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 <title>Pulsations - psy</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/psy</link>
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 <title>Bienvenue au Centre Synapsy</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/bienvenue-au-centre-synapsy</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetitia Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco / Midjourney&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Trois questions à la Pre Indrit Bègue, psychiatre et spécialiste en neuro-imagerie et stimulation cérébrale non invasive au Département de psychiatrie.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pulsations : &lt;/em&gt;Quelle est la mission du &lt;a href=&quot;https://www.unige.ch/medecine/synapsycentre/fr/le-centre&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre Synapsy de recherche en neurosciences pour la santé mentale&lt;/a&gt;, créé avec le soutien de la &lt;a href=&quot;https://www.fondationhug.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation privée des HUG&lt;/a&gt; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pre Indrit Bègue&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : En tant qu’héritier du Pôle de recherche national (PNR)-Synapsy, qui a ouvert la voie à des collaborations inédites entre neurosciences et psychiatrie, il s’investit pour mieux comprendre les mécanismes sous-jacents aux maladies mentales. Cette ambition a deux buts majeurs : concevoir des thérapies adaptées et mettre en avant des axes de prévention efficaces. Installé sur le Campus Biotech, sous la direction de la Pre Camilla Bellone et du Pr Stefan Kaiser, il rassemble, autour de projets communs, des cliniciens, cliniciennes et neuroscientifiques de l’Université de Genève.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les atouts majeurs de ce centre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de favoriser les synergies entre le monde de la recherche et celui des soins, j’en citerais trois : la mise en place d’études sur les maladies mentales impliquant à la fois des modèles animaux et la participation de patients et patientes, la possibilité de suivi sur le long terme des personnes participant à des projets de recherche sur le cerveau et les équipements technologiques de pointe à disposition. Parmi eux : les approches thérapeutiques fondées sur la &lt;a href=&quot;#stimulation-cerebrale&quot;&gt;stimulation cérébrale non invasive&lt;/a&gt;, l’IRM 7 Tesla permettant de visualiser des structures jusque-là invisibles, des approches génétiques particulièrement innovantes ou encore des outils d’intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’en espérer dans les années à venir ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le traitement des maladies mentales passe, et passera, par une meilleure compréhension des mécanismes qui en sont à l’origine. De nombreuses recherches se concentrent ainsi sur les circuits des neurones dont le fonctionnement est souvent perturbé en cas de maladies mentales. Longtemps, nous ne pouvions qu’observer ces réseaux par la neuro-imagerie. Désormais, grâce à la stimulation cérébrale non invasive, nous pouvons les moduler et développer ainsi de nouvelles thérapies.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3157&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3157&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;&lt;a id=&quot;stimulation-cerebrale&quot; name=&quot;stimulation-cerebrale&quot;&gt;&lt;/a&gt;Qu’est-ce que la stimulation cérébrale non invasive ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Très prometteuse, la stimulation cérébrale non invasive modifie l&#039;activité cérébrale sans nécessiter de chirurgie. Parmi les techniques les plus utilisées, la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurochirurgie/cartographie-par-stimulation-magnetique-transcranienne&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;stimulation magnétique transcrânienne&lt;/a&gt; (TMS) utilise un champ magnétique variable pour générer des impulsions qui stimulent les neurones. Il est aujourd’hui possible de cibler avec une grande précision les circuits cérébraux impliqués dans divers troubles. Depuis son lancement en 2008, la TMS a dynamisé le traitement des troubles psychiatriques résistants, tels que la dépression sévère, la schizophrénie, les addictions ou encore les douleurs chroniques. Elle est également utilisée pour la réhabilitation, après un accident vasculaire cérébral par exemple. Généralement bien tolérée, la TMS entraîne des effets secondaires légers et temporaires, tels que des maux de tête ou des picotements au niveau de la zone de stimulation. Elle s’apprête à être proposée à la consultation du Campus Biotech.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3158&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3158&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;santé cérébrale&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/p24-04_dossier_sante-cerebrale_secondaire-01_image-022_php.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’innovation (aussi) par la psychothérapie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Outre les progrès technologiques fascinants qu’elle laisse espérer, l’alliance des neurosciences et de la psychiatrie lève aussi le voile sur des innovations inattendues, en apparence moins spectaculaires, mais majeures. Un fait dont se réjouit le Pr Christoph Nissen, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/specialites-psychiatriques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service des spécialités psychiatriques&lt;/a&gt;, notamment dans le cadre d’un projet mené aux HUG sur le recours de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour le traitement de l’insomnie chez les personnes présentant des troubles psychiatriques : «L’insomnie est très fréquente chez les personnes souffrant de dépression, de troubles anxieux ou encore de schizophrénie. Or, même si cela est peu connu, la TCC est actuellement la première recommandation pour la traiter. Parmi les originalités du projet : un concept global et innovant de promotion de cette technique, l’étroite participation des patients et patientes, la collaboration entre les diverses équipes soignantes concernées, le tout pour une démarche dont l’efficacité ne cesse de se confirmer. Il est en effet prouvé aujourd’hui que les psychothérapies, et la TCC en particulier, modifient certains aspects biologiques du cerveau. Son utilisation généralisée pour la prise en charge de l’insomnie se profile comme un vrai changement de paradigme.» Précisons que la TCC s’organise le plus souvent sur six à huit séances et vise à corriger les comportements délétères de la personne dans une situation donnée. «Dans le cadre du traitement de l’insomnie, plusieurs stratégies sont développées. Elles associent des aspects comportementaux (limiter le temps passé au lit par exemple), de relaxation (pour faciliter l’entrée dans le sommeil) et de compréhension (pour s’éloigner par exemple d’une sorte d’injonction quant au nombre d’heures à respecter)», détaille l’expert.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3159&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3159&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;THOMAS*, 34 ans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;« Beaucoup reste à faire pour éviter les peurs infondées »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;«Je suis atteint d’une schizophrénie diagnostiquée il y a près de dix ans. Aujourd’hui, après des années difficiles, je vais bien. Cela est dû à plusieurs choses : les médicaments que je prends tous les jours – il a fallu un moment pour trouver le bon “mélange” et les bons dosages –, le suivi par une équipe médicale des HUG, notamment le Pr Stefan Kaiser, qui m’aide beaucoup, mais également le fait d’avoir un jour pris la décision de ne pas rester passif face à la maladie. Je me suis alors efforcé de prendre le dessus sur ces pensées qui envahissaient mon esprit sans être réelles. Je pense que de nombreuses difficultés perdurent dans le domaine des maladies mentales, à commencer par la honte de parler, qui empêche de consulter. Cela est en partie dû à la stigmatisation de ces troubles souvent mis sur le devant de la scène, y compris au cinéma, mais rarement de la bonne manière. Il faut briser cette culture laissant par exemple penser qu’une personne schizophrène est quelqu’un qui veut tuer des gens ! Beaucoup reste à faire pour éviter les peurs infondées et favoriser les soins. La recherche avance, mais pourquoi ne pas aussi imaginer, par exemple, des séances de sensibilisation dès l’école pour combattre les tabous et les idées reçues sur ces maladies ?»