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 <title>Pulsations - addiction</title>
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 <title>Quand l’addiction prend le pouvoir</title>
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 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetitia Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco avec l&amp;#039;aide d&amp;#039;une IA&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Souvent synonymes de plaisir, d’abandon ou de remède aux affres de l’existence, nombre de substances ou de comportements peuvent se refermer sur leurs proies et se muer en addiction. Si nous ne sommes pas à égalité face à ce risque, les défis actuels se multiplient. En cause : la profusion de nouveaux produits et l’accroissement de fragilités individuelles ou collectives faisant le nid de ce fléau qui sévit encore dans l’ombre de la stigmatisation et des préjugés.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Elles s’appellent alcool, cigarette, cocaïne, crack ou encore héroïne et se démultiplient avec l’arrivée effrénée de nouveaux produits, en plein jour ou dans les coulisses de marchés obscurs. Appelées substances psychoactives, elles ont en commun d’exposer à des risques multiples, ponctuels ou d’une ampleur pouvant changer le cours d’une vie. Et elles ne sont pas seules à détenir ce pouvoir destructeur puisque certains comportements sont également susceptibles d’engendrer souffrances physiques, psychiques, intimes ou familiales. Qu’elles concernent les jeux vidéo, d’argent ou les écrans, les addictions dites «sans substance» ont rejoint celles qui impliquent des produits dans la dernière Classification internationale des maladies (CIM 11), sous la dénomination de «Troubles dus à l’utilisation de substances ou à des conduites addictives». Une évolution en lien avec un constat sans appel : quelle que soit sa composante, l’addiction est une maladie. Une pathologie complexe, inégalitaire, opportuniste, éprouvante, grevée de préjugés, mais qui se soigne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi est-elle complexe ? L’une des explications repose sur le développement d’une «hyperhabitude» : «L’addiction s’incarne par des comportements devenus automatiques sur lesquels la personne perd le contrôle. Dès lors, elle consomme ou s’adonne à une action en sachant que cela est contre ses intérêts à court ou long terme. Un exemple simple : l’incapacité à refuser un verre d’alcool alors qu’elle se l’était promis», résume le Pr Daniele Zullino, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/addictologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service d’addictologie&lt;/a&gt;. Et d’expliquer : «En cas d’addiction, le problème n’est pas que le raisonnement se fait mal, c’est qu’il ne se fait pas du tout. La personne ne prend pas la décision de boire ce verre, mais répond à une structure primitive de son cerveau, le système limbique, au sein duquel des automatismes éminemment puissants se sont créés.» Mais ce n’est sans doute pas tout : le Pr Christian Lüscher, médecin hospitalo-universitaire au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de neurologie&lt;/a&gt;, évoque ainsi une autre piste selon laquelle, chez certaines personnes, la recherche et la prise de substances psychoactives deviennent compulsives. Les centres de décision ne parviennent alors plus à freiner les circuits liés au plaisir (lire&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#cerveau&quot;&gt;En direct du cerveau&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3768&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3768&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p26_01_dossier_quand_laddiction_prend_le_pouvoir_image03.jpg?itok=nIywa5wp&amp;amp;c=e2ed347140d33ab5f0151b6b1fe5c9c8&quot; alt=&quot;Pr Daniele Zullino, &quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr Daniele Zullino&lt;/strong&gt;, médecin-chef du Service d’addictologie&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3772&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3772&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p26_01_dossier_le_choix_de_lhospitalisation_a_domicile_image02.jpg?itok=I4GdUClK&amp;amp;c=e2ed347140d33ab5f0151b6b1fe5c9c8&quot; alt=&quot;Pr Christian Lüscher&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr Christian Lüscher&lt;/strong&gt;, médecin hospitalo-universitaire au Service de neurologie&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3769&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3769&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;h2&gt;Inégalité face aux risques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Et l’inégalité face à ces phénomènes est totale. «Seuls 15 à 20% de la population sont à risque de développer une addiction», révèle