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 <title>Pulsations - dermatologie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/dermatologie</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>La dermatochirurgie au service du réseau de soins</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/la-dermatochirurgie-au-service-du-reseau-de-soins</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Sous-spécialité dédiée à la chirurgie de la peau et des ongles, la dermatochirurgie aux HUG s’inscrit en complémentarité avec le réseau des médecins de ville. Dès le mois de juin, cette unité accueillera les patients et patientes dans un nouveau bâtiment situé à l’avenue de Beau-Séjour 24.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Les interventions de dermatochirurgie concernent un large éventail de pathologies, incluant notamment des lésions bénignes (kystes et lipomes, par exemple), des tumeurs malignes (carcinomes basocellulaires ou spinocellulaires, mélanomes, dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand), des maladies inflammatoires chroniques comme l’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil) ou le kyste sacro-coccygien, ainsi que certaines affections de l’ongle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La particularité de la discipline réside dans la double compétence dermatologique et chirurgicale, particulièrement utile dans les situations oncologiques. « Nous connaissons précisément les tumeurs que nous opérons et leur comportement biologique, de sorte que nous sommes en mesure d’adapter l’exérèse de manière ciblée, en préservant autant que possible les tissus sains », explique le Dr Michael Mühlstädt, responsable de la dermatochirurgie aux HUG. Son équipe maîtrise l’ensemble des techniques de reconstruction cutanée (fermeture directe, lambeaux locaux, greffes cutanées ou, dans certaines situations, la cicatrisation dirigée) afin d’obtenir le meilleur résultat fonctionnel et esthétique possible. « Chaque situation est évaluée en amont afin d’orienter le ou la patiente vers le niveau d’expertise le plus approprié », ajoute le spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;Une expertise adaptée aux situations complexes&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Des techniques illustrent cette approche ciblée, comme le deroofing utilisé dans l’hidradénite suppurée. Cette intervention consiste à ouvrir de manière sélective les trajets fistuleux, une stratégie particulièrement adaptée à la prise en charge de cette maladie chronique. L’équipe utilise également, dans des indications précises, des substituts cutanés biologiques pour favoriser la cicatrisation dirigée, notamment des matrices dérivées de peau animale (par exemple bovine ou de poisson).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour certaines tumeurs cutanées, notamment les carcinomes basocellulaires au niveau du visage, la chirurgie micrographique garantit un contrôle histologique complet des marges tout en préservant au maximum les tissus sains. Cette technique spécialisée est actuellement pratiquée aux HUG par les Drs Michael Mühlstädt et Jöri Pünchera, tous deux certifiés par l’&lt;a href=&quot;https://esms-mohs.eu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;European Society for Micrographic Surgery&lt;/a&gt; (ESMS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tant qu’hôpital universitaire, le service accueille des profils complexes, comme des personnes âgées ou souffrant de polymorbidités, parfois sous anticoagulants, porteuses d’un pacemaker ou d’un défibrillateur, ou ayant développé des troubles cognitifs ou une anxiété importante face aux soins. Malgré ces cas parfois délicats, près de 98 % des interventions sont réalisées en ambulatoire, sous anesthésie locale.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;Collaboration étroite avec le réseau&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’objectif de la dermatochirurgie des HUG est de compléter l’offre existante dans le réseau de soins, en particulier pour les lésions réclamant une expertise dermatologique et oncologique fine. « Les frontières avec certaines autres disciplines chirurgicales peuvent parfois se recouper. Notre spécificité se trouve surtout dans l’expertise dermatologique et tumorale, qui optimise la prise en charge des cancers cutanés », explique le Dr Mühlstädt. Les cas oncologiques complexes sont par ailleurs discutés lors de réunions multidisciplinaires dédiées aux tumeurs cutanées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le service assure l’évaluation préopératoire, l’intervention ainsi que le suivi postopératoire immédiat. « Une fois la cicatrisation stabilisée et les fils retirés, le ou la patiente est en général réadressée au cabinet de ville qui nous l’a confiée, notamment pour le suivi dermatologique et oncologique à long terme », précise le Dr Mühlstädt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Généralement, les patients ou patientes sont vues initialement à la Policlinique de dermatologie des HUG avant d’être orientées vers la dermatochirurgie. D’autres s’adresseront au service sur les conseils de leur dermatologue ou leur médecin traitant ou traitante, qui nous transmettent en amont les informations cliniques nécessaires ainsi que des photographies de la lésion. Ainsi la situation peut être correctement évaluée et chaque personne dirigée vers le niveau d’expertise le plus approprié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/dermatologie-et-venerologie/chirurgie-generale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de dermatochirurgie&lt;/a&gt; accueillera les patients et patientes à partir du 10 juin 2026 dans le nouveau Centre de chirurgie ambulatoire de Genève (CCAG), situé à l’avenue de Beau-Séjour 24.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/dermatologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dermatologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/chirurgie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;chirurgie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3894&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contact-10&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Contact&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
