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 <title>Pulsations - descente d’organes</title>
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 <title>Descente d’organes : des solutions existent</title>
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 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Benjamin Schulte&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le prolapsus génital de la femme augmente avec l’âge. Le terrain génétique, les accouchements, l’obésité, entre autres, sont aussi des facteurs de risque. Des solutions avec ou sans chirurgie existent pour se sentir mieux.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le plancher pelvien est constitué de muscles et de ligaments. Il forme un hamac qui va du pubis au coccyx. Cette structure de soutien peut se relâcher. Certaines mailles du filet s’élargissent, laissant ainsi descendre, par effet de gravité, l’un des trois organes qu’il retient : la vessie, l’utérus ou le rectum (portion terminale du tube digestif située entre le côlon et l’anus). On parle alors de &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/prolapsus-genital-femme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;prolapsus génital&lt;/a&gt;. « Dans certains cas, un de ces trois organes descend et repousse le vagin. La patiente ressent une boule gênante qui peut aussi sortir par la vulve », explique le Pr Patrick Dällenbach, responsable de l’Unité de périnéologie du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de gynécologie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les facteurs de risque influençant la survenue d’un prolapsus, il y a l’âge : «Plus de 95 % des femmes de plus de 70 ans en ont un, mais pour les trois quarts d’entre elles, il est léger et ne cause aucune gêne. Le plancher pelvien perd de son efficacité avec le temps et ne parvient plus à retenir correctement les organes», précise le spécialiste. Le terrain génétique a une influence prépondérante sur l’incidence de cette pathologie. «Une femme qui souffre de varices, de hernie abdominale ou encore d’une souplesse excessive est plus susceptible d’avoir un prolapsus, car tout cela est dû à des tissus conjonctifs – ceux qui entourent les muscles ou les vaisseaux – trop élastiques et pas assez soutenants. L’obésité ou le tabagisme, surtout s’il est accompagné de toux chronique, sont aussi des facteurs de risque. Ils occasionnent une forte pression sur le plancher pelvien.» Enfin, les accouchements par voie vaginale (de par le risque de déchirure pelvienne occasionnée par le passage du bébé), les grossesses, les sports avec impact (tennis, course, haltérophilie) peuvent aussi être responsables d’une descente d’organe.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Prévenir ou guérir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une bonne hygiène de vie et des exercices pour renforcer le plancher pelvien ont un effet préventif. Lorsqu’un prolapsus génital est diagnostiqué, la chirurgie n’est pas obligatoire. «Seuls les prolapsus symptomatiques sont traités. Cette pathologie ne met pas en danger la vie d’une patiente, mais peut affecter son quotidien. La boule peut engendrer des troubles urinaires ou empêcher d’aller correctement à selles. Elle peut également être douloureuse lors des rapports sexuels», explique le Pr Dällenbach. Et Séverine Benoist, infirmière en polyclinique de gynécologie, de préciser : «La présence de quelque chose d’inhabituel entre les jambes des patientes altère leur estime d’elles-mêmes. Certaines femmes n’osent plus sortir de chez elles, elles pensent que la boule est visible. Elles n’osent plus avoir de rapports sexuels.» Cette boule peut être diagnostiquée par le ou la gynécologue de la patiente lors d’un simple contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les soulager rapidement, le médecin peut poser un pessaire. Ce dispositif s’introduit dans le vagin et permet de garder les organes en place. La patiente le met le matin et l’enlève au moment d’aller se coucher. «Le pessaire permet de retrouver immédiatement la qualité de vie d’avant», poursuit Séverine Benoist.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la chirurgie est nécessaire, elle permet de remettre durablement les organes à leur place. Elle se fait par voie vaginale ou par laparoscopie, selon la nature du prolapsus, et nécessite une courte hospitalisation. La patiente doit éviter de faire certains sports ou de porter des charges de plus de cinq kilos pendant les deux mois qui suivent l’intervention.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2492&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2492&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;« J’ai commencé à sentir une boule »&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Virginie*, 58 ans, a récemment été opérée d’un prolapsus génital. « Mon premier accouchement a été difficile, mon bébé s’est présenté par le siège. Je suis également hyperlaxe. Il y a quelques années, ma gynécologue a constaté que mon utérus et ma vessie étaient descendus. Je n’avais d’abord aucune gêne. Puis, j’ai commencé à sentir une boule et même à la voir en me baissant. J’ai essayé le pessaire, mais j’ai trouvé cela trop contraignant. Je suis soulagée d’avoir été opérée par le Pr Patrick Dällenbach. Il est trop tôt pour dire ce que cela va changer, mais je pense que c’était la chose à faire. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Prénom d’emprunt.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2558&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-2558&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Cystocèle&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/1_7.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; width: 150px; height: 150px; float: left;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Cystocèle&lt;/strong&gt; : la vessie descend de son emplacement normal et vient s’appuyer contre la paroi vaginale antérieure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Hystérocèle&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/2_2.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; width: 150px; height: 150px; float: left;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Hystérocèle &lt;/strong&gt;(ou prolapsus utérin) : l’utérus glisse vers le bas en direction de la région vaginale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Rectocèle&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/3_3.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 150px;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Rectocèle&lt;/strong&gt; : il s’agit d’un bombement du rectum qui s’appuie sur la paroi postérieure du vagin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2563&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-2563&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;pessaires&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/descente-organes_01.jpg&quot; style=&quot;height: 125px; width: 200px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Les pessaires&lt;/strong&gt; sont des dispositifs mécaniques (cupules, anneaux ou cubes de soutien vaginal) introduits dans le vagin ou l’anus. Ils ramènent les organes descendus dans leur position normale afin de soulager les symptômes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;sacrohystéropexie&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/descente-organes_02.