le Dr Thierry Favrod-Coune, médecin adjoint responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/unite-dependances&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité des dépendances&lt;/a&gt;. Les mécanismes en jeu seraient de deux ordres : génétique et lié au vécu. «Une partie des différences s’expliquerait par les récepteurs aux substances psychoactives présents dans notre cerveau. À l’instar de serrures uniques, ces structures réagissent aux substances qui se présentent à elles comme autant de “clés”, elles aussi spécifiques. Ainsi, l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/coeur-vaisseaux-cerveau/je-veux-controler-ma-consommation-alcool&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;alcool&lt;/a&gt; par exemple pourra rencontrer un terrain “favorable” chez une personne qui n’en tirera que légèreté et douce euphorie, tandis que pour une autre, il sera synonyme de malaise et écœurement. Tout porte à croire que la première est plus à risque de développer une addiction à l’alcool que la seconde. Quant au vécu, de nombreux facteurs engendrent une fragilisation susceptible de se muer en faille dans laquelle l’addiction peut s’engouffrer. Parmi eux : le stress chronique, la précarité et les expériences traumatisantes, en particulier durant l’enfance. Ces éléments sont hautement personnels, mais ils s’inscrivent aussi dans un monde anxiogène, bouleversé par les crises et l’instabilité, qui accroît les fragilités, parfois dès le plus jeune âge», détaille l’expert. Avant de rappeler : «Plus une addiction survient tôt, plus elle fait de dégâts, sur les apprentissages comme sur le cerveau lui-même qui, pour rappel, se forme jusqu’à 25 ans.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3776&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3776&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p26_01_dossier_quand_laddiction_prend_le_pouvoir_image04.jpg?itok=enqNxQbb&amp;amp;c=e2ed347140d33ab5f0151b6b1fe5c9c8&quot; alt=&quot;Dr Thierry Favrod-Coune&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dr Thierry Favrod-Coune&lt;/strong&gt;, médecin adjoint responsable de l’Unité des dépendances&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3777&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3777&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;La suite se devine au cas par cas, mais s’inscrit dans un contexte de profusion de produits psychoactifs et d’offre numérique&lt;em&gt; (lire &lt;a href=&quot;/node/3781&quot;&gt;Quand jeux ou écrans virent au cauchemar)&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;qui inquiète les spécialistes. «Les substances telles que l’alcool, le tabac ou la cocaïne restent des fléaux majeurs, mais elles s’associent désormais à des vagues de nouveaux produits, bien souvent issus de la chimie, qui multiplient les risques d’exposition et de dommages. Se passant de délais de production liés à des cultures, ces substances peuvent affluer en quelques semaines, parfois sans même avoir le temps d’être notifiées sur la liste des stupéfiants. Sans compter l’influence de réseaux sociaux faisant naître des tendances aussi périlleuses que rapides chez les jeunes, comme l’usage du protoxyde d’azote ou de cocktails mêlant codéine (via des sirops pour la toux) et alcool», alerte le Pr Zullino.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Prise en charge globale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Et c’est ainsi que l’addiction peut, un jour, prendre le pouvoir. S’ouvre alors un champ mêlant souffrances physique et mentale, pour soi-même et ses proches, et silence, face à un mal qui dévaste autant qu’il se vit avec honte. Mais l’addiction se soigne. «Et même de mieux en mieux», encourage le spécialiste. Avant d’ajouter : «Bien sûr, le chemin peut être long, semé de rechutes car il s’agit d’une maladie chronique aux racines profondes qui ont gravé des automatismes. L’objectif est de les défaire pour les remplacer par des décisions prises en toute conscience, ce qui suppose de prendre en charge la personne dans sa globalité.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un enjeu qui implique le plus grand nombre. «Beaucoup reste à faire pour mieux comprendre et soigner l’addiction, faire évoluer les mentalités et les positions politiques, mais des avancées majeures sont toutefois à saluer. Parmi elles, des soins de plus en plus axés sur la personne et ses souhaits, ainsi que l’arrivée du concept de réduction des risques. L’objectif : tenir compte des multiples facettes de l’addiction pour élaborer des approches visant à limiter les risques liés à leur usage sans forcément viser l’abstinence absolue», poursuit le Pr Zullino. L’un des exemples les plus marquants : la cigarette. «Le tabac est la substance qui tue le plus. Avec les formes nicotiniques