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 <title>Pulsations - thérapie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/therapie</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>« La maladie n’est qu’un aspect de mon identité »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-maladie-nest-quun-aspect-de-mon-identite</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Geneviève Ruiz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Hervé Annen&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Catherine Menoud vit depuis plus de dix ans avec la maladie de Parkinson. Sa passion pour le sport, les activités artistiques et la spiritualité lui permettent de conserver une belle qualité de vie.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;C&#039;est avec l’extrait d’un poème qu’elle a composé avec son cœur que Catherine Menoud évoque la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/atlas-sante/pathologie/maladie-de-parkinson&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;«Comme une tache d’huile,&lt;br /&gt;Elle cherche à s’étaler,&lt;br /&gt;Croyant gagner du temps,&lt;br /&gt;Pour étendre son champ. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Comme une amie,&lt;br /&gt;Je la regarde,&lt;br /&gt;Et me prends à l’aimer,&lt;br /&gt;Par tout ce que j’ai gagné.»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce poème, elle l’a récité à l’occasion de l’événement organisé aux HUG pour la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/Journee-Parkinson-2024&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Journée mondiale de la maladie de Parkinson&lt;/a&gt; le 11 avril dernier, devant un parterre composé de neurologues, de professionnelles et professionnels de la santé, de patientes et patients. «Vanessa Fleury, la médecin responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurologie/unite-troubles-du-mouvement&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité des troubles du mouvement aux HUG&lt;/a&gt; qui me suit depuis plusieurs années m’a proposé d’intervenir à cette occasion. Ces vers me sont alors venus spontanément. Je souhaitais aussi contrebalancer l’approche scientifique et rationnelle avec laquelle la maladie est souvent abordée », raconte Catherine Menoud.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Chercher les thérapies adéquates&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs personnes concernées ont été bouleversées par son poème, certaines lui confiant qu’il leur redonnait de l’espoir. «Nous avons eu de riches échanges sur nos cheminements et sur l’acceptation de la maladie», raconte la sexagénaire, qui tient cependant à rester humble. «Je n’ai de leçon à donner à personne. J’ai de la chance, car ma maladie progresse lentement. Mon caractère volontaire m’aide à y faire face», poursuit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Catherine Menoud est diagnostiquée en 2010, à l’âge de 47 ans, suite à des sensations de tremblement dans sa main gauche. Cela a représenté un choc pour cette assistante pastorale en paroisse. Mais elle s’est rapidement mobilisée pour limiter l’impact de la maladie sur sa vie. «J’ai persévéré jusqu’à ce que je trouve le traitement qui me convienne et ne me cause pas trop d’effets secondaires. J’ai aussi cherché des thérapeutes pouvant me soutenir dans les médecines complémentaires.» Elle s’essaie ainsi à l’acupuncture, à l’ostéopathie et à des massages.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Découverte de la varappe&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Catherine Menoud tente également de conserver son style de vie autant qu’elle le peut pour ne pas se laisser enfermer dans la maladie. «Ce n’est qu’un aspect de mon identité, il y en a beaucoup d’autres. Je n’ai par exemple pas cessé de m’impliquer dans mon travail d’assistante pastorale et j’ai suivi plusieurs formations continues passionnantes.» Adepte de cyclisme depuis toujours, celle qui est originaire de la campagne fribourgeoise et qui participait à des compétitions durant sa jeunesse, continue de se déplacer à deux-roues, tant pour ses loisirs que pour son travail. Elle pratique également la marche, la natation et, depuis récemment, un peu de varappe : «C’est merveilleux d&#039;approcher ce sport, dont on pourrait penser qu’il ne convient pas à des personnes avec la maladie de Parkinson, car il mélange dextérité fine, force et concentration. Cela représente un beau défi pour moi.