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;em&gt;* Prénom d’emprunt&lt;/em&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3166&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3166&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;Dossier Santé cérébrale&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/prendre-soin-de-sa-sante-cerebrale&quot;&gt;Prendre soin de sa santé cérébrale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Bienvenue au Centre Synapsy&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/maladie-dalzheimer-la-prevention-sorganise&quot;&gt;Maladie d’Alzheimer : la prévention s’organise&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cerveau&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cerveau&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-mentale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé mentale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/neurosciences&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;neurosciences&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:38:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Le Programme 4F – Feel, Fit, Food &amp; Fun</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/le-programme-4f-feel-fit-food-fun</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetitia Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le Programme 4F est né dans une salle de consultation des HUG, suite à la réaction d’une patiente délivrée de ses bouffées délirantes grâce à un traitement antipsychotique, mais bien décidée à l’arrêter en raison des dix kilos qu’il lui avait fait prendre.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;«Sa colère m’a fait beaucoup réfléchir, notamment à ce qui est une évidence : il n’est pas possible de soigner les troubles mentaux sans penser au corps et à la qualité de vie. Et la prise de poids associée à certains traitements n’est pas le seul problème. La maladie mentale elle-même a une répercussion sur le corps, au travers notamment d’une baisse d’énergie et d’une fatigabilité qui peuvent être intenses et globales, mais aussi en raison de l’hygiène de vie. En effet, les personnes concernées ont tendance à être moins actives, à moins bien se nourrir et à consommer davantage de tabac ou d’alcool», souligne le Dr Othman Sentissi, psychiatre et responsable du secteur de la Jonction et du Centre ambulatoire de psychiatrie et de psychothérapie intégrées (CAPPI). D’où l’idée du programme 4F, pour les 18-35 ans, puis sa déclinaison 2F (Fit &amp;amp; Fun) pour les plus de 35 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«L’un des ingrédients phares : l’activité physique, dont les bienfaits sont infinis, tant sur le psychisme que pour contrer la prise de poids découlant de certains traitements», rappelle le psychiatre. À noter que dans le domaine de la santé mentale, l’activité physique est de plus en plus considérée comme un soin à part entière. «En cas de dépression légère à modérée par exemple, certaines recommandations à travers le monde en font la première ligne de traitement», rappelle le Dr Sentissi. Avant d’évoquer les problèmes qui peuvent accompagner les troubles psychiques : «La perte de contact avec un corps perçu comme lourd ou ralenti, la stigmatisation encore souvent associée aux maladies mentales ou les possibles ruptures sociale, amicale, scolaire ou professionnelle. Or l’activité physique peut contribuer à amoindrir ces difficultés, en apportant un bien-être, un regain de vie sociale et d’estime de soi. Elle participe aussi à lutter contre la sédentarité.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En pratique&lt;/strong&gt; : programme de huit semaines composé de deux séances hebdomadaires alternant sport collectif et renforcement musculaire, associé à des activités autour de la nutrition et du bien-être.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus d&#039;infos&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-adulte/activites-groupe&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Programme 4F - Feel, Fit, Food &amp;amp; Fun&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3101&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3101&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/sentissi_othman.jpg?itok=nuRDLhkW&amp;amp;c=3eb297267c19b878d88b1b7034f8b84b&quot; alt=&quot;Dr Othman Sentissi&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;«L’activité physique apporte un regain de vie sociale et d’estime de soi.»  &lt;strong&gt;Dr Othman Sentissi,&lt;/strong&gt; psychiatre et responsable du secteur de la Jonction et du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-adulte/infos-pratiques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre ambulatoire de psychiatrie et de psychothérapie intégrées (CAPPI)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3100&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3100&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
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&lt;h3&gt;« Ce sont des moments où l’on oublie nos soucis »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;«Après plusieurs tentatives de suicide, j’ai été prise en charge aux HUG et, depuis deux ans et demi, je suis suivie au CAPPI &lt;em&gt;(Centre ambulatoire de psychiatrie et de psychothérapie intégrées, ndlr).&lt;/em&gt; Grâce à cela, je participe au programme “Fit &amp;amp; Fun“, qui comprend des activités physiques d’intérieur – gym, exercices de cardio et musculation notamment – et d’extérieur, comme le handball ou le rugby. Ce que cela m’apporte est extraordinaire : de vrais moments de bonheur physique, mais aussi psychique. Les exercices et jeux proposés aident à faire travailler le cerveau tout en apaisant les pensées. Ce sont vraiment des moments où l’on oublie nos soucis. Ce programme m’a motivée à intégrer l’activité physique dans mon quotidien: tous les matins, je pars marcher, au moins trente minutes. Et là encore, même les jours où je suis contrariée, tout se calme…»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3109&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3109&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3091&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L&#039;activité physique sur ordonance&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3088&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Place au CAP, Centre d’activité physique !&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3104&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le programme de réhabilitation oncologique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le Programme 4F – Feel, Fit, Food &amp;amp; Fun&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/activite-physique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;activité physique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/trouble-mental&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;trouble mental&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-mentale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé mentale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:37:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Mieux prendre en charge le stress post-traumatique</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/mieux-prendre-en-charge-le-stress-post-traumatique</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;ShutterStock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;TraumaCare est une nouvelle consultation du Service de psychiatrie de liaison qui vient en aide aux personnes concernées par un accident, une agression ou un décès brutal.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Certains événements traumatiques ont des répercussions importantes sur la qualité de vie. Troubles du sommeil, douleurs inexpliquées, problèmes de santé, faible estime de soi, problèmes relationnels, font partie des nombreux symptômes que les personnes touchées peuvent ressentir après avoir vécu un tel épisode. Le trouble de stress post-traumatique est l’une des formes cliniques durables, parmi d’autres, consécutives à l’exposition à un trauma. Ce trouble est sournois car il peut se déclencher bien après les faits et durer des mois, voire des années. Il se traduit par des flash-backs, des cauchemars en lien avec l’événement, un sentiment de menace, une altération de l’humeur, des comportements d’évitement pour ne pas «revivre» le traumatisme.