  &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;address&gt;Unité de dermatochirurgie&lt;/address&gt;
&lt;address&gt;Av. de Beau-Séjour 24&lt;/address&gt;
&lt;address&gt;1206 Genève (à partir du mois de juin 2026)&lt;/address&gt;
&lt;address&gt;E-mail: &lt;a href=&quot;mailto:dermatochir@hug.ch&quot;&gt;dermatochir@hug.ch&lt;/a&gt;&lt;/address&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 14:47:12 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>L’acné</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/lacne</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetitia Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Muti | Folioart&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;À l’origine d’un mal-être parfois intense et sous-estimé, l’acné touche le plus souvent le visage et le thorax, voire le dos, à des degrés de sévérité variable. Des traitements efficaces existent, mais ils supposent patience, suivi médical et mise à distance des pseudo « recettes miracles ». Fréquente à l’adolescence, l’acné concerne également les nourrissons et les adultes.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Les principaux types de lésions acnéiques à l’adolescence&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À la puberté, sous l’effet des sécrétions hormonales, la peau s’épaissit au niveau du canal pilosébacé (passage emprunté par le poil pour sortir de la peau) et les glandes sébacées intensifient leur production de sébum. Ce double phénomène accentue l’acné.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Facteurs favorisant l’acné&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Fluctuations hormonales (puberté, cycle menstruel, etc.)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Exposition au chlore dans les piscines&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Souvent évoquée, l’implication du stress et de l’alimentation reste à ce jour assez mystérieuse&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Évolution d’une lésion acnéique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le canal emprunté par les poils – canal pilosébacé – s’épaissit et s’obstrue, le plus souvent sous l’effet des hormones. Et la production de sébum s’en mêle…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Évolution d’une lésion acnéique&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/img.jpg&quot; style=&quot;width: 800px; height: 210px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peau saine&lt;/strong&gt; : chaque poil est associé à une glande sébacée et emprunte le canal pilosébacé pour sortir de la peau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;illustration points noirs&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/bbn.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 60px; height: 60px;&quot; /&gt;Point noir ou comédon « ouvert »&lt;/strong&gt; : le comédon s’ouvre. Le sébum s’écoule, s’oxyde à l’air et devient noir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;illustration boutons blancs&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/bb.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 60px; height: 60px;&quot; /&gt;Bouton blanc ou comédon « fermé »&lt;/strong&gt; : le sébum s’accumule et se mêle à des bactéries, le pore se bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;illustration Papule&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/bbp.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 60px; height: 60px;&quot; /&gt;Papule&lt;/strong&gt; : les bactéries prolifèrent, favorisant l’apparition d’une inflammation. Des globules blancs entrent en action.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;illustration pustule&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/bbnn.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 60px; height: 60px;&quot; /&gt;Pustule&lt;/strong&gt; : la lésion se gorge de pus, mélange de bactéries mortes et de cellules immunitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;illustration nodule&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/nnf.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 60px; height: 60px;&quot; /&gt;Nodule&lt;/strong&gt; : une infection se produit en profondeur dans la peau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Traitement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les options thérapeutiques dépendent de la sévérité des lésions, de l’âge et de la souffrance de la personne. Les traitements visent notamment à prévenir l’apparition de cicatrices irréversibles. L’objectif est double :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Limiter la production de sébum et ouvrir le canal pilosébacé à l’aide de produits à base de rétinoïdes (dérivés de la vitamine A), par voie locale ou orale.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Réduire l’inflammation à l’aide d’antibiotiques spécifiques, par voie locale ou orale.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Prévention&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Adopter les bons réflexes peut limiter l’ampleur de l’acné.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Nettoyer la peau matin et soir avec un produit doux adapté.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Éviter les produits et cosmétiques trop couvrants, hydratants, gras ou irritants.