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Catherine Menoud considère que sa pratique sportive est essentielle pour conserver son bien-être mental et ralentir la progression de la maladie. Elle s’adonne aussi à la peinture, à l’écriture et rénove de vieux objets : «J’aime bricoler et créer de manière générale, cela me ressource. Pour moi, beauté et spiritualité sont liées.» Alors que la perspective de sa retraite approche, Catherine Menoud réfléchit à de nouveaux projets, entre Genève et Fribourg, entre art et sport, mais toujours teintés d’humanité et de spiritualité. Ses quatre frères et sœurs, ainsi que ses nombreux neveux et nièces représentent un soutien fondamental : « Nous verrons ce que l’évolution de ma maladie me permettra de faire. En attendant, je préfère me focaliser sur le présent et maintenir mon espoir bien vivant. »&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3280&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3280&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;&lt;a id=&quot;parkinson&quot; name=&quot;parkinson&quot;&gt;&lt;/a&gt;Maladie de Parkinson&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Elle touche plus de 15 000 personnes en Suisse. Elle provoque la perte progressive des neurones produisant la dopamine dans le cerveau, ce qui entraîne divers troubles comme le ralentissement des mouvements, les tremblements, le manque de motivation, des symptômes anxiodépressifs ou encore des troubles du sommeil. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour, mais de nombreux médicaments compensent les symptômes. La recherche est très active et plusieurs traitements neuroprotecteurs sont en cours d’évaluation.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie-de-parkinson&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/therapie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 10:24:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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</item>
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 <title>« J’ai retrouvé le pouvoir d’agir »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/retrouve-pouvoir-agir</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Unsplash/Corentin Marzin&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Souffrant d’addiction aux jeux vidéo*, Philippe** passe des nuits et des journées entières derrière son écran. Après une thérapie aux &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt;, il a identifié des ressources pour gérer son problème.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Aussi loin qu’il s’en souvienne, Philippe a toujours eu une capacité d’immersion complète et totale dans un monde imaginaire. Enfant, chez ses grands-parents, il reste scotché pendant des heures devant la télé. Adolescent, il prend un livre et le dévore jusqu’au milieu de la nuit. A cette époque, il découvre les premiers jeux vidéo sur l’ordinateur familial et passe un pacte avec ses parents: pas plus d’une heure par jour. «Je mentais et jouais pendant des heures lorsque j’étais seul. J’ai fini par désinstaller le jeu, car je n’arrivais pas à gérer un tel dosage», se souvient-il.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des mangas aux jeux vidéo&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Puis s’ensuivent des études universitaires et des nuits entières à lire des mangas sur Internet. Le rythme effréné ne diminue pas avec l’entrée dans le monde professionnel. «Ce n’était pas un choix, je faisais cela malgré moi. Je voulais juste oublier la réalité. Heureusement, à côté de cela, je pratiquais beaucoup la méditation, qui était d’un grand soutien. J’arrivais à enchaîner mes journées de travail sans dysfonctionner et avec de rares absences», dit-il. Il y a une dizaine d’années, à l’approche de la trentaine, Philippe consomme à profusion les séries TV, mais surtout se plonge dans des jeux vidéo de grande stratégie où les parties sont interminables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Les jeux vidéo sont un support extraordinaire : avec très peu, vous êtes complètement immergé dans un autre monde. En fait, je suis dépendant à un état d’esprit, à une excitation, à un besoin d’adrénaline.» Que le quotidien ne lui apporte pas. Il connaît une certaine solitude, se dit dépressif et accumule des frustrations. «Mes manques dans la vie réelle sont remplacés par des aventures imaginaires. Il y a une telle intensité dans ces jeux de stratégie qu’il est quasi impossible de s’arrêter.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Cercle vicieux épuisant&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Philippe se rend compte qu’il est pris dans un cercle vicieux. «Anxieux, je m’évade par le jeu, mais c’est une façon de camoufler mon problème. Et, à la fin de la partie, il y a l’anxiété… d’arrêter de jouer. » Il est conscient de son problème : «Je jouais pendant 24 heures de suite non pas par plaisir, mais pour ne pas avoir à me retrouver face à mon anxiété. Quand on a joué toute la nuit, on se sent super mal. Et on néglige ses besoins fondamentaux: on ne mange pas, on ne dort pas.