non combustibles et sans tabac, les risques pour la santé sont divisés au moins par dix, ce qui est considérable», illustre le Dr Favrod-Coune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pratique, la prise en charge s’articule autour de quatre axes, résumés par l’expert : «Le premier est l’accompagnement thérapeutique, dans un environnement non jugeant, confidentiel et sûr. Il est fondé sur l’entretien motivationnel pour inviter la personne à s’interroger sur son désir de changement et identifier en quoi son addiction nuit à ses projets de vie. Viennent ensuite deux approches souvent complémentaires : la voie médicamenteuse, certaines molécules pouvant aider à soulager sensations de manque et anxiété, et la thérapie cognitivo-comportementale, pierre angulaire du traitement pour appréhender les situations où les envies peuvent survenir. Le dernier axe repose sur les proches aidants ou aidantes et les groupes d’entraide.» Et de conclure : «Sortir de la honte et du jugement est l’une des clés pour guérir de l’addiction. C’est le défi des personnes concernées, mais aussi de toutes les autres, en ne sous-estimant pas le fait que nous ne sommes pas à égalité face aux substances, ni aux vies qui nous y exposent.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3771&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3771&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;cerveau&quot; name=&quot;cerveau&quot;&gt;&lt;/a&gt;En direct du cerveau&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si la complexité de l’addiction est immense, le voile se lève sur une partie des mécanismes à l’œuvre. Explications en trois points avec le Pr Christian Lüscher, médecin hospitalo-universitaire au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de neurologie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Tout commence par la dopamine&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Stimulés par un mets, une substance ou une activité source de plaisir, les neurones sécrètent de la dopamine, un neurotransmetteur œuvrant au sein d’une zone du cerveau appelée «noyau accumbens», siège du circuit de la récompense. La dopamine y entraîne la modification de la communication entre certains neurones. À la clé, entre autres : la création d’automatismes. Chez les personnes souffrant d’addiction, ces derniers prennent le pas sur les circuits de la décision, situés dans le cortex orbitofrontal.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La piste de l’épigénétique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout porte à croire qu’une implication génétique prédispose certaines personnes au risque d’addiction. Mais l’épigénétique serait aussi en jeu, à savoir la façon dont le vécu modifie l’expression des gènes. Parmi les facteurs dont l’impact serait majeur : le stress chronique et les traumatismes.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Cibler le siège de l’addiction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rompre les automatismes délétères pour ouvrir d’autres circuits neuronaux et renforcer le pouvoir de la décision : tel est l’enjeu de la psychothérapie, des médicaments tels que les antidépresseurs et des nouvelles pistes de traitements comme la stimulation cérébrale profonde et le recours médicalisé aux psychédéliques.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3773&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3773&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PASCAL*, 61 ans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;«Arrivé aux portes de l’enfer, j’ai choisi la vie»&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;«Il y a d’abord eu l’alcool. J’avais 18 ans et y trouvais le moyen de m’évader d’un lourd climat familial. Et puis le cannabis, que je consommais massivement, tous les jours. Vers 28 ans se sont ajoutées la cocaïne et l’ecstasy, dans le cadre de week-ends festifs. Je me détruisais, physiquement et mentalement, payais des poignées d’heures d’euphorie sous substances par des journées de “descentes” effroyables. Mais je tenais, notamment grâce au sport et au travail. Ce qui m’a fait plonger, ce sont les jeux d’argent au casino et le poker. J’ai tout perdu : mon travail, ma compagne, ma voiture, ma dignité. Vers 46 ans, épuisé, j’ai eu la chance de consulter le Dr Thierry Favrod-Coune aux HUG. J’y allais convaincu qu’en deux semaines, le problème serait réglé. Quinze ans plus tard, je le vois toujours. Son aide a été, et est toujours, infiniment précieuse. L’addiction est une maladie terrible, ponctuée d’amères rechutes. J’ai aussi accepté de me rendre aux Narcotiques anonymes. Le choc a été immense : j’entendais ces personnes, sur lesquelles j’avais eu tant d’a priori, raconter des histoires qui auraient pu être la mienne. Arrivé aux portes de l’enfer, j’ai compris que j’avais une décision à prendre : continuer, en sachant que l’étape suivante serait la rue ou la mort, ou choisir la vie. J’ai tranché et tout fait pour remonter vers la lumière, mais le chemin a été incroyablement difficile. Les victoires se comptent d’abord en minutes, puis en jours et en semaines. Si sortir du déni et se faire aider sont indispensables pour vaincre l’addiction, cela suppose aussi de faire des choix radicaux pour changer ses habitudes. Mais cela en vaut la peine. “Clean“ de tout depuis dix ans, je me sens comme un miraculé.