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 <title>Pulsations - maladie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/maladie</link>
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 <title>« Je peux enfin prétendre à une vie normale »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/je-peux-enfin-pretendre-une-vie-normale</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Hervé Annen&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Il y a deux ans, Matthieu a entamé une nouvelle vie. Le jeune homme de 28 ans, atteint de &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pneumologie/mucoviscidose&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mucoviscidose&lt;/a&gt;*, a pu bénéficier d’un nouveau traitement aux résultats spectaculaires.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;« Mon quotidien a changé du tout au tout. Aujourd’hui, j’ai une vie normale et je travaille à 100 %, chose que je n’aurais pas pu envisager par le passé », résume Matthieu Larraz. Ce miracle, il le doit à de petits comprimés roses et bleus qu’il prend matin et soir : cette trithérapie récemment autorisée par Swissmedic associant trois molécules qui corrigent un défaut lié à la mutation Delta-F508. Située sur le chromosome 7, celle-ci entraîne un mauvais fonctionnement des organes, notamment des poumons. Tandis que les traitements existants agissaient sur les conséquences de la maladie, la nouvelle trithérapie s’attache à corriger directement l’origine du défaut, présent chez 85 % des personnes atteintes de mucoviscidose. Matthieu fait partie de cette catégorie.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un parcours sinueux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avant la mise sur le marché de ce traitement, l’horizon s’annonçait pourtant sombre pour le jeune homme. En 2019, alors que son état de santé se dégrade et que les antibiotiques ne parviennent plus à freiner l’évolution de la maladie, Matthieu décide d’entamer les procédures pour bénéficier d’une greffe pulmonaire. Quelques jours après son inscription sur la liste d’attente, les choses s’accélèrent : une paire de poumons est disponible à Lausanne. Cependant, le jour de l’opération, la greffe est annulée à cause d’une défaillance du greffon. « Ça a été la douche froide, c’est comme si cette journée n’avait jamais existé », se souvient-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l’ascenseur émotionnel est en marche et dès le lendemain de cette occasion ratée, le jeune homme reçoit un appel du Dr Jérôme Plojoux, médecin adjoint au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pneumologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de pneumologie&lt;/a&gt; des HUG et responsable de la consultation de mucoviscidose adulte, lui proposant de se porter candidat au programme d’essai de la nouvelle trithérapie. « Deux mois après, j’avalais le premier comprimé, prêt à tout tenter pour améliorer mon état de santé qui se détériorait sous mes yeux », confie-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Plus besoin de greffe&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les résultats ne se font pas attendre. « Alors que depuis des années je toussais tout le temps, avec beaucoup d’expectorations, des essoufflements… les premiers effets se sont fait sentir quelques heures après le début du traitement. En deux semaines, mes symptômes avaient quasiment disparu, explique Matthieu. Très vite, face à cette amélioration spectaculaire et pour laisser ma place à quelqu’un d’autre, j’ai demandé à ce qu’on me retire de la liste d’attente de receveur de greffe. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, le jeune homme a gagné plus de 50 % de capacité pulmonaire. Son quotidien en a été profondément transformé. « La nuit, je peux enfin dormir. La toux me réveillait toutes les heures, sans possibilité de vraiment récupérer. » Le risque d’épisodes d’exacerbations infectieuses, aux complications parfois dramatiques pour les personnes atteintes de mucoviscidose, est quant à lui réduit d’environ 70 %. Ce qui améliore la santé du malade et réduit drastiquement la prise d’antibiotiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À ces effets à court terme s’ajouteront probablement des bénéfices sur la durée. Certes, ce traitement est à prendre à vie, mais le jeu en vaut la chandelle et le recul dira si le recours aux greffes et l’espérance de vie en seront modifiés de façon significative. Quant aux effets secondaires, ils sont très rares. Maux de tête, sensation de blocage du nez transitoire, toxicité pour le foie ou réaction allergique sont quelques-unes des manifestations parfois recensées. « Personnellement, je n’ai rien eu de tout cela », constate Matthieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La trithérapie peut être proposée à une majorité de patients et patientes qui, comme Matthieu, présentent le défaut génétique visé. Mais qu’en est-il pour les 15 % chez qui la maladie s’exprime sur l’une des 300 autres mutations en jeu dans l’apparition de la mucoviscidose ? Pour elles et eux, les médicaments existants parviennent à agir sur les symptômes, mais la recherche se poursuit pour atteindre, un jour peut-être, des résultats aussi spectaculaires que ceux de la nouvelle trithérapie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1913&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1913&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;* &lt;strong&gt;Mucoviscidose&lt;/strong&gt; : maladie génétique qui atteint différents organes et se manifeste notamment par un épaississement des sécrétions respiratoires. À un stade avancé, elle peut entraîner une détresse respiratoire et un déficit en oxygène et nécessiter une transplantation pulmonaire. Elle se dépiste à la naissance et touche environ un nouveau-né sur 2&#039;700 en Suisse.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/mucoviscidose&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Mucoviscidose&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/temoignage&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;témoignage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genetique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;génétique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 01 Jan 2022 15:29:47 +0000</pubDate>