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré tout, la situation ne dérape pas complètement. Ses filets de sécurité? Son entourage proche, auquel il se confie et qu’il appelle au secours pour sortir de l’immersion, et sa crainte de perdre son travail. Et, surtout, il s’adresse à la Dre Sophia Achab, responsable de la &lt;a href=&quot;https://pro.addictohug.ch/reconnecte/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation ReConnecte&lt;/a&gt;, avec laquelle il va suivre une psychothérapie visant à le reconnecter avec ses objectifs de vie. «Les séances étaient axées sur la compréhension des facteurs déclenchant mon envie de jouer et l’identification de ressources pour me sentir moins impuissant. J’ai apprécié que cette prise en charge soit centrée sur ma personne. Il y avait un grand respect de ma personnalité et de la nature singulière de ma pathologie. J’ai appris à mieux me connaître.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, il entreprend des activités qui lui apportent de l’adrénaline dans sa vie. Lorsqu’il est anxieux, plutôt que des jeux vidéo interminables, Philippe écoute un livre audio ou joue aux échecs. «J’ai substitué l’objet d’addiction par autre chose ayant moins de conséquences. Avant, je me sentais complètement livré à cette compulsion. Désormais, je me sens moins impuissant. En comprenant ma problématique, j’ai retrouvé le pouvoir d’agir.» Les tendances addictives ne sont pas définitivement parties, mais Philippe arrive à mieux les délimiter. «Je peux regarder des séries télé sur un week-end, mais ça ne déborde pas.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;*&lt;strong&gt; Dépendance aux jeux vidéo &lt;/strong&gt;: trouble psychologique caractérisé par un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à des jeux vidéo. Progressivement, le jeu prend de plus en plus de place et, malgré des conséquences délétères sur des aspects importants de la vie (rendement au travail ou à l’école, relations sociales, etc.), la personne dépendante ne contrôle plus le temps passé à jouer.&lt;br /&gt;** Prénom d’emprunt.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1351&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1351&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ReConnecte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Rue du Grand-Pré 70C&lt;br /&gt;1202 Genève&lt;br /&gt;Tél. 022 372 57 50&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;mailto:consultation.reconnecte@hcuge.ch&quot;&gt;consultation.reconnecte@hcuge.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Site internet : &lt;a href=&quot;https://pro.addictohug.ch/reconnecte/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation ReConnecte&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addictions&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addictions&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/dependance-aux-jeux-video&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dépendance aux jeux vidéo&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/therapie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 07:48:48 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Comment restaurer l’harmonie familiale</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/comment-restaurer-lharmonie-familiale</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Aude Raimondi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;DR&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;En cas de crise, les thérapies familiales peuvent aider à gagner en sérénité. Le but ? Mieux se comprendre pour mieux s’entendre.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Au cours d’une vie, une famille va traverser différents cycles, qui nécessitent des ajustements dans le fonctionnement relationnel entre chacun des membres. Que ce soit la constitution d’un couple, la naissance des enfants, l’adolescence, le décès des grands-parents, le départ du foyer des enfants… Autant d’étapes qui peuvent bouleverser l’harmonie familiale et obliger chacun à s’adapter. Dans certains cas, les changements sont tels qu’ils provoquent une crise. La thérapie familiale d’orientation systémique est l’une des méthodes psychothérapeutiques reconnues en Suisse et remboursées par l’assurance de base. Son objectif principal : mieux se comprendre pour mieux s’entendre.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Prise en charge collective&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Comment ça marche ? « Dans l’idéal, les thérapeutes de famille réunissent tous les membres, habituellement les parents et leurs enfants, parfois aussi les grands-parents, pour les faire parler entre eux, explique la Dre Katharina Auberjonois, psychiatre et responsable de la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/specialites-psychiatriques/consultation-psychotherapeutique-pour-familles&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation psychothérapeutique pour familles et couples des HUG&lt;/a&gt;. La priorité est mise sur ce qui se passe entre les personnes plutôt qu’auprès de chacun individuellement. » Un exercice collectif qui favorise les échanges dans un cadre rassurant. « Avec l’aide du thérapeute, les membres de la famille cherchent ensemble à dépasser une crise et se confrontent les uns aux autres pour trouver un apaisement à leurs souffrances. Ils sont amenés à clarifier des blessures relationnelles, reconnaître des torts et se pardonner. » En abordant aussi les non-dits et les malentendus, cette approche facilite l’accès à une meilleure entente et a un effet bénéfique sur la santé de chacun.