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 <title>Pulsations - équilibre</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/equilibre</link>
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 <title>Faut-il prendre des résolutions en début d’année ?</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/faut-il-prendre-des-resolutions-en-debut-dannee</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Geneviève Ruiz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;DR&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;90 % des résolutions prises le 1er janvier seraient abandonnées. Le Dr Paco Prada, responsable du Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise, explique pourquoi et suggère des pistes pour des changements durables.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Les recherches en psychologie du développement sont unanimes : environ 90 % des bonnes résolutions prises le premier jour de l’an ne perdurent pas au-delà de février. Pourtant, toutes les premières quinzaines de janvier, les salles de fitness constatent un pic de demandes d’abonnement. La grande majorité des résolutions du Nouvel An sont en effet liées au corps et à la santé : arrêter de fumer, perdre des kilos superflus, bouger davantage, etc. Pourquoi se fixe-t-on ce genre d’objectifs en janvier ?&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des résolutions liées aux excès des fêtes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour le psychiatre Paco Prada, responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-de-liaison-et-dintervention-de-crise/interventions-de-liaison-et-consultations&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise&lt;/a&gt;, il s’agit tout d’abord de comprendre les mécanismes psychiques sous-jacents aux bonnes résolutions : «Celles-ci suivent une période de fêtes et ce n’est pas un hasard. Les réunions de famille s’accompagnent de tensions psychiques, d’une charge émotionnelle importante et possiblement d’états mentaux gênants que les excès de nourriture, de boissons et de cadeaux ne compensent pas pleinement. Lorsque &quot;l’orgie&quot; est terminée, il se peut qu’elle laisse place à la crainte d’un certain vide. Une manière d’éviter de se connecter à cette réalité est de se plonger dans l’action, par exemple dans un plan de fitness. Se fixer des objectifs ambitieux sur le plan corporel permet aussi de mettre de côté un soi considéré comme négatif, car lié aux excès, pour se projeter vers un soi considéré comme meilleur.» Les bonnes résolutions participeraient ainsi à une sorte de rééquilibrage pour gérer nos anxiétés, nos fragilités et nos états mentaux.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Retrouver l’équilibre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le psychiatre suggère de visualiser notre fonctionnement psychique à l’aide d’un mobile composé de différents axes en équilibre : affectif-cognitif, autonomie-contrôle, moi-autrui et interne-externe. «Lorsqu’on déséquilibre un des axes, le système cherche à retrouver une stabilité. Si, pour parer au déséquilibre produit par les fêtes, nous allons à l’autre extrême en termes de privation et de performance, notre psychisme va naturellement chercher à retrouver l’équilibre. Par exemple, s’il ne s’intègre pas dans mes équilibres psychiques, mon régime draconien entamé le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier ne va pas durer.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle : pour le Dr Prada, ne pas tenir ses résolutions de début d’année résulterait plutôt d’une bonne santé mentale. «Perdurer dans des comportements de contrôle et de privation, dans lesquels la dimension cognitive l’emporte constamment sur l’affectif, n’est pas forcément un signe de bon fonctionnement. Cela ne rend pas heureux et n’améliore pas la santé de façon durable. Cela peut même mener à des comportements pathologiques, comme l’orthorexie (&lt;em&gt;obsession d’une alimentation saine, ndlr&lt;/em&gt;) ou la bigorexie (&lt;em&gt;addiction à la pratique excessive d’un sport, ndlr&lt;/em&gt;).»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Petits ajustements durables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le psychiatre considère cependant que le désir d’embellir son corps ou d’être en meilleure santé est positif : «Tout le monde souhaiterait s’améliorer ou être plus séduisant, pour soi-même et pour les autres.» Il existe cependant d’autres moyens d’amorcer des changements durables que des résolutions drastiques prises en début d’année. «Cela passe par la mentalisation, soit la capacité à comprendre les causes psychologiques de son comportement et de celui des autres. Mieux se connecter à ses émotions profondes permet de comprendre ses besoins et de trouver les clés d’un changement durable.» Ce dernier passe alors plus souvent par de menus ajustements liés à des plaisirs physiques simples, comme se connecter à son sentiment de satiété ou faire de petites balades autour de chez soi, que par des plans d’entraînement ambitieux. Il est aussi lié à nos relations bien plus qu’à notre propre volonté : nos proches peuvent motiver ou démotiver certains comportements. Et le psychiatre de souligner que «ce genre de changement peut s’amorcer toute l’année et n’est pas en lien avec les excès des fêtes».