 <dc:creator>wiyu</dc:creator>
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 <title>« On m’a appris à prendre en main ma maladie » </title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/prendre-en-main-maladie</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Andrea De Santis&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Parce que l’on ne reste pas toute sa vie un enfant, des consultations de transition sont mises en place entre les services pédiatriques et adultes. Des passerelles bénéfiques non seulement pour les patients, mais aussi pour leurs familles et l’équipe soignante.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;« J’étais très proche du pédiatre qui me suivait dans l’unité enfant, et j’espérais vraiment retrouver un médecin semblable chez les adultes. » Comme le raconte Ana, 17 ans, suivie à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/specialites-pediatriques/gastro-enterologie-pediatrique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de gastro-entérologie&lt;/a&gt; pour une maladie de Crohn, passer de l’environnement pédiatrique au service adulte peut être déstabilisant. D’un monde où il est en quelque sorte couvé par une équipe très « maternante », où le mode de communication est adapté à son âge et où l’échange avec les parents est la règle, le jeune patient est soudain propulsé vers un univers d’adultes dans lequel il ne se reconnaît pas forcément.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par définition, l’adolescent n’est plus tout à fait un enfant, ni complètement un adulte, et traverse une période de transition à tous les niveaux : médical, mais aussi psychologique et physiologique. Depuis quelques années, des efforts ont été menés pour mettre en place des consultations spécifiques destinées à créer des passerelles entre les services spécialisés pédiatriques et adultes de la plupart des unités de l’hôpital : cardiologie, neurologie, néphrologie, gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, etc. Conçue comme un passage progressif, la transition vers le service adulte est généralement enclenchée dès 14-15 ans, et parfois bien avant. « Tout dépend du patient, de sa maturité, mais aussi de sa situation médicale », explique la Dre Laetitia-Marie Petit, médecin adjointe à l’Unité de gastro-entérologie, hépatologie et nutrition pédiatriques.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des passerelles qui restent ouvertes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Petit à petit, cette étape est abordée au cours d’une consultation de contrôle, ou des entretiens de transition sont organisés. Réalisés dans un premier temps par les équipes pédiatriques, ils sont ensuite menés conjointement avec les services adultes et renouvelés autant que nécessaire, avant d’aboutir au transfert définitif. « On ne se contente pas de passer un dossier d’un service à l’autre, insiste la Dre Sophie Restellini, cheffe de clinique du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gastro-enterologie-hepatologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de gastro-entérologie et hépatologie&lt;/a&gt;. Nous continuons d’échanger après le transfert sur le cas de certains patients. » Vivre avec une maladie chronique durant l’enfance crée généralement un lien très fort entre le jeune, sa famille et le soignant, et « il est primordial de nouer à nouveau une telle relation de confiance avec un partenaire adulte », poursuit la spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du succès de ce processus peut dépendre la suite de la prise en charge et même l’état de santé de la personne. « Les études ont montré que les consultations de transition évitent de &quot;perdre de vue&quot; des patients et diminuent le risque d’arrêt des soins ou des traitements, qui survient souvent à l’adolescence, rappelle le Pr Maurice Beghetti, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/specialites-pediatriques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service des spécialités pédiatriques&lt;/a&gt;. Ce qui, dans le cas de certaines pathologies, peut potentiellement avoir des répercussions dramatiques. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif premier de cette phase est donc la responsabilisation et l’autonomisation de l’adolescent. Savoir expliquer sa maladie, connaître le nom des traitements, être sensibilisé aux conduites à risque, sont certains des points évalués lors des consultations de transition, afin de mesurer le degré de connaissance du patient sur sa santé. « Cette période m’a beaucoup fait grandir, confie Ana. On m’a appris à prendre en main ma maladie et plus largement ma santé. »&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1210&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1210&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Et les parents dans tout ça ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;« La transition est parfois difficile pour les parents, qui sont eux aussi très attachés à l’équipe soignante, explique le Pr Maurice Beghetti, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/specialites-pediatriques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service des spécialités pédiatriques&lt;/a&gt;. Les services de pédiatrie font une grande place à la famille du patient, ce qui n’est pas toujours le cas dans les services adultes. » Au cours de la phase de transition, les parents sont ainsi amenés à laisser peu à peu leur enfant répondre aux questions, s’entretenir seul avec le médecin, participer à la prise de décision. « Finalement, cette transition médicale est une partie de la transition de vie générale traversée à l’adolescence par les jeunes et leur famille. »&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/pediatrie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;pédiatrie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/enfants&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;enfants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/adolescents&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;adolescents&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 14:12:31 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Ni fiction, ni simulation</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/ni-fiction-ni-simulation</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Suzy Soumaille -  Rédactrice en chef&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;John Elbing&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Elles n’occupent pas le devant de la scène médiatique et ne suscitent pas toujours l’empathie chez les autres. Les douleurs chroniques sont pourtant fréquentes et affectent, parfois gravement, la qualité de vie d’une personne sur cinq. Quand elles persistent sans relâche et répondent mal ou peu aux traitements usuels, elles ne sont plus un signal d’alarme et deviennent une maladie à part entière.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Certaines douleurs rebelles ne sont pas associées à une lésion apparente et donc «ne se voient pas» lors des examens d’imagerie médicale. Elles n’ont toutefois rien d’imaginaire. On sait aujourd’hui qu’elles sont liées à un bug de la tour de contrôle de la douleur située dans le cerveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Invisibles et complexes, ces douleurs sont parfois mal comprises par l’entourage: «Fais un effort», «Tu exagères», «C’est dans la tête». Entre incrédulité et suspicion, certaines réactions empirent la situation. Elles accentuent l’isolement des patients auxquels incombe le fardeau de la preuve. Or, il n’existe pas de causalité unique, mais un faisceau de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Tout comme il n’y a pas de bonne ou de mauvaise raison de souffrir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est prouvé que comprendre les mécanismes à la base de ces douleurs change les représentations négatives et les idées reçues. Pour aider la personne touchée, il est essentiel que les proches connaissent et reconnaissent la maladie, et qu’ils ne doutent pas de sa réalité. Toujours la croire lorsqu’elle dit qu’elle a mal. Sans jugement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/face-la-douleur-nous-ne-sommes-pas-egaux&quot;&gt;Le dossier&lt;/a&gt; ainsi que &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/le-cycle-de-la-douleur&quot;&gt;l’infographie&lt;/a&gt; de cette édition font le point sur les connaissances actuelles dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/douleurs-chroniques&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;douleurs chroniques&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/douleurs-rebelles&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;douleurs rebelles&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 20 Oct 2018 14:41:36 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Face à la douleur, nous ne sommes pas égaux</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/face-la-douleur-nous-ne-sommes-pas-egaux</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Complexe par ses mécanismes et ses multiples visages, la douleur est une expérience personnelle que nous avons tous, un jour ou l’autre, vécu. En partenariat avec les patients, les spécialistes des HUG unissent leurs compétences pour mieux la prévenir, la reconnaître, la soulager et, au final, éviter qu’elle ne s’installe durablement.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Dans notre société de performance, la douleur reste un tabou, tandis que le regard sur celui qui a mal est encore trop souvent culpabilisant, voire suspicieux. Et pourtant, nous sommes nombreux à vivre l’expérience, ô combien subjective et intime, de la douleur. C’est une réalité quotidienne pour 20% de la population, qui souffre de douleurs chroniques (lire plus loin). Des chiffres qui tendent à augmenter en raison du vieillissement de la population et, de ce fait, de la progression des maladies chroniques. Mais aussi du nombre toujours plus important de cancers en rémission, dont la douleur est l’une des séquelles possibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les HUG sont sensibilisés à la problématique de la douleur. Sa prévention et son soulagement sont l’une de leurs priorités. Car on connaît désormais l’importance de la limiter le plus possible afin d’éviter qu’elle ne devienne chronique. Depuis quinze ans, le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/reseau-douleur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Réseau