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Trouver sa place&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces thérapies incluant l’entourage sont d’autant plus importantes dans notre société actuelle où les liens familiaux se complexifient. D’une part, les contacts proches entre générations sont cultivés et favorisés. D’autre part, l’augmentation des divorces et des familles recomposées induit des modèles familiaux dont la durée est moins prévisible. « La multitude des nouvelles constellations familiales peut aussi bien constituer un enrichissement qu’une fragilisation des liens, remarque la Dre Auberjonois. L’essentiel est que la place de chacun soit bien définie et que les liens de base envers un père, une mère ou une fratrie restent investis et forts. »&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-956&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-956&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;La thérapie familiale aux HUG&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Consultation psychothérapeutique pour familles et couples propose des thérapies exercées conjointement par des médecins et des psychologues. Elle accueille des familles et des couples présentant des difficultés relationnelles variées, liées à une crise évolutive ou à une souffrance familiale, qui peut s’exprimer à travers un symptôme psychique ou somatique d’un des membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tél. 022 372 33 01&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/specialites-psychiatriques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Site Internet de Service des spécialités psychiatriques&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-957&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-957&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Conseils pour préserver la paix&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Instaurer des rituels en famille, comme par exemple les repas du soir. Ce sont des moments bénéfiques pour un partage entre les générations. Les parents peuvent favoriser les échanges ouverts en évoquant des histoires de leur propre vie.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Cultiver des contacts privilégiés avec chaque enfant, individuellement. Par exemple en faisant une sortie, un repas en tête-à-tête ou un sport en commun.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Garder à l’esprit que les parents sont aussi un couple. Les enfants apprécient de voir leurs parents s’occuper d’eux-mêmes en tant que couple, car c’est un modèle rassurant. Il ne faut donc pas hésiter à se réserver des moments à deux, affichés aux enfants comme une évidence.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Entretenir des relations proches dans les familles modernes est bénéfique pour tous, mais les parents ne doivent pas oublier une tâche primordiale de l’éducation qui est d’amener leurs enfants vers l’autonomie.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/famille&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;famille&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/therapie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Jan 2019 14:57:52 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Bouger sans peur</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/bouger-sans-peur</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;André Koller&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La prise en charge psychologique aide les patients à sortir des idées fausses et à reprendre le contrôle.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Autant que les contraintes physiques, les aspects psychologiques constituent un facteur de risque de chronicité important pour les maux de dos. Les évaluations des patients du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/rhumatologie/programme-multidisciplinaire-individualise-du-dos&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;programme ProMIDos&lt;/a&gt;, qui souffrent ou risquent de souffrir de lombalgies chroniques, montrent que la moitié d’entre eux présente des symptômes anxio-dépressifs (lire&lt;a href=&quot;/node/463&quot;&gt; Reprendre le contrôle de son dos&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Le travail du psychologue, au sein de ce programme, consiste à investiguer la personnalité du patient au travers d’un questionnaire et d’un entretien. Il s’agit de dépister d’éventuelles souffrances psychiques, de comprendre ses représentations mentales et d’explorer sa qualité de vie. Notamment sur son lieu de travail, un endroit propice à toute sorte d’enjeux psychologiques &lt;/em&gt;», détaille Adrien Fleury, chef de clinique au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-intervention-crise&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise&lt;/a&gt;, et psychiatre de l’équipe multidisciplinaire de ProMIDos.