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Errance médicale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La diversité des répercussions psychiques et somatiques est telle qu’il n’est pas toujours facile, pour le corps médical, de poser le diagnostic d’un trouble en lien avec l’épisode initial. Et cela d’autant plus que certaines personnes se tournent vers les drogues ou développent des complications secondaires susceptibles de cacher la source du problème. «Pour un grand nombre de personnes, il peut y avoir une longue errance diagnostique, car le trauma est ancien et les médecins ne le repèrent pas forcément. C’est une des raisons pour lesquelles nous avons créé &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-dintervention-crise/consultation-psychotraumatologie-traumacare&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;TraumaCare&lt;/a&gt;. Cette consultation est menée par des psychologues et psychiatres au bénéfice d’une formation spécifique. Les personnes expriment beaucoup de choses à travers leur corps. Notre approche ne se restreint pas aux aspects strictement psychologiques et intègre la prise en compte et le traitement des symptômes physiques», explique la Dre Lamyae Benzakour, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-de-liaison-et-dintervention-de-crise/interventions-de-liaison-et-consultations&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de psychiatrie de liaison&lt;/a&gt; et de la Consultation de psychotraumatologie. Dans le futur, la consultation souhaite intégrer des physiothérapeutes et des psychomotriciens et psychomotriciennes pour une prise en charge plus globale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ouverte en septembre dernier, TraumaCare, qui a bénéficié du soutien de la &lt;a href=&quot;https://www.fondationhug.org/quest-ce-qui-ne-va-pas?_ga=2.114247492.29429390.1702882926-174707101.1701693504&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation privée des HUG&lt;/a&gt;, aide les personnes référées par des médecins ou des psychologues de la ville ou de l’hôpital. «Cela peut être un ou une généraliste, mais aussi un ou une cardiologue ou gynécologue, par exemple. Tout médecin qui est confronté à une personne ayant développé des symptômes suite à un traumatisme peut l’adresser à cette consultation. Nous l’accompagnons sur une période de durée variable et adaptée à ses besoins, puis nous lui proposons de poursuivre sa thérapie dans le secteur privé si nécessaire», précise la Dre Benzakour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus d’infos&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://tel:+41223724870&quot;&gt;+41 22 372 48 70&lt;/a&gt; / &lt;a href=&quot;mailto:contact.psychotrauma@hcuge.ch&quot;&gt;contact.psychotrauma@hcuge.ch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/traumatisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;traumatisme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/stress-post-traumatique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;stress post-traumatique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 08:13:42 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Nouvelle approche pour les soins en santé mentale</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/nouvelle-approche-pour-les-soins-en-sante-mentale</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Andrea De Santis&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Le concept de rétablissement en santé mentale place les personnes au centre de leur traitement. Une véritable collaboration se met alors en place entre patient ou patiente et équipes soignantes.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Les maladies psychiatriques, souvent chroniques, peuvent donner l’impression aux personnes concernées qu’elles ne s’en remettront pas. Et pourtant, c’est possible. Le Département de psychiatrie fait évoluer ses pratiques et mise sur le concept de rétablissement en santé mentale. Il se focalise sur l’espoir de retrouver un équilibre de vie et de parvenir à surmonter les difficultés liées au trouble psychique. «Le concept de rétablissement est né directement des personnes concernées par les troubles psychiatriques en réaction au système médical qui, par le passé, réduisait le ou la malade à son diagnostic. Ce principe cherche à sortir de l’approche paternaliste du ou de la médecin envers son ou sa patiente pour créer un véritable partenariat», explique le Dr Alexandre Wullschleger, médecin adjoint au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-adulte&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie adulte&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mettre la personne atteinte de troubles psychiques au centre de son traitement, en s’appuyant sur ses ressources personnelles, son réseau familial et amical ainsi que sur la communauté dans laquelle elle évolue, est un des piliers du rétablissement. «Le ou la médecin cherche à connaître les besoins de son ou sa patiente, à comprendre où se situent ses difficultés, quelles sont les barrières qui l’empêchent de se réaliser dans sa vie.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de repenser en profondeur la prise en charge, le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sante-mentale-psychiatrie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Département de psychiatrie&lt;/a&gt; est en train de développer trois grands projets. Le premier consiste en une évaluation systématique du parcours des personnes souffrant de troubles psychotiques prises en charge en ambulatoire, dans le but de leur fournir des soins adaptés à leur parcours et à leurs besoins. Elle se fait via des &lt;a href=&quot;#questionnaires&quot;&gt;questionnaires spécifiques&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxième projet vise à encourager la participation active des personnes hospitalisées pour que les soins correspondent mieux à leurs besoins individuels. Ce projet, nommé Modèle inclusif genevois (ModInG), implique une réorganisation des unités hospitalières. «Nous cherchons à ce que les discussions entre les corps médical et soignant soient le plus transparentes possible et incluent patients ou patientes et proches. Nous voulons également limiter le recours aux mesures de contrainte parfois utilisées dans certaines situations graves où la personne se met en danger ou met en danger autrui», poursuit le Dr Wullschleger.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Anticiper la crise&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le troisième volet concerne la diffusion dans le Département de psychiatrie du plan de crise conjoint. «Celui-ci fait partie des déclarations anticipées qu’une personne peut signer. Dans une période calme, elle se met d’accord avec les équipes de soins sur les médicaments, les traitements, les manières d’intervenir qu’elle souhaiterait avoir en cas de crise, tout comme sur les signes avant-coureurs de celle-ci. Ce document est signé tant par le ou la personne concernée que par sa ou son médecin. Cela permet, en cas de crise, d’établir un plan de soin personnalisé et concret qui respecte les vœux de la personne concernée.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2796&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2796&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;questionnaires&quot; name=&quot;questionnaires&quot;&gt;&lt;/a&gt;Mieux comprendre la part subjective de la maladie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le rétablissement en santé mentale s’appuie aussi sur l’expérience et l’expertise des personnes vivant avec la maladie, appelées paires. «Ayant moi-même souffert de problèmes de santé mentale, j’ai une autre vision que celle du personnel soignant sur la maladie. Être paire praticienne signifie professionnaliser l’expérience de rétablissement et en faire profiter tant les malades que les équipes soignantes. Désormais, le partage de l’expérience que j’ai vécue – tout comme celle d’autres paires – est pris en compte par les institutions», explique Élisabeth Sturm, paire praticienne, qui travaille à 20 % pour le Département de psychiatrie. Parmi ses tâches, elle s’est attelée à établir, en collaboration avec le personnel soignant, une grille d’évaluation pour mieux cerner le parcours des personnes atteintes de troubles psychotiques. Ces questionnaires abordent l’anamnèse, le diagnostic et l’évaluation des ressources personnelles. Ils s’intéressent aussi au vécu de l’individu tout au long de son parcours de soins et abordent sa qualité de vie, les barrières qui l’empêchent d’aller mieux, entre autres. La trentenaire est aussi très impliquée dans la formation. Par le passé, elle a travaillé au sein du Collège de rétablissement – qui offre des formations aux personnes concernées par la santé mentale – en cherchant à développer les compétences des malades qui favorisent leur rétablissement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-mentale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé mentale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/retablissement&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;rétablissement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2795&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/college-de-retablissement&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Collège de rétablissement&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