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ne pas toucher les lésions, au risque de favoriser une prolifération bactérienne et des cicatrices.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Éviter toute « routine » agressive pour la peau (technique ou produit risquant de « décaper » la peau).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Opter pour un nettoyage de peau régulier en institut.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Se méfier d’une exposition trop intense au soleil l’été (risque de poussée d’acné à l’automne).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2273&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2273&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:80px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocstat-statistique field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;80 % &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La proportion d’adolescents et adolescentes souffrant d’acné.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2274&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2274&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:80px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocstat-statistique field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;2&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le temps moyen (en mois) nécessaire aux traitements pour montrer leur efficacité.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/acne&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;acné&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/dermatologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dermatologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/peau&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;peau&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/adolescence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;adolescence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2275&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/expert-18&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

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              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Expert:&lt;/h3&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Dr Emmanuel Laffitte, médecin adjoint agrégé, responsable de l’Unité de policlinique dermatologique des HUG&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-sidebloc-cta field-type-link-field field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/dermatologie-et-venerologie&quot;&gt;Service dermatologie et vénéréologie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 18 Oct 2022 13:20:03 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/lacne#comments</comments>
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 <title>La guerre des petits boutons</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-guerre-des-petits-boutons</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;PanpanCucul&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;L&#039;acné est souvent un passage obligé. Trois quarts des filles et deux tiers des garçons y sont confrontés au début de la puberté. Prendre soin de soi et de sa peau, et ne pas trop centrer son attention sur ce problème esthétique, aident à passer le cap.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;D&#039;où viennent ces boutons? &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien avant l’apparition des poils, des seins, etc., le changement d’aspect de la peau du visage, est le premier signe de la puberté. Sous l’action des hormones (les androgènes), les pores (les petits trous que l’on a sur la peau) s’élargissent. Parallèlement, les glandes sébacées, qui sont situées sous la peau, produisent beaucoup de sébum, une substance protectrice graisseuse. Résultat: les pores se bouchent et des boutons apparaissent.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Blancs, rouges, noirs... &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’acné est un mélange de points noirs, de boutons blancs, rouges, de papules (boutons fermes et en relief) et de pustules (boutons avec du pus à l’intérieur). Les points noirs sont dus à l’accumulation de sébum dans les pores, qui devient noir à la lumière. Dans les comédons, l’excès de sébum ne peut pas s’écouler, d’où les microkystes blancs que l’on sent au toucher.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Qu&#039;est-ce qui favorise leur apparition?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si ton père ou ta mère a eu de l’acné dans sa jeunesse, tu auras plus de risques d’être touché·e, à cause des facteurs génétiques. Manger trop gras (chips, etc.) et trop sucré (sodas, bonbons, etc.) ou prendre des compléments alimentaires (vitamine B12, boissons hyperprotéinées) soi-disant pour améliorer tes performances sportives (musculation), n’est pas bon pour la peau. La fatigue et le stress non plus. Lorsque tu choisis des cosmétiques pour le visage (maquillage, par exemple), fais attention à ce qu’ils soient «non comédogènes» (peu gras).&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Comment prendre soin de ton visage?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il est important d’enlever l’excès de gras sur la zone «T» (front, nez, menton) avec des produits doux et adaptés (savon, lotion), une à deux fois par jour. Il existe aussi en pharmacie des crèmes qui assèchent un peu la peau. Attention, les effets ne sont pas «minute». Il faut être régulier dans l’application et attendre au moins quatre semaines pour voir si l’aspect de la peau s’améliore. Si elle n’est pas trop rouge ou enflammée, on peut faire un nettoyage du visage dans un institut d’esthétique. Si ces mesures ne sont pas suffisantes, il faut prendre rendez-vous chez un ou une dermatologue. Il existe des médicaments à prendre par la bouche, mais ils ont tous des effets secondaires. Ton ou ta médecin pèsera le pour et le contre avant de prescrire un tel traitement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les boutons vont-ils finir par disparaître?