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Orchestre de muscles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La prise en charge psychiatrique, individuelle et groupale, s’articule sur trois axes. Le premier est l’accueil, soit la reconnaissance et la validation de la plainte douloureuse. Au cours d’une seconde étape, il s’agit d’aider le patient à s’affranchir la conception dite «lésionnelle» de sa pathologie. En effet, la plupart des gens s’imagine le mal de dos comme la conséquence d’un problème strictement mécanique, comme si une pièce du corps avait cassé. Or, la grande majorité des lombalgies ne montrent aucune lésion significative sur un scanner ou une IRM, car elles découlent d’un désordre musculo-squelettique (lire &lt;a href=&quot;/node/460&quot;&gt;Les maux de dos se soignent... en bougeant&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fait, le dos peut être comparé à un orchestre. Il est composé d’une centaine de muscles. Pour bien fonctionner, ces derniers doivent tous travailler en harmonie. Dans le cas contraire, il en résulte une cacophonie qui se traduit physiquement par une douleur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Confiance en l’avenir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le troisième axe de la thérapie consiste à investiguer le vécu douloureux du patient. «&lt;em&gt; Le ressenti corporel fige la pensée. Les patients perdent confiance en l’avenir. Du coup, la douleur occupe la place et s’installe. Pour sortir de cet état, nous questionnons l’expérience de la souffrance et explorons l’événement déclencheur: quand est-il survenu? Comment? Avec quel contenu émotionnel?&lt;/em&gt; », explique le psychiatre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un traumatisme réitéré, une forte douleur pendant une promenade ou à l’occasion d’un mouvement particulier, peut générer à la longue une angoisse d’anticipation: la peur de bouger. Dans le jargon médical, on parle de kinésiophobie. «&lt;em&gt; En rééclairant le passé du patient, ce dernier peut regagner du pouvoir ou du contrôle sur ce qui lui arrive. Il peut à nouveau se projeter mentalement dans l’action. Or, une part essentielle du traitement des lombalgies consiste justement à se mobiliser et à bouger &lt;/em&gt;», souligne le Dr Adrien Fleury.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-505&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-505&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/field/image/dsc_4564.jpg?itok=8W5rNnVU&amp;amp;c=aee29e2f25bfa06d2f2d233927896213&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;  La prise en charge psychiatrique est à la fois individuelle et groupale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-465&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-465&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Retour au travail&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Après un problème de dos, le retour au travail peut s’avérer délicat en raison de séquelles. Le patient doit suivre alors une réhabilitation spécifique dite « à visée professionnelle ». Aux &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt;, cette phase de réinsertion est conduite de bout en bout par les ergothérapeutes spécialisés. « Nous procédons à une analyse globale de la situation: conditions de travail, mode de vie, moyens de transport. Puis, nous proposons des solutions adaptées à chaque cas », rappelle Amandine Durand, du service d’ergothérapie préprofessionnelle. Un versant important de sa mission consiste aussi à nouer un dialogue avec l’employeur afin de le rassurer sur les compétences de son collaborateur. « Si le patient en a les capacités, notre objectif est qu’il puisse garder son emploi », souligne-t-elle. Quand la réinsertion professionnelle n’est plus possible, l’ergothérapeute règle les questions liées aux assurances et réalise les démarches auprès de l’assurance invalidité.