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;* Prénom d’emprunt.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3774&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3774&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dépendance, addiction : quelle différence ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Susceptible de se produire chez tout individu, la dépendance exprime la survenue d’un syndrome de sevrage (symptômes physiques et psychiques parfois sévères) à l’arrêt de la consommation d’une substance psychoactive.&lt;br /&gt;L’addiction est évoquée lorsque la consommation d’une substance ou une pratique est compulsive et qu’elle ne s’arrête pas en dépit de conséquences négatives. Le risque d’addiction varie selon les substances : elle est par exemple de moins de 10% pour l’alcool et 20% pour la cocaïne.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3775&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3775&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;VALÉRIE, 56 ans&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;«Je n’avais aucun déclic pour arrêter»&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;«Victime d’inceste, j’ai passé des décennies à me détruire. Je suis tombée dans l’alcool, les drogues – la cocaïne surtout – et dans l’anorexie. J’ai connu les mauvaises rencontres, le dénuement et même la prison. Pendant toutes ces années, mon corps a souffert. J’ai contracté neuf pancréatites, une cirrhose, une hépatite. Mais même hospitalisée et soignée par sonde nasogastrique, je m’échappais pour boire. La raison est simple : je n’avais aucun déclic pour arrêter. Jusqu’à l’année de mes 35 ans où une atteinte neurologique liée à ma consommation d’alcool m’a privée de l’usage de mes jambes. Quand je suis rentrée chez moi en chaise roulante, j’ai réalisé que je ne pouvais pas continuer. Alors j’ai commencé à me battre, pour remarcher autant que pour en finir avec mes addictions. En plus du soutien de quelques proches, la rencontre avec l’équipe de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/unite-dependances&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de dépendances des HUG&lt;/a&gt;, et la Dre Déborah Lidsky en particulier, a été déterminante. Je n’ai pas été jugée comme une alcoolique ou une toxicomane, mais prise en charge comme une personne qui avait besoin d’aide. Toutes les étiquettes dont j’étais affublée se sont alors envolées. Grâce à une psychothérapie, j’ai pu revenir sur le traumatisme qui a détruit ma vie et, à partir de là, me reconstruire. Abstinente depuis de nombreuses années, l’alcool et les drogues ne m’inspirent plus que du dégoût. Aujourd’hui, je puise ma force dans l’aide que j’apporte aux autres en tant que proche aidante.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3785&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3785&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Quand l’addiction prend le pouvoir&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3778&quot;&gt;Le choix de l’hospitalisation à domicile&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3780&quot;&gt;Prendre en charge les spécificités des femmes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3781&quot;&gt;Quand jeux ou écrans virent au cauchemar&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3783&quot;&gt;Quand l’addiction se vit dans la rue&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3784&quot;&gt;Zoom sur la consultation grossesse et tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/substances-psychoactives&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;substances psychoactives&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:57:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Changer le regard sur les addictions</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/changer-le-regard-sur-les-addictions</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Suzy Soumaille&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco avec l’aide d’une IA&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La recherche du plaisir et sa satisfaction sont communes à toute l’humanité. En général, cette quête se déroule sans trop de dégâts pour soi ou les autres. Cependant, pour une minorité d’individus ayant une prédisposition, l’histoire d’amour tourne à l’obsession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’envie de récompense se mue en besoin impérieux, puis en automatismes difficiles à déjouer malgré la conscience des risques liés à la consommation du produit ou à la pratique compulsive. Quand le piège de l’addiction finit par se refermer sur sa victime, le centre de décision situé dans le cerveau n’a plus de pilote&lt;em&gt; (lire le &lt;a href=&quot;/node/3770&quot;&gt;dossier Addictions&lt;/a&gt;).