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’acné est souvent un passage obligatoire. Chez la plupart des gens, elle disparaît à la fin de l’adolescence. Si elle est profonde avec des nodules sous la peau ou si on manipule trop les boutons, ceux-ci peuvent s’infecter, et laisser des cicatrices.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1387&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1387&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;p&gt;Le soleil a un effet anti-inflammatoire qui améliore l’acné, mais de manière passagère seulement. Il arrive souvent qu’après une période d’exposition au soleil, l’acné reprenne de plus belle. Par ailleurs, certains traitements utilisés pour la soigner rendent la peau sensible aux UV. Si tu vas au soleil, protège ta peau avec une crème anti-UV non grasse.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/dermatologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dermatologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/puberte&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;puberté&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/acne&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;acné&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1398&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/en-partenariat-avec-0&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

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              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;En partenariat avec&lt;/h3&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 25 Apr 2020 11:27:55 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Inoffensifs, les poux nous adorent</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/inoffensifs-les-poux-nous-adorent</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Esther Rich&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStockphoto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Ces bestioles font leur apparition plusieurs fois par an. Pourquoi un tel acharnement? On démêle le vrai du faux avec la Dre Laurence Toutous Trellu, médecin adjointe agrégée au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/dermatologie-venereologie&quot;&gt;Service de dermatologie et vénéréologie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Qui dit poux, dit manque d’hygiène.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faux&lt;/strong&gt;. Tout le monde peut en attraper, que les cheveux soient lavés tous les jours ou pas.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le pou peut sauter d’une tête à une autre.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faux&lt;/strong&gt;. Pour qu’il y ait contamination, il faut un contact rapproché. Ce parasite n’a pas la faculté de bondir comme certaines puces. C’est la proximité des enfants entre eux, l’intimité d’une famille ou l’échange d’un bonnet ou d’une casquette qui permet aux poux de passer d’un individu à un autre.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Il ne craint pas l’eau.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vrai&lt;/strong&gt;. Ce n’est pas en se lavant les cheveux ou en se baignant que les poux vont se noyer et vous laisser tranquille. Il faut les enlever mécaniquement avec un peigne très très fin. Les shampooings antipoux doux (sans antiparasitaires chimiques) contiennent une molécule qui étouffe mécaniquement le pou. Certaines huiles sont aussi vendues comme antipoux. Mais sans la vraie élimination mécanique par le peignage fin, peu d’effets sont attendus avec ces produits.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les poux ne reviennent qu’au printemps.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faux&lt;/strong&gt;. Il n’y a pas de saison particulière pour ces parasites, même si parfois des pics sont signalés en début d’été. Ils aiment la chaleur, celle de la tête, et l’humidité. En hiver, les locaux chauffés, l’échange de bonnets ou d’écharpes favorisent aussi la contagion.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Eradiquer les poux prend du temps.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vrai&lt;/strong&gt;. La lente donne naissance à une larve au bout d’une dizaine de jours. Il lui faut dix jours de plus pour devenir adulte. Pour se débarrasser de tous les individus, quel que soit leur stade, il faut donc effectuer un premier traitement, puis un second huit jours plus tard et encore un au bout de quinze jours.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Après une contamination, il faut tout laver.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faux&lt;/strong&gt;. Inutile de tout asperger d’insecticide. Les poux ne survivent pas longtemps loin du cuir chevelu. Il convient toutefois de laver à 60 °C ce qui a été en contact direct les trois jours précédant le premier jour du traitement (taie d’oreiller, casquette, bonnet). Mettre dans un sac ou laver à sec ce qui ne peut pas passer en machine et qui a été en contact avec la tête (peluches, doudous, etc.), et attendre trois jours avant de les reprendre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/poux&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;poux&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cheveux&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cheveux&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/dermatologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dermatologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 20 Oct 2018 15:06:52 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>La peau</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-peau</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Michael Balavoine&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStockphoto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;C’est l’organe le plus grand du corps et l’un des plus résistants. La peau joue à la fois un rôle de protection de l’organisme, de régulation de la température corporelle, de communication avec le monde extérieur et de perception sensorielle. La peau assure ses multiples fonctions grâce aux trois tissus qui la composent, l’épiderme, le derme et l’hypoderme.