douleur&lt;/a&gt; travaille à ce qu’elle soit mieux reconnue et prise en charge. Et l’enjeu est de taille, puisque selon l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/qualite-soins/enquetes-satisfaction-patients&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;enquête de satisfaction Picker&lt;/a&gt;, «plus de 60% des patients présentent des douleurs qui sont, dans 80% des cas, d’une intensité moyenne à sévère», illustre le Pr Christophe Luthy, responsable du Réseau douleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’importe la raison, la douleur ressentie n’est aujourd’hui plus remise en question. «Au contraire, elle est considérée comme le cinquième signe vital, avec le pouls, la température, la tension artérielle et la respiration», explique le spécialiste. De même, la douleur induite par les soins médicaux (ponction, pansement, etc.), longtemps sous-évaluée, est d’autant mieux prise en compte qu’elle est reconnue comme un facteur de risque important de douleur chronique. Ainsi, préparer psychologiquement le patient avant un acte douloureux ou lui donner une antalgie au bon moment sont des moyens d’y remédier.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des douleurs et des trajectoires différentes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La douleur revêt de multiples visages et est surtout le reflet de trajectoires différentes au sein de l’hôpital. Aux &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/urgences&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;urgences&lt;/a&gt;, on accueille ceux qui souffrent de douleur aiguë : un bras cassé, une brûlure, une coupure par exemple. Dans ces situations, la douleur, qui repose sur une cause physique, est un signal d’alarme du corps pour dire que quelque chose ne va pas. A côté de cela, il y a ceux qui viennent subir une intervention chirurgicale, parfois dans l’espoir d’avoir moins mal. L’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/reseau-douleur/equipes-specialisees&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;équipe d’antalgie aiguë&lt;/a&gt; a pour mission de prévenir et traiter la douleur aiguë postopératoire, elle-même facteur de risque de douleurs chroniques (lire plus loin). Quelle que soit la situation, les professionnels encouragent désormais les patients à exprimer leurs douleurs, si besoin à l’aide d’échelles d’évaluation spécifiques.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Qualité de vie diminuée&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bas du dos, genou, tête, nuque, épaule, bras, hanche, abdomen et main sont les régions du corps le plus souvent touchées par les douleurs chroniques (persistant au-delà de trois à six mois). Si la plupart des personnes concernées parviennent à vivre avec et à les contrôler, chez certains, elles sont résistantes. Indépendamment de leur intensité, leur localisation ou leur forme, ces douleurs rebelles ne répondent pas (ou mal) aux traitements antalgiques habituels. Et ont, de ce fait, un fort retentissement sur la qualité de vie. Il peut s’agir de douleurs résiduelles après un zona, une chimiothérapie, une opération, une amputation, mais aussi après un événement traumatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme les techniques diagnostiques actuelles ne visualisent pas ces douleurs, leur reconnaissance par le milieu médical peut parfois prendre du temps. Or, souligne la Dre Valérie Piguet, responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pharmacologie-toxicologie-cliniques/activites-centre-multidisciplinaire-douleur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre multidisciplinaire pour l’évaluation et le traitement de la douleur&lt;/a&gt;, «elles ne sont ni fiction, ni simulation». Elles obéissent à des mécanismes complexes, poursuit la spécialiste, co-auteure d’un livre sur le sujet qui vient de paraître*: «Les douleurs chroniques et rebelles n’ont plus de rôle protecteur. Elles ne sont plus la photographie exacte d’une lésion, mais existent de façon autonome. Elles sont en effet liées à un dysfonctionnement des voies neurologiques impliquées dans la gestion de la douleur». Un peu comme si le système nerveux gardait les empreintes laissées par les douleurs et continuait à les entretenir, alors que la lésion est partiellement ou totalement guérie. Les déséquilibres provoqués dans le système nerveux central conduisent à une augmentation de la perception, si bien qu’une simple caresse peut être très désagréable.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte émotionnel décisif&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On ne connaît pas encore tous les mécanismes conduisant aux douleurs rebelles. Une certitude toutefois: nous ne sommes pas égaux face à la douleur. «Des phénomènes cognitifs, émotionnels et génétiques font que, chez certains patients, la douleur ne disparaît pas. Cela aboutit à des modifications dans leur système nerveux central», explique la Dre Piguet. Parmi les facteurs de risque identifiés: l’âge, le sexe (les femmes sont plus sujettes), le bagage génétique ou encore certaines chirurgies.&lt;br /&gt;L’état émotionnel et les circonstances de survenue de la douleur initiale, mais aussi sa prise en charge, semblent eux aussi décisifs. Une maladie ou un accident banal peuvent alors, dans un contexte psychique fragile et malgré un traitement adéquat, conduire à des douleurs persistantes. «Les émotions, en particulier l’anxiété et la dépression, potentialisent la douleur. Les conséquences sur la vie personnelle, sociale et professionnelle, peuvent être colossales», explique la Dre Christine Cedraschi, psychologue au Centre multidisciplinaire de la douleur. La douleur devient alors une véritable obsession, au point d’envahir tous les aspects de la vie et d’occuper toutes les pensées, ce qui engendre souvent incompréhension et sentiment d’impuissance chez les proches. «Elle peut conduire à l’isolement, à la dépression, à un sentiment de culpabilité, lorsque la personne ne parvient plus à investir sa vie comme avant», poursuit la psychologue.