futurs parents une formation de premiers secours.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;«Si vous avez appris les bons gestes, vous saurez faire.» Voici le premier conseil que lance Christelle Touvron, infirmière spécialisée, formatrice en urgences et en réanimation pédiatriques et responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/formation-par-simulation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;programme de simulation pédiatrique des HUG&lt;/a&gt;. Elle s’adresse aux pères et mères qui se trouvent face à elle dans la salle de formation par simulation SimKids de l’Hôpital des enfants. «La crainte la plus répandue est de ne pas réussir à agir, de se retrouver paralysés par la peur face à une situation critique», poursuit l’infirmière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une à deux fois par mois, deux heures durant, les gestes qui sauvent, associés à des conseils de prévention, sont présentés aux futurs et jeunes parents d’enfants âgés de 18 mois maximum. Conçu spécifiquement par une équipe spécialisée en réanimation pédiatrique, le cours se fonde sur les dernières recommandations de l’&lt;a href=&quot;https://www.heart.org/en/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;American Heart Association&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un poupon en silicone (frappant de réalisme) dans les bras, les participants et participantes sont invitées à pratiquer les manœuvres destinées à désobstruer les voies respiratoires, à effectuer un massage cardiaque et une ventilation (bouche-à-bouche) ou encore à utiliser un défibrillateur. «Si le socle de chaque séance est le même, je m’adapte aussi aux demandes et aux besoins spécifiques des personnes présentes qui viennent avec leur propre vécu et leurs peurs», ajoute Christelle Touvron. Alexandra, par exemple, enceinte de son premier enfant, cherche des conseils pour gérer ses émotions et prendre les bonnes décisions : «Je suis de nature assez anxieuse et savoir quelle conduite tenir en cas de problème me rassure. Tous les parents devraient se former.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Agir vite&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/cours-secours-parents&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cours de la formation&lt;/a&gt;, Christelle Touvron, forte de plus de quinze ans d’expérience en néonatalogie, insiste sur deux messages clés. Tout d’abord, respecter la gravité lors des manœuvres, en positionnant l’enfant visage vers le bas pour dégager plus facilement les voies aériennes. Deuxièmement, en cas d’arrêt de la respiration, ne pas perdre de temps: un massage cardiaque doit être réalisé dans les deux minutes pour éviter le risque de séquelles graves. «Pratiquer ces gestes permet de les ancrer profondément. Ils deviendront instinctifs en cas de situation dans le réel. Les parents doivent se faire confiance sur leur capacité à agir dans l’urgence», assure Christelle Touvron.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’issue de la séance, un support complet rappelant les principales recommandations est envoyé par e-mail aux parents. «Cette formation est essentielle pour nos propres enfants, mais aussi ceux de notre entourage. Ma nièce de 6 mois a fait un malaise et ses parents se sont retrouvés totalement démunis, incapables de pratiquer les premiers gestes. Ça a été un déclic pour m’inscrire», souligne Anaïs, maman de deux jeunes enfants, venue suivre le programme avant un départ à l’étranger.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un cours bientôt ouvert à l’entourage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le cours de premiers secours proposé aux HUG a été mis en place cette année, après le constat clair d’un fort besoin chez les jeunes parents. «Je suis souvent appelée dans les services de pédiatrie pour former des personnes qui ont vécu une situation d’urgence, comme un malaise du nourrisson ou une fausse route. Je me suis dit qu’il fallait viser plus large et proposer ces enseignements au plus grand nombre», explique Christelle Touvron. Face au succès de la formation, les HUG proposeront prochainement un cours destiné spécifiquement à l’entourage proche des enfants (grands-parents et nounous par exemple), dont le rôle en cas d’accident domestique est aussi crucial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les conseils de prévention et gestes de premier secours sont à retrouver sur le site &lt;a href=&quot;https://www.monenfantestmalade.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.monenfantestmalade.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3146&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3146&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;Un cours personnalisé pour les besoins spécifiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une formation aux gestes de premiers secours est également proposée aux parents d’enfants porteurs de handicap ou de maladies telles que la myopathie (à fort risque de fausse route). «Les gestes sont les mêmes, mais à adapter selon la situation particulière de l’enfant. Dans ces cas-là, un cours individuel personnalisé en fonction des facteurs de risque spécifiques de l’enfant et des craintes particulières des parents est plus pertinent qu’un cours collectif», explique Christelle Touvron, responsable du programme de simulation pédiatrique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/premiers-secours&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;premiers