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;L’épiderme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Première couche de la peau, cette structure est majoritairement composée d’un type de cellules appelées kératinocytes. Celles-ci empêchent l’eau de sortir de notre corps et le défendent contre des bactéries qui voudraient l’attaquer. Cette partie superficielle de la peau se renouvelle tous les mois. Les mélanocytes représentent quant à eux 5 % de la composition totale de l’épiderme. Ces cellules nous protègent des rayons UV du soleil et donnent une couleur à notre peau, sauf en cas de mutation (albinisme). Leur accumulation forme les grains de beauté.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Le derme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Zone intermédiaire de la peau, le derme en constitue la partie solide. Sa taille varie de 1 millimètre au minimum sur le visage à 3 millimètres au maximum dans le dos. Constitué de fibres élastiques et de collagène, le derme protège des chocs et permet au corps de réguler sa température grâce à un important réseau de vaisseaux sanguins. Il joue aussi un rôle primordial dans le processus de cicatrisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;L’hypoderme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Constitué essentiellement de tissus graisseux et de vaisseaux sanguins, l’hypoderme est la couche inférieure de la peau. C’est un réservoir d’énergie. Il sert d’isolant face aux variations de température et protège les organes internes des chocs violents.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Vitiligo&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le vitiligo se caractérise par une dépigmentation de la peau qui peut affecter n’importe quelle partie du corps, y compris la bouche, les cheveux et les yeux. Les mélanocytes, qui produisent les pigments de la peau, sont détruits.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Eczéma&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Caractérisé par des démangeaisons (prurit), des rougeurs (érythème) et des éruptions cutanées, l’eczéma peut avoir des causes diverses, notamment génétiques, environnementales et allergiques. Il semble qu’une anomalie de certaines cellules de l’épiderme, les kératinocytes, joue un rôle important. Les démangeaisons sont provoquées par une hyperréaction des défenses immunitaires&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Psoriasis&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Chez certaines personnes, les kératinocytes (voir Epiderme) se multiplient de façon accélérée et créent des taches sur la surface de la peau : c’est le psoriasis. Très complexe, la maladie est chronique et récurrente.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Cancers&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les cancers de la peau sont essentiellement de deux types. Les premiers, appelés carcinomes basocellulaires et spinocellulaires, liés à une exposition solaire trop importante, se caractérisent par des lésions surélevées avec une surface brillante ou irrégulière. Bien plus dangereux, le mélanome touche quant à lui les cellules qui produisent les pigments de la peau (mélanocytes).&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Transpiration&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La peau est l’organe clé de la régulation de la température corporelle grâce à la transpiration. En cas de température trop élevée, en raison d’une forte chaleur extérieure ou d’un effort physique, la sueur s’accumule dans des glandes du derme appelées glandes sudoripares. Sous la pression, la sueur, composée à 99 % d’eau, est relâchée à travers les pores de la peau, ce qui entraîne un refroidissement de celle-ci ainsi que du sang qui circule à sa surface par de petits vaisseaux sanguins. Contrairement à une idée reçue, la sueur n’a pas d’odeur : c’est de l’eau. Ses effluves n’apparaissent qu’au contact des nombreuses bactéries qui peuplent la surface de notre peau.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Peau sèche&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une fine couche graisseuse dite hydrolipidique recouvre la surface de la peau et la protège. Elle est produite par des glandes du derme, appelées glandes sébacées. Plusieurs facteurs externes comme le froid ou le vent peuvent en perturber le fonctionnement, ce qui conduit à un assèchement de la peau.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-645&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-645&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;En mètres carrés, c’est la surface globale de la peau.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-646&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-646&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le mélanome est le cinquième cancer le plus fréquent en Suisse avec 2’700 cas par année.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-647&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-647&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le poids moyen en kilos de la peau dans son ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/peau&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;peau&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/dermatologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dermatologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/corps&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;corps&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/organe&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;organe&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-644&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/expert-3&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 01 Apr 2018 08:56:43 +0000</pubDate>