  &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Formations brèves et gratuites ouvertes à tous et toutes qui portent sur le bien-être, la résilience et le rétablissement en santé mentale. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-sidebloc-cta field-type-link-field field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.recoverycollege.ch/&quot;&gt;Recovery College&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:45:07 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/nouvelle-approche-pour-les-soins-en-sante-mentale#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Pour en savoir plus sur…</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/pour-en-savoir-plus-sur-15</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;L’art dans les soins&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;L’art qui guérit&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_01.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 191px;&quot; /&gt;L’art qui guérit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pierre Lemarquis&lt;br /&gt;Hazan, 2020&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les philosophes ont les premiers pressenti son impact sur notre existence, leurs thèses sont désormais confirmées par les neurosciences, qui nous révèlent comment l’art sculpte et caresse notre cerveau. Pierre Lemarquis, accompagné de Boris Cyrulnik, nous invite à visiter son musée imaginaire depuis la préhistoire jusqu’à nos jours, à travers des chefs-d’œuvre d’illustres artistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Art-thérapie : mettre des mots sur les maux et des couleurs sur les douleurs&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_02.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 232px;&quot; /&gt;Art-thérapie : mettre des mots sur les maux et des couleurs sur les douleurs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Johanne Hamel&lt;br /&gt;Larousse, 2019&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu’il n’est pas toujours possible de mettre des mots sur nos maux, l’art-thérapie, par le biais de la création artistique, permet d’exprimer nos émotions, de dépasser nos difficultés et d’apaiser nos angoisses.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le sang&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Le sang et la transfusion sanguine : 100 questions-réponses&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_03.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 217px;&quot; /&gt;Le sang et la transfusion sanguine : 100 questions-réponses&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Questions de patients, réponses de médecins&lt;br /&gt;Olivier Garraud, Jean-Daniel Tissot&lt;br /&gt;Ellipses, 2016&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage fait le lien entre le don de sang et de ses composés et la transfusion d’un produit sanguin à une personne malade, qui est l’objectif ultime. Il aborde des approches physiologiques, émotionnelles et sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Il était une fois le sang&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_04.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 214px;&quot; /&gt;Il était une fois le sang&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il révèle notre santé et notre hérédité&lt;br /&gt;Olivier Garraud, Jean-Daniel Tissot&lt;br /&gt;Humensciences, 2021&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sang révèle nos vies, notre hérédité, notre espèce et notre santé. Ce livre est une plongée au sein de ce fluide qui reste mystérieux pour la plupart d’entre nous.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le lupus&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Le lupus : 100 questions pour mieux gérer la maladie&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_05.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 250px;&quot; /&gt;Le lupus : 100 questions pour mieux gérer la maladie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les réponses claires des spécialistes des Centres de référence maladies auto-immunes et maladies systémiques rares&lt;br /&gt;Zahir Amoura, Eric Hachulla, Véronique Le Guern, et al.&lt;br /&gt;Maxima-L. Du Mesnil, Nouv. éd. 2018&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce livre est conçu pour les malades, leur entourage, et pour celles et ceux qui souhaitent mieux connaître cette maladie. Il est écrit par des médecins exerçant dans les Centres de référence pour les maladies auto-immunes et maladies systémiques rares, en contact quotidien avec les malades. Les questions traitées relèvent des interrogations des patients et patientes et les réponses données sont compréhensibles par un large public.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La santé mentale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Guérir par la marche&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_06.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 211px;&quot; /&gt;Guérir par la marche&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Gérer le stress, réduire l’anxiété et prévenir la dépression par l’exercice&lt;br /&gt;Eric Griez&lt;br /&gt;Éditions Eyrolles, 2019&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stress, anxiété, dépression… Et si l’exercice physique, et la marche en particulier, avait des vertus thérapeutiques ? Ce livre, qui s’appuie sur les dernières recherches en neurosciences, décrit les bienfaits de la marche à pied.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Grave ou pas grave ?&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_07.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 228px;&quot; /&gt;Grave ou pas grave ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Déprime, stress, anxiété… : quand consulter&lt;br /&gt;Chantal Joffrin Le Clerc&lt;br /&gt;Odile Jacob, 2017&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une adolescente qui dort mal et s’isole : surcroît de travail à l’école ou dépression débutante ? Un conjoint qui jette l’argent par les fenêtres : générosité soudaine ou accès maniaque ? Un parent âgé dont la mémoire devient déficiente : effet de l’âge ou début de démence ? Retrouvez des repères clairs pour savoir quand un proche va vraiment mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Association minds&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette association promeut à Genève une vision déculpabilisante et non stigmatisante de la santé mentale.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://minds-ge.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://minds-ge.ch/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’odorat&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Cerveau et odorat : comment (ré)éduquer son nez&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/p23-03_livres_et_web_image_08.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 225px;&quot; /&gt;Cerveau et odorat : comment (ré)éduquer son nez&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Moustafa Bensafi, Catherine Rouby&lt;br /&gt;EDP sciences, 2021 (2e éd.)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce livre s’adresse à celles et ceux qui veulent mieux comprendre le fonctionnement de l’odorat. L’ouvrage fait découvrir au grand public ce sens remarquable par ses relations avec notre cerveau émotionnel, mais aussi par le fait qu’il est capable de régénération et de plasticité.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2698&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2698&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;CONTACT&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Tous les livres référencés sont disponibles à la Bibliothèque de l’Université, site CMU. Ils peuvent être consultés et/ou empruntés gratuitement par tous. La collection « patients » de la bibliothèque de médecine s’adresse à tout un chacun qui souhaite s’informer sur une thématique en lien avec la santé&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bibliothèque de l’Université de Genève&lt;br /&gt;Centre médical universitaire&lt;br /&gt;Avenue de Champel 9&lt;br /&gt;1206 Genève&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lu-ve : 8h-22h et sa-di : 9h-18h&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;mailto:biblio-cmu@unige.ch&quot;&gt;biblio-cmu@unige.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;022 379 51 00&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pers. de contact : Annick Widmer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.unige.ch/biblio/fr/disciplines/patients/accueil/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.unige.ch/biblio/patients/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/art&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;art&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/art-therapie-0&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;art-thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sang&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;sang&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/don-du-sang&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;don du sang&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/lupus&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Lupus&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-mentale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé mentale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/odorat&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;odorat&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 16 Jul 2023 13:45:02 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/pour-en-savoir-plus-sur-15#comments</comments>