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une prise en charge personnalisée&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans ces situations, une prise en charge globale et personnalisée est indiquée. Le Centre multidisciplinaire de la douleur offre aux patients, référés par leur médecin traitant ou leur chirurgien, une approche multimodale grâce aux compétences de nombreux spécialistes**. «Le besoin numéro un de ces personnes est d’être entendues, crues et reconnues dans ce qu’elles vivent. Il est important ensuite de leur expliquer les mécanismes propres des douleurs rebelles», déclare la Dre Piguet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nécessaire, le diagnostic peut être vérifié, la pharmacologie adaptée ou d’autres approches interventionnelles proposées. En plus de l’approche physique, un soutien psychologique est suggéré à ceux qui le souhaitent. En individuel ou dans des groupes de thérapie cognitivocomportementale (TCC), il s’agit, pour les patients, de remobiliser leurs ressources personnelles. «Nous les aidons à créer les conditions nécessaires pour mettre en place des gestes ou activités (jardiner, conduire, porter des chaussures à talon, etc.) qui font sens pour eux dans leur quotidien», poursuit la Dre Cedraschi. Dans cette stratégie des petits pas, l’implication personnelle du patient est centrale pour retrouver une vie plus confortable et reléguer la douleur au deuxième plan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;*&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/pour-en-savoir-plus-sur-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;J’ai envie de comprendre… Les douleurs chroniques et rebelles, Suzy Soumaille et Valérie Piguet, Ed. Planète Santé&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;** Médecins anesthésistes, internistes, chirurgiens, neurologues, psychiatres, rhumatologues, spécialistes en médecine physique et de rééducation, pharmacologues, radiologues, et aussi psychologues, physiothérapeutes, ergothérapeutes, infirmiers-ères, psychomotriciens-nes.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-763&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-763&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Pas une, mais des douleurs&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;La douleur est un phénomène complexe pouvant résulter de différents mécanismes, mieux compris aujourd’hui.&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;La douleur nociceptive&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Très fréquente, elle est en cause dans la majorité des douleurs aiguës d’origine traumatique, infectieuse, inflammatoire ou dégénérative.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La douleur neuropathique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Elle est consécutive à une lésion des nerfs ou à une maladie du système nerveux (douleurs fantômes après amputation, diabète, sciatique, sclérose en plaques, zona, par exemple). Elle peut apparaître en l’absence de toute lésion.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La douleur mixte&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;A la fois nociceptive et neuropathique, elle est fréquente dans le mal de dos irradiant la jambe ou dans les douleurs cancéreuses.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La douleur liée à une sensibilisation centrale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Elle est liée à un dysfonctionnement et à une sensibilisation excessive du système nerveux central qui contrôle la douleur. On ne sait pas ce qui cause la douleur, mais on a mal. Elle est la plus complexe et la plus difficile à soulager&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-766&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-766&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Témoignage #1&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;«J’ai envie de vivre»&lt;br /&gt;SANDRA, 57 ans&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;«En 2014, on m’a diagnostiqué un cancer inflammatoire du sein très agressif. J’ai donc immédiatement subi des chimiothérapies, puis une mastectomie de mon sein gauche. Rapidement après l’opération, j’ai eu des douleurs au bras puis des lancées, comme des coups de poignard au niveau du thorax. Au départ, je ne me suis pas sentie prise au sérieux. Pourtant, ces douleurs ne sont jamais parties. Un mois plus tard, lors d’une consultation au Centre de la douleur, un médecin a enfin mis un nom sur ce que j’avais : des douleurs neuropathiques. Comme les antidouleurs classiques ne faisaient aucun effet, on m’a prescrit un antidépresseur qui a allégé la sensation de brûlure. Mais aujourd’hui encore, je ressens en permanence des sensations étranges, comme si j’étais serrée dans un corset. J’ai donc décidé de me prendre en charge et d’essayer différentes méthodes. Tout en discutant avec les médecins, j’ai fait des thalassos, de l’hypnose, de la visualisation positive, du yoga, etc. Aujourd’hui, j’arrive à moins penser à la douleur au thorax, comme si mon cerveau s’y était habitué. Il y a encore des jours vraiment