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 <title>J’ai l’impression d’entamer une autre vie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/jai-limpression-dentamer-une-autre-vie</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Geneviève Ruiz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Schopfer&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
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        &lt;p&gt;Atteint de psoriasis*, Thierry Schaub a lutté deux ans avant d’obtenir un traitement qui lui convienne. Sa vie a pris un nouveau départ.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Tout a débuté avec des pellicules. Mais lorsqu’une plaque s’est formée sur son cuir chevelu, Thierry Schaub, pharmacien de profession, s’est décidé à consulter. Diagnostic: psoriasis. « J’avais 43 ans, ce qui est plutôt âgé pour une première fois, raconte Thierry Schaub, qui a aujourd’hui 45 ans. En principe, le psoriasis apparaît entre 10 et 30 ans.&lt;em&gt; &lt;/em&gt;» Dès le départ, le Genevois représente donc un cas particulier. Cette situation n’a pas changé par la suite. « Alors que la plupart des personnes atteintes vivent des périodes d’éruption suivies d’accalmies, mon psoriasis était permanent. » C’est souvent l’été, grâce à l’exposition au soleil, que les malades vivent un répit. Mais comme Thierry Schaub est allergique au soleil depuis son enfance, son psoriasis ne s’améliore pas avec les beaux jours.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des symptômes qui empirent malgré les traitements&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Après le cuir chevelu, la maladie s’étend aux avant-bras, sous forme de « gouttes », une multitude de lésions de petite taille. Le traitement consiste en des onguents à base de cortisone. Mais au lieu de diminuer, les symptômes empirent. « Les démangeaisons, très vives le soir, sont devenues obsédantes. Plus on se gratte, plus on abîme sa peau et plus on est tendu. C’est un cercle vicieux. » Son médecin décide de passer à la vitesse supérieure, avec un traitement aux UV. Le psoriasis s’étant étendu à tout le corps, il passe ensuite au Méthotrexate, également utilisé dans le traitement de cancers. « Les effets secondaires ont été pénibles, témoigne Thierry Schaub. Nausée, diarrhée, vertige, fatigue… Impossible de continuer. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pharmacien vit alors une étape difficile. Il est souvent en arrêt de travail et a besoin d’un soutien psychologique. « Entre les démangeaisons et les atteintes à l’apparence physique, cette maladie est très difficile à gérer. » Sa profession l’expose parfois à des remarques désobligeantes de clients, qui lui demandent si c’est contagieux. En désespoir de cause, il essaie d’autres traitements, comme l’acupuncture ou un changement de régime alimentaire. Il lit beaucoup sur le sujet et découvre le rôle de l’intestin. « J’ai souffert d’allergies alimentaires dans mon enfance et mon intuition me disait que là devait se trouver la clé. L’intestin grêle n’est séparé du sang que par une seule couche de cellules. Lorsque celle-ci ne fonctionne pas bien, des substances passent directement dans le sang, ce qui provoque une réaction du système immunitaire. » Avant d’être une maladie de la peau, le psoriasis est en effet une maladie auto-immune. Si la recherche sur le lien entre psoriasis et intestin grêle en est encore à ses balbutiements, Thierry Schaub s’entête. Récemment, son gastroentérologue lui a diagnostiqué la maladie de Crohn, une inflammation de l’intestin qui pourrait avoir un lien avec son psoriasis.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Nouvel espoir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;« C’est positif car j’ai une piste d’explication, confie Thierry Schaub. Mais je devrais peut-être compter avec une autre maladie auto-immune. » L’autre bonne nouvelle, c’est que l’automne dernier, il a débuté un nouveau traitement, appelé « biologique », et que ses symptômes ont diminué. « C’est formidable. J’ai l’impression d’entamer une autre vie, sans démangeaisons. » Ce médicament fonctionne avec des anticorps capables de bloquer un facteur immunitaire. « Le problème, c’est que ce traitement est cher et n’est pas proposé à tous les patients, indique Thierry Schaub. J’ai dû moi-même essayer d’autres alternatives avant d’y avoir droit. Mais il m’a redonné espoir et j’espère qu’il pourra aider d’autres personnes. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;* Psoriasis &lt;/strong&gt;: maladie inflammatoire de la peau qui se caractérise par des plaques rouges, recouvertes d’une épaisse couche de peau qui desquame, apparaissant à différents endroits du corps. Cette dermatose n’est pas contagieuse. Elle évolue généralement par cycles, avec des poussées entrecoupées de périodes de rémission. Ses causes sont multiples: génétiques, infectieuses, psychiques, etc.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-359&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-359&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
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 <pubDate>Tue, 02 Jan 2018 08:23:36 +0000</pubDate>
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