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 <title>Surmonter la crise suicidaire après une hospitalisation brève</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/surmonter-la-crise-suicidaire-apres-une-hospitalisation-breve</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Davide Bonazzi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;L&#039;Unité hospitalière du Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise accueille jusqu’à dix personnes en grande détresse psychologique. Au bout de cinq à sept jours, elles repartent avec un suivi thérapeutique planifié et l’espoir de jours meilleurs.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lorsque rien ne va plus, que la vie semble maussade et que le désespoir s’installe, il est important de savoir qu’une aide existe et qu’il convient de ne pas rester seul ou seule. Comme le dit Stromae dans « L’Enfer », chanson de l’artiste belge évoquant ses idées suicidaires : « J’suis pas tout seul à être tout seul, ça fait déjà ça de moins dans la tête. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, l’artiste est loin d’être seul. Aux HUG, chaque année, l’Unité de crise du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-de-liaison-et-dintervention-de-crise&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise&lt;/a&gt; accueille environ 350 patients et patientes en crise suicidaire, soit ayant des idées morbides, soit ayant commis un geste dans le but de se faire du mal, voire de mettre fin à leurs jours. « Ce qui est déterminant, ce n’est pas tant la gravité du geste effectué que l’intention suicidaire », explique le Dr Paco Prada, médecin responsable de l’unité. « Les personnes qui nous sont adressées sont très vulnérables au moment de leur hospitalisation. Elles vivent une crise importante», poursuit-il. Pour le spécialiste, celle-ci se présente comme une rupture abrupte de l’équilibre de la personne : « Il existe plusieurs types d’équilibres, affectif, social, professionnel et psychique, entre autres. Lorsqu’un déséquilibre survient dans un domaine, mais que la personne arrive à compenser avec les autres, il n’y a pas de crise. Par exemple, lors d’une rupture amoureuse, si la personne est bien entourée ou qu’elle s’épanouit au travail, elle devrait surmonter cette épreuve sans perdre totalement pied, ce qui ne sera pas forcément le cas si elle est isolée et sans emploi. »&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une prise en charge intensive&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les personnes qui arrivent dans l’unité de crise sont toujours adressées par des médecins (généralistes ou psychiatres de ville), qui les ont préalablement évaluées, ou par les urgences psychiatriques. Si la durée d’hospitalisation est brève, entre cinq et sept jours, le soin, lui, est intensif : deux entretiens psychothérapeutiques par jour et un entretien de couple ou de famille. « Nous commençons par une phase d’accueil : nous faisons connaissance avec la personne, sa situation, sa détresse et les symptômes dont elle souffre. Nous lui expliquons le fonctionnement de l’unité. Dans un deuxième temps, nous cherchons à comprendre le facteur de crise qui l’a menée à la rupture d’équilibre et travaillons avec elle sur les raisons de son geste. Pendant cette phase, il y a un besoin de reconnaissance de la souffrance. Passé ce stade, nous lui proposons un travail de synthèse et de reformulation de ce qui lui est arrivé. C’est là que nous parvenons à rétablir un certain équilibre personnel. La personne n’est alors plus uniquement une victime, mais devient aussi actrice », détaille le Dr Prada. Les patients et patientes bénéficient aussi de séances de psychomotricité. « Il s’agit d’une approche corporelle dans laquelle nous abordons le vécu corporel, l’intégration du corps dans le vécu. Cette approche permet de mettre en scène, par exemple, l’expression physique de certaines émotions comme la colère et la tristesse », poursuit l’expert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la fin de ces trois temps de prise en charge, l’équipe pluridisciplinaire propose de mettre en place le suivi thérapeutique afin que la personne reparte avec des rendez-vous agendés et qu’elle puisse reprendre sa vie avec l’espoir de jours meilleurs.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2199&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2199&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocstat-statistique field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;1000&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;personnes se suicident chaque année en Suisse, environ 50 dans le canton de Genève.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2200&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2200&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:70px&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;plus de tentatives de suicide que de suicides aboutis.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2201&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2201&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;personnes ont exprimé des idées suicidaires dans les deux semaines qui ont précédé la réponse au questionnaire de l’Enquête suisse sur la santé de 2017&lt;em&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;em&gt;1&lt;/em&gt;&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;https://www.obsan.admin.ch/fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;obsan.admin.ch&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2203&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2203&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le taux de suicide en Suisse est de 6,3 femmes pour 100 000 et de 18 hommes pour 100 000.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2204&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2204&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocstat-statistique field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;12-24&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Les personnes ayant fait une tentative de suicide sont particulièrement à risque de réitérer leur geste dans les 12 à 24 mois suivant le premier épisode.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2205&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2205&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;des personnes ayant fait une tentative de suicide souffrent de dépression, 25 % consomment des substances toxiques.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2202&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2202&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;h3&gt;« Savoir que cette unité existe m’aide à surmonter les moments difficiles »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lauriane* a été prise en charge à deux reprises dans &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-dintervention-crise/lits-dintervention-crise-lic&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l’Unité hospitalière des HUG&lt;/a&gt;. « J’ai d’abord été admise aux soins intermédiaires, puis l’équipe m’a proposé de m’hospitaliser. Je n’ai pas compris tout de suite pourquoi, car je me sentais tellement mal physiquement à cause de ma tentative de suicide que je ne voyais pas l’urgence de s’occuper de l’aspect psychologique. » Cette première hospitalisation a permis à la trentenaire de faire un travail sur soi et de comprendre son geste : « Pendant le séjour, le suivi psychiatrique est très intense, cela permet d’avancer rapidement. » Quelques mois plus tard, la jeune femme décide de retourner à l’unité sans attendre de commettre à nouveau une tentative de suicide. « Savoir que cette unité existe m’aide à surmonter les moments difficiles. L’équipe soignante est formidable. Nous nous sentons à la fois protégés, mais aussi poussés à agir pour nous en sortir. Ma famille a participé à un entretien et elle est depuis très présente à mes côtés. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;sup&gt;* &lt;/sup&gt;Prénom d’emprunt.