&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/resolutions&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;résolutions&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/exces-des-fetes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;excès des fêtes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/equilibre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;équilibre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 06:43:24 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>«La psychiatrie doit rester ouverte sur la communauté»</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-psychiatrie-doit-rester-ouverte-sur-la-communaute</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Righetti | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Médecin-chef du Service de psychiatrie adulte des HUG et professeur ordinaire au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’Université de Genève, le Pr Stefan Kaiser revendique une approche positive de la psychiatrie.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;C’est à Francfort, en Allemagne, que naît Stefan Kaiser, d’une mère laborantine et d’un père chimiste. Attiré par la science-fiction, il se rêve scientifique ou astronaute. Il découvre la médecine lors de son service civil obligatoire où il exerce comme ambulancier. À la suite de cette expérience, il entre en faculté de médecine. La psychiatrie, par ses dimensions à la fois biologique, psychologique et sociale, le fascine. Il en fera sa spécialité. Pendant ses études à Heidelberg, il part aux États-Unis, puis à Londres. Grâce à son épouse, professeure en droit, il déménage en Suisse, d’abord à Zurich, puis à Genève, où il saisit l’opportunité de devenir le médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-adulte&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie adulte&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Humble, mesuré et discret, le Pr Kaiser aime communiquer avec ses équipes : « Ma porte est toujours ouverte. J’espère être perçu comme quelqu’un de fiable qui fait ce qu’il dit. » Rencontrer des personnes enthousiastes est vécu comme une source de motivation. Il se plaît à transmettre sa curiosité clinique et scientifique aux futurs et futures médecins et à contribuer à la recherche. Spécialisé dans les troubles psychotiques, dont la schizophrénie, le psychiatre s’intéresse en particulier à la baisse de motivation et d’expressivité : « Nous avons beaucoup d’options thérapeutiques pour ces maladies. Mais nous voulons encore mieux comprendre ces symptômes négatifs afin de développer de nouveaux traitements, tels que la stimulation transcrânienne. »&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Intégrer et rétablir &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Moins stigmatisée qu’autrefois, la psychiatrie doit selon lui continuer à « rester ouverte sur la communauté. J’ai le sentiment que nous pouvons vraiment construire quelque chose à Genève, où la tradition de psychiatrie communautaire est très ancrée », se réjouit-il. En tant qu’acteur majeur du système de santé, les HUG entretiennent en effet des contacts étroits avec le réseau de soins en santé mentale. Malgré la sévérité des situations rencontrées en milieu hospitalier, le chef du département partage une vision positive et optimiste de sa discipline : « Il n’y a pas de patients pour qui la perte d’espoir est justifiée.» Aujourd’hui, les psychiatres et psychologues, en partenariat avec les acteurs sociaux, visent le rétablissement fonctionnel et personnel de leurs patients et patientes.   « Il s’agit moins de simplement réduire les symptômes que d’aider chacun et chacune à trouver sa place dans la société, un travail et une vie satisfaisante », souligne le professeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À ses yeux, la psychiatrie a tout intérêt à s’écarter des dogmes pour être au plus près de ce que vivent les personnes en proie à une souffrance psychique : « Les systèmes diagnostiques sont un bon outil pour travailler et communiquer, mais ils ont des limites et doivent être améliorés. Pour un même diagnostic, deux personnes peuvent présenter des symptômes très différents. » Dès lors, il espère, à l’avenir, une plus grande utilisation de tests biologiques en laboratoire ou à l’aide de la neuro-imagerie, afin de mieux prédire le succès des traitements. Et que l’on s’appuie davantage sur les dernières découvertes scientifiques : « Il y a du retard dans l’application en psychiatrie des progrès en neurosciences. De même, il y a encore trop d’écarts entre les recommandations thérapeutiques et la réalité. Pour la schizophrénie, par exemple, beaucoup de données indiquent l’intérêt des thérapies cognitives et comportementales, mais dans les faits, il manque des thérapeutes spécifiquement formés pour la prise en charge de ces personnes. »&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une question d&#039;équilibre &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’équilibre entre science et clinique est tout un art. Son équilibre à lui, il le trouve dans le sport et les moments en famille : « Le travail prend beaucoup de place. Je me ressource auprès de mon épouse et mes filles. Le sport aussi me permet de déconnecter. » Il joue au basket avec ses collègues, fait du ski, du vélo et depuis peu du surf au Pays basque. Une simplicité qu’il essaie de reproduire dans la relation avec les patients et patientes :    « Il est important de rester humain et fidèle à