difficiles, mais mon secret pour tenir, c’est de ne jamais cesser d’être active. J’ai envie de vivre et je ne me laisse pas aller.» AR&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-767&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-767&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Témoignage #2&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;«J’ai appris à mieux accepter la douleur»&lt;br /&gt;FRANÇOIS, 60 ans&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;«Suite à un grave accident de voiture, j’ai subi une opération de genou. J’ai malheureusement développé de nombreuses complications: les prothèses se sont infectées et j’ai été réopéré plusieurs fois. Depuis, je souffre d’une douleur en continu, comme des coups de marteau. J’ai également mal en fonction de la position de ma cheville ou de ma jambe. Parfois, c’était tellement terrible que j’ai presque eu des envies suicidaires. Heureusement, la prise en charge au Centre de la douleur a change ma vie. On m’a aidé à réguler la prise de mes médicaments et donné le nom d’un psychiatre qui pratique l’hypnose, pour oublier la douleur. Ce sont des professionnels formidables, ouverts, à l’écoute, et qui m’ont très bien conseillé. Grâce à eux, la douleur a diminué, mais j’ai aussi appris à mieux l’accepter. Ce suivi médical, le soutien de ma fille et de toute ma famille ont été des piliers pour sortir de la déprime.» AR&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-768&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-768&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier Douleurs&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Face à la douleur, nous ne sommes pas égaux&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/la-fibromyalgie-une-maladie-emblematique&quot;&gt;La fibromyalgie, une maladie emblématique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/vivre-avec-les-douleurs-rebelles&quot;&gt;Vivre avec les douleurs rebelles&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/comment-prevenir-les-douleurs-post-operatoires&quot;&gt;Comment prévenir les douleurs post-opératoires&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/douleurs-chroniques&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;douleurs chroniques&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/patients&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;patients&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-765&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/le-saviez-vous-1&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Le saviez-vous?&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
  &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/reseau-douleur&quot;&gt;Réseau douleur des HUG&lt;/a&gt;, qui fête ses quinze ans d’existence, œuvre pour un meilleur dépistage et une amélioration de la prise en charge de la douleur, au sein de tous les départements médicaux.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 20 Oct 2018 12:36:09 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">764 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/face-la-douleur-nous-ne-sommes-pas-egaux#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Quels dépistages?</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/quels-depistages</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;A l’image de la mammographie, les programmes de dépistage ont montré un impact sur la mortalité.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Comment prévenir une maladie ? En agissant sur les facteurs de risque… pour autant qu’on les connaisse. « &lt;em&gt;Contrairement aux maladies cardiovasculaires dont on sait, par exemple que le cholestérol, le diabète, l’hypertension artérielle ou encore le surpoids jouent un rôle important dans la survenue, on connaît peu les facteurs de risque liés aux cancers. Hormis le tabac pour le cancer du poumon et l’exposition solaire pour le mélanome&lt;/em&gt; », confirme le Dr Idris Guessous, médecin adjoint agrégé, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/unite-epidemiologie-populationnelle&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;unité d’épidémiologie populationnelle&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le spécialiste d’ajouter : « &lt;em&gt;Faute d’avoir des éléments sur lesquels agir, on met sur pied des programmes de dépistage, car de nombreux types de cancer présentent de bonnes chances de guérison s’ils sont détectés tôt&lt;/em&gt;.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Critères stricts&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Visant à repérer des anomalies évocatrices d’un cancer ou d’un stade précancéreux chez des personnes sans symptômes, le dépistage doit encore réunir un certain nombre de conditions pour être proposé. Notamment que la maladie représente un problème majeur de santé publique, qu’il existe un traitement efficace améliorant le pronostic, que l’examen soit rapide, peu coûteux et engendre des nuisances minimes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mammographie dès 50 ans&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;A Genève, le dépistage systématique du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cancerdusein&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cancer du sein&lt;/a&gt; s’effectue dans le cadre d’un programme cantonal. De ce fait, il est pris en charge hors franchise à 90% par l’assurance maladie de base (LAMAL). Il consiste en une mammographie tous les deux ans dès l’âge de 50 ans et jusqu’à 74 ans. « &lt;em&gt;Le dépistage, la détection précoce et les progrès réalisés dans les traitements contribuent à une baisse de la mortalité pouvant aller jusqu’à 20%&lt;/em&gt; », relève le Dr Guessous.