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/crise-suicidaire&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;crise suicidaire&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/suicide&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;suicide&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-mentale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé mentale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 30 Jun 2022 22:00:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>ysdl</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">2175 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/surmonter-la-crise-suicidaire-apres-une-hospitalisation-breve#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Des pistes pour mieux traiter les TOC</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/pistes-mieux-traiter-toc</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elisabeth Gordon&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Chris Madden&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Dans le cadre de leur &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-intervention-crise/programme-troubles-anxieux&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;programme « troubles anxieux »&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt; développent de nouvelles thérapies pour les personnes souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;« Depuis deux ans, j’ai peu à peu développé un besoin incessant de m’assurer que ma porte était close. C’est paradoxal, car plus je la ferme, plus j’ai des angoisses. En dehors de cela, quand je marche dans la rue, j’ai peur des excréments. Je considère tout ce que je ramène chez moi, une paire de chaussures que je viens d’acheter par exemple, comme une source de salissures. Je ne peux même plus inviter mes parents à boire un café à la maison ». Julia, 32 ans, souffre de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Comme leur nom l’indique, ces affections se traduisent par des obsessions. En d’autres termes, par «des pensées ou images mentales qui jaillissent dans l’esprit de manière récurrente et engendrent de l’anxiété », explique le Pr Guido Bondolfi, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-intervention-crise&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise&lt;/a&gt; des HUG. A ces angoisses, les personnes réagissent par des compulsions, qui sont « des rituels censés réduire leur anxiété ». C’est ce que fait Julia quand elle retourne sur ses pas pour vérifier qu’elle a donné un tour de clé.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Thérapie par l’exposition&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La jeune femme a d’abord pris des médicaments. « Ils m’ont fait grossir et ne m’ont pas aidée », dit-elle. Puis elle a suivi une thérapie cognitive et comportementale. « J’ai appris à mieux gérer certaines de mes angoisses. Mais je ne peux toujours pas acheter des chaussures, ni inviter mes proches chez moi. Mes médecins cherchent l’origine de ce qui me perturbe pour pouvoir s’y attaquer. » Pour traiter les patients souffrant de TOC, il est en effet « crucial de comprendre ce dont ils ont peur et les conséquences graves que leur obsession pourrait engendrer », souligne le Pr Guido Bondolfi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’ordinaire, la prise en charge commence généralement par une thérapie comportementale et cognitive. « On a recours à l’exposition avec prévention de la réponse. Si, par exemple, un patient ne veut pas toucher une table par crainte de s’infecter, on lui demande de le faire, en coupant à la racine son envie d’aller se laver les mains après, précise le Pr Guido Bondolfi. De cette manière, on crée une habituation à l’anxiété. » Quatre patients sur cinq répondent à cette psychothérapie. Toutefois, certaines personnes refusent ce traitement très contraignant. On leur propose alors de prendre des antidépresseurs à des doses supérieures à celles utilisées pour traiter la dépression. Des médicaments qui peuvent toutefois entraîner des effets secondaires.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Stimuler le cerveau&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il reste que « 10 % des patients sont atteints de TOC sévères résistant à tous les traitements », constate Luc Mallet, professeur à l’&lt;a href=&quot;https://www.unige.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Université de Genève&lt;/a&gt; et directeur de la &lt;a href=&quot;https://fondamental-suisse.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation Fondamental Suisse&lt;/a&gt;. Dans le cadre du programme « troubles anxieux » des HUG, ce dernier et ses collègues traitent certains de leurs patients à l’aide d’une tout autre approche : la stimulation cérébrale profonde. Elle consiste à implanter des électrodes qui délivrent dans le cerveau un courant électrique de faible intensité afin de modifier l’activité de ces zones profondes. Pour améliorer la compréhension des réseaux neuronaux impliqués dans le TOC, des &lt;a href=&quot;https://www.fondationhug.org/TOC&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;recherches&lt;/a&gt; sont en cours à l’UNIGE, soutenues par la &lt;a href=&quot;https://www.fondationhug.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation privée des HUG&lt;/a&gt;. Dans le cadre d’un programme européen, les psychiatres ont par ailleurs entrepris « de valider la stimulation cérébrale profonde et de vérifier que ses effets durent sur le long terme », précise le Dr Joao Flores Alves Dos Santos, médecin associé au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-intervention-crise&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour les personnes ne répondant que partiellement aux traitements habituels ? Pour les aider, les médecins des HUG développent de nouvelles technologies avec des objets connectés, des applications sur smartphone ou la réalité virtuelle dans l’idée « de concevoir des scénarios personnalisés, explique le Pr Luc Mallet. Filmées en 3D, ces scènes permettront au patient de s’exposer, à domicile, à l’objet de ses craintes ». Pour l’instant, « cette approche a été expérimentée avec un seul patient », précise le Dr Joao Flores Alves Dos Santos. La recherche est donc encore très préliminaire, mais elle ouvre de nouveaux horizons. Julia pourra peut-être un jour en bénéficier.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/toc&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;TOC&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/troubles-anxieux&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;troubles anxieux&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 09:45:30 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Nourrir la confiance en soi de son enfant</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/nourrir-confiance-en-soi-enfant</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;ShutterStock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;C’est très tôt dans l’enfance, puis au fil des expériences, que notre estime de soi et notre capacité à l’éprouver dans la vie se construisent. Comment aider son enfant dans ce chemin ? Deux experts répondent.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pour vivre sereinement et nous accomplir dans ce que nous sommes, l’estime de soi et la confiance en soi sont des ingrédients essentiels. Mais comment les cultiver ? Pour répondre à cette question, les experts des &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt; nous ramènent aux premiers temps de la vie. « L’estime de soi, c’est-à-dire la valeur consciente et inconsciente que l’on se donne à soi-même, se construit dans les relations très précoces », déclare la Dre Marie Schneider, psychiatre à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-enfant-adolescent/unite-guidance-infantile&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de guidance infantile&lt;/a&gt;. « Elle découle en partie du sentiment de sécurité interne que ressent le bébé dans le lien avec sa mère, pour autant qu’il ait reçu suffisamment de soins et de chaleur émotionnelle », complète le Dr Dante Trojan, psychiatre responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-enfant-adolescent/unite-ambulatoire-peri-hospitaliere&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité ambulatoire péri-hospitalière&lt;/a&gt;. Car le bébé est programmé pour être en lien avec l’autre et va ainsi réguler ses affects en fonction des soins qu’il reçoit. Le regard de ses parents, mais aussi celui des proches, est primordial : «Je me sens beau dans tes yeux, parce que tu me vois beau», illustre le psychiatre.