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-903&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-903&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier maux de dos&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/les-maux-de-dos-se-soignent-en-bougeant&quot;&gt;Les maux de dos se soignent… en bougeant&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/reprendre-le-controle-de-son-dos&quot;&gt;Reprendre le contrôle de son dos&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/mal-de-dos-vrai-ou-faux&quot;&gt;Mal de dos : vrai ou faux ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Bouger sans peur&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/quand-faut-il-operer-une-hernie-discale&quot;&gt;Quand faut-il opérer une hernie discale ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/mal-de-dos&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;mal de dos&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/bouger&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;bouger&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prise-en-charge&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prise en charge&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/therapie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jul 2015 10:46:14 +0000</pubDate>
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 <title>Une expérience humaine fantastique</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/une-experience-humaine-fantastique</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Julien Gregorio / Phovea&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Aline a passé un mois en Guyane avec cinq autres personnes, comme elle, souffrant de troubles psychiques. Un voyage thérapeutique très enrichissant.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;«Marcher dans la forêt amazonienne, dormir en hamac, descendre le fleuve Maroni en pirogue. Et aussi, rencontrer des Amérindiens Wayana. Ou encore aller chercher le manioc avec les femmes et le cuisiner. Cela m’a ramenée à des choses simples. Une simplicité qui m’a beaucoup touchée. C’était magique !» Aline Thomas, qui souffre d’un trouble de la personnalité borderline, est de retour d’un mois en Guyane. Mais au moment d’évoquer ce périple, terminé depuis fin octobre déjà, ses yeux bleus pétillent encore comme si elle y était : «Ce voyage m’a beaucoup appris sur moi-même, sur ma volonté, sur ce que je vaux.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’origine du projet : Monique Bannier, infirmière spécialisée au département de psychiatrie. En 2007, de retour d’un voyage privé en Guyane, elle se dit qu’il faudrait le refaire avec des patients. Avec son collègue Serge Boulguy, elle crée l’association &lt;em&gt;Aventure thérapeutique&lt;/em&gt; pour les personnes souffrant de troubles psychiques afin qu’elles vivent une expérience enrichissante, source possible d’un nouveau départ dans leur vie. Faute d’un soutien économique suffisant, coup d’arrêt.  «A l’époque, je terminais le programme CARE (Comportements Autodommageables et Régulation Emotionnelle) et travaillais dans une fondation. Après plusieurs mois d’abstinence, cela devait être la cerise sur le gâteau. Ne pas partir en octobre 2008 a été une grande déception», relève Aline Thomas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saisir l’opportunité, mais les organisateurs y croient et trouvent le parrainage nécessaire en 2011. «J’ai été recontactée. Cette fois, j’étais mal. Je suivais un sevrage à Montana, mais je voulais saisir cette opportunité. Je me suis dit : il faut que je me remue et cela sera une occasion pour être mieux et avoir de nouveaux objectifs.» Elle part  avec cinq autres personnes, souffrant de schizophrénie, de trouble bipolaire, dépression, etc. Ils sont accompagnés de quatre soignants, d’une équipe de la Radio télévision  suisse (lire ci-dessous) et encadrés de guides, piroguiers et porteurs. «Nous sommes partis en adultes responsables, chacun avec son traitement. Chacun a fait l’effort  d’accepter l’autre. On s’est découvert des choses communes et j’ai gagné des amitiés. Une expérience humaine fantastique.» Un parcours de quatre semaines dans un  environnement sauvage et impressionnant qui force à l’humilité et oblige à la solidarité. «Je ne pensais pas pouvoir marcher cinq heures. Je me suis découvert des compétences physiques, des capacités à prendre des initiatives, à aider les autres. C’est important pour maintenant, quand je suis fragile, que j’ai mes doutes, que je suis  dans l’inactivité ou me referme sur moi-même.» A 32 ans, Aline Thomas est encore suivie par un psychiatre. Elle ne sait pas quand elle trouvera une stabilité définitive : «Cela va prendre du temps, mais je suis convaincue que j’y arriverai. J’ai l’espoir de pouvoir faire quelque chose de ma vie.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/troubles-psychiques&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;troubles psychiques&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/therapie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 02 Mar 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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