secours&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/accidents&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;accidents&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/enfants&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;enfants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3145&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/pour-en-savoir-plus-3&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Pour en savoir plus&lt;/h3&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:42:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Ma nouvelle vie avec une prothèse</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/ma-nouvelle-vie-avec-une-prothese</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Julien Gregorio / Phovea&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Amputée d’un pied suite à un accident de la route, Sandrine peut aujourd’hui tout faire avec ses différentes prothèses.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Eté 2010. Une fin de journée comme beaucoup d’autres. Seulement cette fois, sur son scooter, Sandrine termine sa course contre un bus : jambe écrasée. Quelques heures plus tard, elle sort de la salle d’opération avec un gros pansement. «Je ne savais pas ce qui restait de ma jambe», se souvient-elle. Et la réponse ne tarde pas à tomber : On n’a pas pu sauver votre pied. » S’ensuivent six semaines d’hospitalisation et huit autres passages au bloc entrecoupés d’une vingtaine de séances au caisson hyperbare – les HUG sont la référence suisse en oxygénothérapie – pour régénérer les tissus. «On a gardé la plaie ouverte le plus longtemps possible pour sauver le maximum de ma jambe. Finalement, j’ai conservé mon tibia et j’ai été amputée au-dessus de la malléole», dit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a eu le choc de la perte du pied. Des accès de pleurs aussi. Brefs et fréquents. Malgré tout, Sandrine ne conserve pas un mauvais souvenir de cette période. «Médecins, infirmières, physiothérapeutes… j’étais tellement entourée que ça allait bien. Ma famille et mes amis venaient me voir tous les jours et on se faisait même des soirées film dans ma chambre avec des copines. J’avais tellement de visites et de traitements que je n’ai pas eu le temps de m’apitoyer sur mon sort.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Six mois de physiothérapie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Très vite, elle bouge, se déplace avec des cannes ou en fauteuil roulant, effectue des exercices sur une jambe. L’essayage, le moulage et la fabrication de la prothèse sont un passage obligé avant les séances de physiothérapie, complétées de musculation et de piscine. «On doit réapprendre à marcher. Au début, on croit qu’on n’y arrivera pas. Je m’étais fixé un objectif : réussir à marcher sans boiter. » Durant six mois, deux fois par semaine, Sandrine effectue des exercices de musculation, d’équilibre, de marche face au miroir pour bouger les jambes et les hanches de façon symétrique. Non sans mal. « Il faut prendre confiance en la prothèse pour appuyer autant sur les deux jambes. Avec un mollet qui s’atrophie, les douleurs sur les côtés de la jambe sont fréquentes.» Elle franchit seuils et obstacles, monte des escaliers sans se tenir aux barrières, arpente des surfaces inégales. Toujours sous l’oeil attentif du physiothérapeute prêt à la corriger. Et auquel elle doit tout : «J’ai deux personnes qui ont été essentielles à ma reconstruction : mon physio qui m’a réappris à marcher et mon prothésiste.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Grâce et non à cause&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avec ce dernier, fondateur de l’association Ananteo, qui réunit d’autres personnes amputées, elle se lance dans la course à pied, qu’elle pratiquait déjà auparavant. Là aussi, elle doit réapprendre des gestes spécifiques et à utiliser les deux jambes de la même façon. «Les personnes de l’association sont devenues un groupe très important dans ma vie. Je dis même que c’est ‹ grâce › et non ‹ à cause › de l’accident que je les connais.» Battante, elle fait de la randonnée en montagne, du bateau ou encore chausse des skis. «Je déteste ne pas pouvoir faire des choses à cause de l’accident. Cela aurait été même catastrophique de ne plus pouvoir pratiquer de sport.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Comme avant&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, quatre ans après son accident, Sandrine dispose d’une prothèse esthétique – «qui me permet de porter des pantacourts» – et d’une autre pour aller dans l’eau. «Je peux entrer seule dans une piscine, me baigner dans une rivière avec un sol pierreux ou monter et descendre d’un bateau sans aide.» Elle travaille à 50% et se sent bien physiquement. «Je fais en sorte que ma vie soit comme avant, même si tout est un peu plus compliqué.» Et l’image de soi ? «Je ne suis pas toujours très à l’aise. Quand je cours, j’assume bien. Les gens m’abordent, on discute et cela ne me gêne pas trop», répond-elle. Et d’ajouter ce qu’elle a appris au travers de cette épreuve: «Je suis capable de me dépasser, de relever des défis et j’ai beaucoup d’amis.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prothese&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prothèse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/reeducation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;rééducation&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/accidents&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;accidents&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 02 Nov 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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