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Coloscopie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/centre-cancers/programme-tumeurs-digestives&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cancer du côlon&lt;/a&gt;, deux méthodes sont remboursées pour toute personne âgée de 50 à 69 ans : la coloscopie (tous les dix ans) ou une analyse visant à détecter la présence de sang occulte dans les selles (tous les deux ans). « &lt;em&gt;Le taux de survie diminue fortement lorsque ce cancer est détecté tardivement, mais il est supérieur à 90% s’il l’est précocement &lt;/em&gt;», rappelle le Dr Guessous, qui a lancé une &lt;a href=&quot;#enquete&quot;&gt;enquête&lt;/a&gt; sur le sujet.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Et le cancer de la prostate?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le dépistage du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cancerprostate&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cancer de la prostate&lt;/a&gt; à partir de 50 ans demeure une question controversée, car l’efficacité de la mesure du taux de PSA (une protéine produite exclusivement par la prostate) sur la mortalité est contrastée. Liés au dépistage, le surdiagnostic et le surtraitement exposent les patients à des effets secondaires diminuant fortement leur qualité de vie. «&lt;em&gt; En l’absence de réponses scientifiques claires, il faut discuter avec le patient et la démarche de se soumettre à des examens relève d’une décision individuelle &lt;/em&gt;», préconise le médecin. Qui conclut: « &lt;em&gt;On espère un jour se passer des dé- pistages. Cela signifiera qu’il y a des traitements efficaces à proposer lorsque la maladie se déclare&lt;/em&gt;. » Rappelons en outre qu’il existe deux vaccins capables de prévenir des cancers. La &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sante-jeunes/vaccination-hpv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vaccination anti-HPV&lt;/a&gt; (papillomavirus humain) protège de la majorité des &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/cancer-du-col-uterus&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cancers du col de l’utérus&lt;/a&gt; et celle contre le virus de l’hépatite B, du cancer du foie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-312&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-312&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;enquete&quot; name=&quot;enquete&quot;&gt;&lt;/a&gt;Enquête à Genève&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/medecine-premier-recours/unite-epidemiologie-populationnelle&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L&#039;unité d’épidémiologie populationnelle&lt;/a&gt; et la &lt;a href=&quot;http://www.hospicegeneral.ch/fr/fondation-genevoise-pour-le-depistage-du-cancer-du-sein&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation genevoise pour le dépistage du cancer du sein&lt;/a&gt; ont lancé, en juin dernier, une étude auprès de 1500 personnes visant à déterminer les connaissances et les intentions de la population genevoise au sujet du dépistage du cancer colorectal. « Nous espérons que les données récoltées cet automne permettront de faire des propositions cohérentes au Département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé pour la mise sur pied d’un programme cantonal de dépistage de ce cancer à Genève », résume le Dr Idris Guessous. En Suisse, deux cantons (Vaud et Uri) le proposent déjà. Conséquence: la méthode choisie (coloscopie ou analyse de sang occulte dans les selles) est remboursée hors franchise.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-927&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-927&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/espoirs-et-enjeux-autour-de-loncologie&quot;&gt;Espoirs et enjeux autour de l’oncologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Quels dépistages ?&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/le-role-de-lheredite&quot;&gt;Le rôle de l’hérédité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/limmunotherapie-arme-du-futur&quot;&gt;L’immunothérapie, arme du futur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/la-leucemie-est-souvent-vaincue&quot;&gt;La leucémie est souvent vaincue&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/apprendre-vivre-avec-un-cancer&quot;&gt;Apprendre à vivre avec un cancer&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prevention&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prévention&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/depistage&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dépistage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cancer&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cancer&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/mammographie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;mammographie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/coloscopie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;coloscopie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cancer-de-la-prostate&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cancer de la prostate&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cancer-du-colon&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cancer du côlon&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 01 Oct 2016 11:23:58 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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