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 200px; height: 176px;&quot; /&gt;Exemple de &lt;strong&gt;chirurgie laparoscopique&lt;/strong&gt; (sacrohystéropexie). Il existe plusieurs techniques de réparation du prolapsus, avec ou sans prothèse synthétique, par voie haute (cœlioscopie) ou par voie basse (voie vaginale), en fonction de plusieurs paramètres.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/descente-dorganes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;descente d’organes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/perinee&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;périnée&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prolapsus&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Prolapsus&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 21 Apr 2023 12:31:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Le périnée</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/le-perinee</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Michael Balavoine&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;J.-Marc Laloux&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Zone complexe souvent méconnue, le plancher pelvien (ou périnée) est une sorte de hamac sur lequel reposent la vessie, le rectum et, chez la femme, l’utérus. Ses troubles provoquent principalement des descentes d’organes et des pertes urinaires, des maux sous-diagnostiqués en raison de la gêne que leur évocation génère chez bon nombre de personnes.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Quand le « hamac » se distend&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les muscles, les ligaments et les tissus conjonctifs (fascias) qui composent le plancher pelvien forment un maillage très serré qui soutient notamment la vessie, le rectum et l’utérus. Il peut malheureusement arriver que ce « hamac » montre certaines faiblesses, ce qui provoque le déplacement d’une partie d’un organe (hernie) à travers le plancher pelvien. Dans le jargon, c’est le prolapsus. Il en existe plusieurs types : on parle de cystocèle pour la descente de la vessie, d’hystérocèle ou de prolapsus utérin pour celle de l’utérus, et de rectocèle pour celle du rectum. Contrairement à une idée répandue, ce genre de problème n’arrive pas seulement après un accouchement, bien que la naissance par les voies naturelles représente le facteur de risque principal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, il semble que le « terrain » génétique soit la principale variable de l’équation, même si l’âge, les changements hormonaux et les efforts répétés autour de la ceinture abdominale (constipation, toux chronique ou travail avec des charges) sont des facteurs de risque non négligeables. Selon les types d’atteinte du plancher, les médecins proposeront soit une rééducation par physiothérapie pour remuscler la zone, soit la mise en place d’un pessaire (dispositif intravaginal destiné à corriger un prolapsus), soit enfin une opération. Les interventions chirurgicales de correction des prolapsus sont de nombreux types. Elles utilisent dans certains cas du matériel prothétique (filet) visant à se substituer au rôle joué par le périnée.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Accouchement et rééducation périnéale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’être humain est le seul être vivant dont la taille de la tête à la naissance équivaut plus ou moins à la taille du bassin. Comment l’enfant peut-il dès lors « traverser » le périnée? Il y a d’abord l’effet des hormones produites au cours de la grossesse. Ces sécrétions hormonales favorisent une « hyperlaxité » du tissu conjonctif qui se relâche, ce qui permet le passage de l’enfant. Suite à l’accouchement, les tissus retrouvent généralement leur état initial après deux à trois mois grâce à un nouveau changement hormonal. Il peut toutefois arriver que des déchirures, des distensions ou des étirements musculaires et nerveux subsistent. Une rééducation par physiothérapie du périnée peut alors être proposée, y compris de manière préventive, car les troubles peuvent apparaître quinze à vingt ans après l’accouchement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les problèmes d’incontinence urinaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Outre la descente d’organes (prolapsus), l’autre grand problème lié au dysfonctionnement du périnée est l’incontinence urinaire. Celle-ci peut prendre principalement deux formes. La première, plus prévisible et moins gênante que la seconde, est l’incontinence d’effort. Elle se produit lorsque le système subit une pression intense, par exemple lorsque l’on rit, tousse ou court. Le relâchement du plancher pelvien fait que les systèmes de soutien et de verrouillage urétral ne sont plus assez forts pour retenir les sécrétions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre forme d’incontinence est celle dite d’urgence. Le contrôle de la vessie, notamment, ne se fait plus de manière optimale et des besoins impérieux se font ressentir, sans raison. Cette deuxième forme d’incontinence est très invalidante, car elle est totalement imprévisible. Certaines personnes qui en souffrent n’osent plus sortir de chez elles. Pour lutter contre l’incontinence urinaire, les médecins peuvent utiliser des médicaments, proposer une rééducation ou recourir à différentes techniques chirurgicales. L’injection de botox peut aussi aider dans certaines formes d’incontinence par urgenturie, de même que la neuromodulation. En plaçant des électrodes sur les nerfs qui contrôlent la vessie ou le rectum, il est possible de moduler le fonctionnement de l’organe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-417&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-417&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocstat-statistique field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; 50 %&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le pourcentage de femmes qui n’oseraient pas parler des problèmes d’incontinence. Cette proportion serait encore beaucoup plus élevée chez les hommes qui souffrent aussi d’affaissement du plancher pelvien.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-418&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-418&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;En centimètres, les tailles respectives de l’urètre chez l’homme et la femme. La longueur plus importante de l’urètre masculin rend le risque d’incontinence moins élevé car le trajet est plus long.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-420&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-420&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/perinee&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;périnée&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/incontinence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;incontinence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/descente-dorganes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;descente d’organes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 08 Jan 2018 11:38:11 +0000</pubDate>
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