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Deux faces d’une même médaille&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La vraie confiance en soi découle d’une bonne estime de soi. Elle est l’affirmation de soi, autrement dit la mise à l’épreuve, dans la réalité, de son estime de soi. « L’une et l’autre sont les deux faces d’une même médaille », explique le Dr Trojan. Ce sentiment de confiance s’exprime dans la capacité à agir, à surmonter les obstacles sans avoir trop peur de l’échec. Les succès augmentent ce sentiment d’auto-capacité. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Un excès de confiance et l’affichage de certitudes ne sont souvent que des tentatives pour réparer une mauvaise estime de soi, tel un mécanisme de défense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perception que l’on a de soi-même dépend beaucoup de l’image que nos parents nous ont renvoyée et de ce qu’on a intériorisé. Ainsi, « plus l’idéal que l’on croit devoir atteindre est élevé, moins on a des chances d’y parvenir, ce qui conduit à une mauvaise estime de soi », relève la Dre Schneider. En effet, « un regard jugeant et sévère sur l’enfant diminue son sentiment de sécurité et de valeur », ajoute le Dr Trojan. De même que la négation de ses besoins, la répétition d’expériences désagréables sans possibilité de les partager, ainsi que la survenue d’événements traumatiques. Ainsi, il faut être particulièrement attentif et réagir si l’enfant est triste, s’il se renferme et s’isole, se dévalorise ou montre une intolérance à l’échec. En cas d’inquiétude ou de questions, il vaut la peine de consulter un psychothérapeute, ne serait-ce que pour « dénouer un nœud psychique », selon les termes de la Dre Schneider. L’intervention d’un tiers ou un changement dans l’environnement de l’enfant peuvent modifier le regard qu’il porte sur lui. Temporiser les échecs, valoriser les réussites et lui montrer que les erreurs sont utiles l’aideront dans sa construction.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Valoriser son enfant, mode d’emploi&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Comment s’y prendre avec son enfant ? Il convient de « lui donner une vraie place, apprendre à le connaître et le considérer comme un individu à part entière, reconnaître ses émotions, nommer son ressenti et accorder de l’importance à sa parole tout en maintenant un cadre et des limites claires ». Pour le Dr Trojan, il s’agit d’avoir des attentes et des exigences à l’égard de son enfant, mais sans être trop coercitif. Le soutenir, l’aider à progresser, sans toutefois le surprotéger, au risque de valider ses peurs. Dans un rythme de vie effréné, s’octroyer simplement de vrais moments relationnels avec lui compte beaucoup.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Tout n’est pas joué d’avance&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’entourage aussi joue un rôle. La vie offre heureusement des possibilités de gagner de la confiance. Des expériences positives et des rencontres réussies avec des figures parentales, des professeurs, des pairs, durant l’enfance mais aussi plus tard dans sa vie privée et professionnelle, etc., vont nourrir ce sentiment de valeur. Et c’est d’autant plus réjouissant qu’avoir une bonne estime de soi est un bagage protecteur pour traverser avec quiétude les contraintes et les difficultés de la vie. « Cela nous aide à faire la part des choses, à diminuer le sentiment de culpabilité ou d’incompétence en cas d’échec, et à se sentir globalement plus serein et moins menacé », conclut la Dre Schneider.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/confiance-en-soi&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;confiance en soi&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/estime-de-soi&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;estime de soi&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 09:34:26 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Vaincre les troubles alimentaires</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/vaincre-les-troubles-alimentaires</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;A la tête du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-enfant-adolescent&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent&lt;/a&gt; (SPEA) depuis octobre 2017, la Pre Nadia Micali est une experte reconnue au niveau international des troubles de l’alimentation et du comportement alimentaire. L’occasion de nous parler de ces problèmes qui touchent 10% des enfants et un quart des adolescents.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pulsations &lt;strong&gt;Les &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-liaison-intervention-crise/escal&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;troubles du comportement alimentaire&lt;/a&gt; débutent souvent à l’adolescence. Pourquoi?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pre Nadia Micali&lt;/strong&gt; C’est probablement multifactoriel. L’adolescent vit de nombreux changements dans son corps et dans sa vie sociale. Les recherches montrent le rôle des facteurs hormonaux. C’est souvent sur un terrain génétique propice et dans un contexte particulier que les troubles se déclenchent à l’adolescence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il des signes avant-coureurs durant l’enfance? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’après les résultats d’anciennes études, que mon équipe cherche à vérifier, il semblerait que des difficultés alimentaires durant l’enfance (alimentation sélective, chipotage, manque d’appétit) soient un facteur de risque. La recherche actuelle montre que la génétique et l’environnement (traumatisme, abus sexuels et physiques, moqueries, importance que la société accorde aux apparences, etc.) en sont d’autres, mais les troubles alimentaires ont des causes multiples.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est le rôle de l’éducation et des parents? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’un jeune a des troubles du comportement alimentaire, les parents en souffrent beaucoup. Aujourd’hui on sait que les difficultés observées dans la famille sont plutôt la conséquence des troubles, et non l’inverse comme on l’a longtemps pensé. Il faut donc arrêter de culpabiliser les parents. Au contraire, la famille a un rôle important dans la détection des problèmes et le recours aux professionnels de la santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que les parents devraient savoir? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’abord, chaque enfant est différent dans son rapport à l’alimentation. Certains ont plus de difficultés à accepter de nouveaux aliments, ont des goûts précis, sont plus à l’aise avec certaines textures que d’autres. Par ailleurs, il existe des comportements alimentaires (difficultés à accepter de nouveaux aliments) qui font partie du développement et qui s’améliorent naturellement. Mais il faut s’inquiéter si l’enfant –dès 11-12 ans voire plus tôt– devient plus rigide, s’il s’impose un régime très dur, s’il écarte soudain certains aliments, s’il fait des choses en cachette ou s’il ment. Et consulter si son comportement alimentaire a des répercussions physiques ou psychologiques comme une prise ou une perte de poids, de la fatigue, des maux de tête, des troubles du sommeil, des difficultés dans le rapport aux autres (repli, isolement) et à l’école.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On parle beaucoup d’anorexie et de boulimie. Pourquoi?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Parce que ce sont les problèmes les plus fréquents et les plus dangereux. L’anorexie, qui touche 1 à 2% des jeunes, est un des troubles psychiatriques les plus graves (mortalité dans 10 à 20% des cas). La boulimie (2 à 3% des jeunes), qui se caractérise par des compulsions alimentaires avec des comportements compensatoires pour éviter de grossir, a aussi des conséquences somatiques sérieuses, notamment cardiaques. Encore plus fréquente (5% des jeunes), l’hyperphagie boulimique augmente les risques de surpoids et d’obésité et son cortège de morbidités. Elle se distingue de la boulimie par l’absence de stratégies pour empêcher la prise de poids.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces deux extrêmes se rejoignent-ils? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’anorexie et la boulimie sont à la fois très différentes et liées. Dans les deux cas, il y a une grande importance accordée au poids, à la silhouette, et des comportements communs (restrictions et compulsions). Sur le plan psychologique, on observe une dérégulation émotionnelle, un tempérament anxieux, de la souffrance et de la honte, parfois. En grandissant, on peut passer d’un diagnostic à l’autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment soigner ces maladies? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est maintenant prouvé: les prises en charge hautement spécialisées et précoces améliorent le pronostic, c’est ce qu’on est en train de développer aux HUG. Quand il y a un problème, il ne faut pas attendre. Les parents sont une grande ressource pour soigner les enfants. Pour l’anorexie, les thérapies systémiques spécifiques développées au &lt;a href=&quot;https://www.slam.nhs.uk/our-services/hospital-care/maudsley-hospital&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Maudsley Hospital&lt;/a&gt; (Londres), où je me suis formée, sont les mieux évaluées. Les thérapies cognitives et comportementales ont quant à elles fait leurs preuves contre la boulimie et l’hyperphagie boulimique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-990&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-990&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier pédopsychiatrie&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/mon-enfant-va-chez-le-psy-est-ce-grave&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mon enfant va chez le psy, est-ce grave?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/vraifaux-le-trouble-du-deficit-de-lattention-hyperactivite-tda-h&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vrai/Faux: le trouble du déficit de l&#039;attention-hyperactivité (TDA-H)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/la-culture-pour-redonner-gout-la-vie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La culture pour redonner goût à la vie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vaincre les troubles alimentaires&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/troubles-alimentaires&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;troubles alimentaires&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/pedopsychiatrie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;pédopsychiatrie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/adolescence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;adolescence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Jan 2019 16:26:22 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Vrai/Faux: le trouble du déficit de l&#039;attention-hyperactivité (TDA-H)</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/vraifaux-le-trouble-du-deficit-de-lattention-hyperactivite-tda-h</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Environ 5% des enfants sont touchés par un &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/node/15222/explication&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;TDA-H&lt;/a&gt;. La Dre Isaline Ducommun, cheffe de clinique à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-enfant-adolescent/unite-ambulatoire-peri-hospitaliere&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité ambulatoire péri-hospitalière&lt;/a&gt;, déconstruit pour nous quelques idées reçues.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le TDA-H est en progression.&lt;br /&gt;FAUX&lt;/strong&gt; Il n’y a pas d’évidence là-dessus. Aujourd’hui, nous en avons une meilleure connaissance, de bons outils pour le dépister et le diagnostiquer. S’il peut se manifester tôt, on attend généralement l’entrée à l’école pour poser un diagnostic, car c’est souvent à ce moment-là que l’enfant est mis en difficulté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le TDA-H désigne deux troubles distincts qui se manifestent seuls ou ensemble.&lt;br /&gt;VRAI &lt;/strong&gt;Le déficit d’attention et l’hyperactivité obéissent à deux mécanismes différents et ont leurs symptômes propres. Un enfant hyperactif a beaucoup de mal à tenir en place, à se concentrer, papillonne d’une activité à l’autre, parle beaucoup, perd ou oublie ses affaires, peut être impulsif et avoir de la peine à gérer ses émotions. L’enfant souffrant d’un trouble de l’attention seul est décrit comme étant dans la lune, et ne dérange généralement pas la classe. Il éprouve autant de peine à se plonger dans une tâche et à rester concentré. Les deux types peuvent rencontrer des difficultés dans les apprentissages et présenter des problèmes scolaires, l’un de manière plus bruyante et l’autre plus discrète.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le TDA-H est induit par notre société.&lt;br /&gt;FAUX&lt;/strong&gt; Les neurotransmetteurs (moins efficaces ou insuffisamment nombreux) chez les enfants atteints de TDA-H ainsi que l’hérédité sont en cause. Si tout enfant est naturellement sensible à son environnement, cela ne crée pas pour autant un TDA-H. À noter que l’anxiété, la dépression ou la maltraitance peuvent entraîner des symptômes similaires (agitation, concentration difficile, baisse de l’estime de soi, etc.). D’où l’importance d’un diagnostic clair capable d’expliquer les symptômes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le méthylphénidate (Ritaline®) est le traitement médicamenteux recommandé.&lt;br /&gt;VRAI&lt;/strong&gt; Cette molécule est délivrée en première intention en raison de son efficacité et du recul qu’on a à son égard. Mais d’autres médicaments (psychostimulants ou non) existent et peuvent être proposés en fonction de la réponse de l’enfant au traitement initial. Une psychothérapie est souvent associée pour aider l’enfant dans ses difficultés (faible estime de soi, problèmes d’interaction avec les autres, etc.) de même qu’une guidance parentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce traitement est dangereux.&lt;br /&gt;FAUX&lt;/strong&gt; Comme tout médicament, il a des risques et des effets secondaires, c’est pourquoi il doit être prescrit par un spécialiste et exige un suivi. Mais il permet à l’enfant de pallier ses difficultés de manière considérable. Certains parents craignent toutefois cette médication. En réalité, les études montrent que soulager les symptômes réduit le risque d’automédication avec d’autres substances (cannabis, alcool, etc.) à l’adolescence. Bien informer les parents est indispensable.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-983&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-983&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Témoignage&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;«On punit, mais cela ne sert à rien»&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;YOLANDE, maman de Kismath (12 ans) et de Widad (9 ans) &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;«A la crèche déjà, ma fille avait du mal à rester en place. À la maison, il fallait toujours lui courir après. Elle sortait de table, n’arrivait pas à se concentrer et ne finissait jamais ce qu’elle avait commencé. On s’énerve car l’enfant n’écoute pas. On punit, mais cela ne sert à rien. Avec le pédiatre, nous avons attendu qu’elle rentre à l’école, mais son comportement ne s’est pas arrangé. On m’a alors orientée vers la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-enfant-adolescent/unite-guidance-infantile&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;guidance infantile&lt;/a&gt;. Le diagnostic de trouble du déficit de l&#039;attention-hyperactivité (TDA-H) a été posé. J’étais soulagée de comprendre pourquoi elle était comme ça. Une aide à la maison m’a permis de mieux accompagner mes enfants –mon fils souffre du même trouble– dans leurs activités et de mieux réagir à leur comportement. À l’école, ma fille avait beaucoup de difficultés dans les apprentissages. Avec les autres, il y avait toujours des problèmes. Elle se sentait mise à l’écart. Aujourd’hui, grâce aux médicaments, elle est plus calme, son niveau scolaire s’est beaucoup amélioré et elle a des amis. Elle voit un psychothérapeute, ce qui la rassure beaucoup.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-992&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-992&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier pédopsychiatrie&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/mon-enfant-va-chez-le-psy-est-ce-grave&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mon enfant va chez le psy, est-ce grave?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vrai/Faux: le trouble du déficit de l&#039;attention-hyperactivité (TDA-H)&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/la-culture-pour-redonner-gout-la-vie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La culture pour redonner goût à la vie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/vaincre-les-troubles-alimentaires&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vaincre les troubles alimentaires&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tda-h&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;TDA-H&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/psy&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;psy&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/enfants&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;enfants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/adolescence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;adolescence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Jan 2019 16:16:26 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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