soi-même pour ne pas perdre le lien direct avec le patient ou la patiente. Il faut que la personne puisse voir qui elle a en face d’elle. »&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psychiatrie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psychiatrie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/approche-positive&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;approche positive&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psychotique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psychotique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psychologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psychologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/equilibre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;équilibre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 28 Apr 2022 15:21:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>fgut</dc:creator>
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 <title>Le nez</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/le-nez</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Michael Balavoine&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Science and Society Picture Library&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Fin, long, court, épais, harmonieux ou non, le nez occupe une place de choix dans l’esthétique du visage. Sa partie visible ne joue toutefois qu’un rôle minime dans les tâches centrales qu’assure cet organe pour l’organisme. Le nez cumule en effet les fonctions olfactives, mais aussi respiratoires et immunitaires.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Respiration&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On peut bien évidemment respirer par la bouche. Mais si la nature a doté les humains d’un nez, ce n’est pas pour rien ! Grâce à ses structures internes tapissées de muqueuses, le nez fonctionne comme un filtre qui conditionne l’air inspiré et le prépare pour l’organisme. En le traversant, l’air est ainsi nettoyé de particules néfastes comme la poussière. Il est aussi humidifié par les muqueuses et chauffé par le sang qui circule le long des structures caverneuses de l’organe. Inspirer par le nez est donc bien plus efficace que le faire par la bouche, espace au travers duquel l’air reste non filtré et froid.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Olfaction&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Respirer et goûter. Le nez est un organe doublement sensoriel. Il permet d’abord de percevoir les odeurs en inspirant. De plus, la perception d’environ 70 % de ce qu’on nomme « arômes » ou « saveurs » (le « goût » dans le langage courant) n’est reconnaissable que si l’olfaction fonctionne. Lorsque l’on suce un bonbon à la cannelle par exemple, l’air enfermé dans la bouche devient saturé de cette odeur. Une fois l’élément avalé, le reste de l’air est propulsé dans le nez et capté par l’épithélium olfactif, contribuant au plaisir de manger. Mais ce n’est pas tout. Grâce à un système nerveux appelé « voie trigéminale », le nez peut aussi détecter des sensations très subtiles comme la température, la fraîcheur du menthol ou encore le piquant du vinaigre. Cette fonction fait partie de notre système de défense face à des substances nocives pour l’organisme. Un exemple avec l’ammoniaque qui provoque par des réflexes automatiques le rejet de certaines substances, en stoppant l’inspiration ou en déclenchant l’éternuement ou la toux.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Obstruction nasale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Motif fréquent de consultation, l’obstruction nasale peut avoir pour origine une malformation de la cloison nasale ou des réactions inflammatoires comme les rhinites allergiques ou les rhinosinusites. Pour prendre une image simple, il faut se représenter le nez comme un couloir et les sinus comme des chambres. Lors d’une inflammation, le couloir se rétrécit. Conséquence immédiate : les chambres étant moins bien desservies, leur fonctionnement est entravé. Les inflammations bouchent également l’accès des molécules aux zones olfactives, raison pour laquelle un rhume s’accompagne généralement d’une perte partielle d’odorat.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-239&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-239&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;En cm&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, la surface des structures internes du nez qui assurent à l’organe ses fonctions respiratoires et olfactives.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-240&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-240&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;En litres, la quantité moyenne d’air inspiré et filtré par le nez.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;C’est la proportion étonnante de la population qui souffrirait d’une perte totale d’odorat. Souvent mal diagnostiquées, car moins visibles que d’autres pertes sensorielles comme la vue ou l’ouïe, ces atteintes ont une prise en charge complexe, même si le sens peut être réentraîné. En Suisse, les hôpitaux universitaires de Genève et de Bâle sont les seuls à offrir une consultation spécialisée dans les troubles de l’odorat.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/oreille&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;oreille&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/equilibre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;équilibre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/troubles-vestibulaires&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;troubles vestibulaires&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-238&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/expert-1&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

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              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Expert&lt;/h3&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Dr Basile Landis, médecin adjoint, responsable de l’unité de rhinologie-olfactologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;/sites/pulsations/files/nez_0.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;le nez&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/nez_0.png&quot; style=&quot;width: 250px; height: 269px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 08 Oct 2017 08:22:27 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Le système vestibulaire</title>
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 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Michael Balavoine&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Owen Davey&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Pour se repérer dans l’espace et percevoir les mouvements, les humains, comme tous les mammifères, se reposent sur une structure aux mécanismes complexes et encore mystérieux : le système vestibulaire. Avec ses trois canaux semi-circulaires et ses deux cavités, cet organe sensoriel assure le maintien de l’équilibre et stabilise le regard. Mal connus, les troubles vestibulaires bouleversent la vie quotidienne.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Troubles vestibulaires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Extrêmement difficiles à diagnostiquer car ils se manifestent de façon très variable, les déficits vestibulaires passent souvent inaperçus. Une personne peut se sentir comme saoule toute la journée ou avoir des nausées et des vertiges, mais elle peut aussi avoir l’impression de « sortir » de son corps, car le système vestibulaire gère, en somme, la relation qu’on a au monde. Les médecins distinguent les atteintes unilatérales, qui ne touchent qu’un seul côté du système, des troubles bilatéraux, dans lesquels les cellules sensorielles ne répondent simplement plus. Dans ce dernier cas, un implant destiné à remplacer le système vestibulaire par une batterie est en phase de test. Conçu aux HUG, ce développement thérapeutique offre des premiers résultats encourageants pour un traitement futur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Sensation de gravité et accélération linéaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux cavités, l’une orientée verticalement (la saccule), l’autre horizontalement (l’utricule), permettent au cerveau de percevoir la notion de haut et de bas. Lorsqu’on penche la tête, des petits cristaux, les otolithes, « descendent » sous l’effet de la pesanteur. Les cils situés à la surface des cellules sensorielles se courbent. En mettant en relation les deux cavités perpendiculaires, le centre de l’équilibre du cerveau peut déterminer la position de la tête dans l’espace par rapport à la verticale terrestre. C’est ainsi que l’on sait si on se trouve sur ses pieds ou sur sa tête…&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mouvements et rotations du corps&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Faire « oui » ou « non » de la tête semble totalement banal. Pourtant, ne pas se désorienter en effectuant ces gestes basiques nécessite une mécanique spectaculaire assurée de manière automatique par les trois canaux semi-circulaires du système vestibulaire. Lorsque l’on bouge la tête, le liquide contenu dans ces tubes se met en mouvement et fait onduler des petits cils qui se trouvent à la surface des cellules sensorielles du système vestibulaire, ce qui déclenche des stimuli électriques qui renseignent le cerveau sur les mouvements de la tête dans l’espace.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Nerf vestibulaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Son rôle est de transmettre l’information du mouvement aux centres nerveux de l’organisme.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La cochlée&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette partie de l’oreille interne n’a rien à voir avec l’équilibre. Elle participe à une autre fonction sensorielle centrale pour l’organisme : l’ouïe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-156&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-156&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le système vestibulaire peut être considéré comme un sixième sens, qui vient s’ajouter à l’ouïe, l’odorat, le toucher, la vue et le goût.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-157&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-157&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
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&lt;/article&gt;
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&lt;/article&gt;

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 <pubDate>Sat, 22 Jul 2017 14:12:40 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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