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce scénario de perte de contrôle doit peu au hasard et beaucoup à l’injustice à la fois biologique et sociale. Car nous ne sommes pas à égalité face aux substances ni aux vies qui nous y exposent. Les personnes qui ne sont pas touchées par ce fléau ne mesurent pas leur chance tant cette maladie chronique semble choisir ses proies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derrière le passage de l’usage occasionnel à l’addiction, on trouve un terrain génétique «favorable», mais aussi des inégalités en santé telles que stress chronique, précarité et expériences traumatisantes, en particulier durant l’enfance. Sachant cela, les quelque 15 à 20% de la population à risque de développer une addiction, et qui ne le savent pas forcément, ont droit à notre empathie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c’est oublier la ténacité des préjugés négatifs et du regard stigmatisant, poussant une partie des individus dans cette situation à cacher leur souffrance. Sans parler de la double peine des femmes prises en otage entre problème d’addiction et rôles sociaux traditionnels. Si la maladie se soigne de mieux en mieux, pour les personnes concernées, le défi réside ailleurs : sortir de la honte et du jugement pour oser en parler et demander de l’aide.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:44:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Prendre en charge les spécificités des femmes</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/prendre-en-charge-les-specificites-des-femmes</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetitia Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco avec l&amp;#039;aide d&amp;#039;une IA&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Trois questions à la Dre Déborah Lidsky, médecin adjointe au Service de médecine de premier recours.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pulsations&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Dans le domaine des addictions, les différences entre hommes et femmes sont nombreuses. Cela concerne-t-il les substances elles-mêmes ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dre Déborah LIDSKY&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Oui. Depuis une cinquantaine d’années, les femmes consomment de plus en plus de substances psychoactives, mais les quantités diffèrent. Les proportions sont d’environ deux fois moins pour l’alcool, le cannabis, les stimulants, mais les femmes recourent davantage que les hommes aux anxiolytiques (benzodiazépines).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’en est-il des effets sur le métabolisme ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Prenons l’exemple de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/coeur-vaisseaux-cerveau/je-veux-controler-ma-consommation-alcool&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;alcool&lt;/a&gt;. En raison des différences au niveau du volume de distribution et de la proportion d’eau et de graisse dans l’organisme, une même quantité absorbée aboutit à un taux d’alcool plus élevé chez les femmes. Par ailleurs, une activité enzymatique plus faible augmente la toxicité de l’alcool, tandis que la présence plus élevée d’œstrogènes accroît l’effet des substances. Ces différences peuvent expliquer un risque accru de complications (cinq fois plus pour la cirrhose par exemple) et de dépendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La prise en charge des femmes souffrant d’addiction est-elle, elle aussi, différente ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Quelle que soit la personne qui consulte, les questions clés sont : pourquoi elle consomme, de quelles conséquences elle souffre et ce qu’elle souhaite pour la suite. Chez les femmes, prédomine souvent la peur du jugement, de ne plus être à la hauteur en tant que mères, épouses et professionnelles. Sans oublier les actes de violence verbale ou physique dont certaines sont victimes quand elles sont sous l’emprise de substances. L’un des enjeux est d’instaurer un climat de confiance fondé sur un discours déculpabilisant et d’assurer une prise en charge multidisciplinaire adaptée impliquant tous les acteurs nécessaires.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3779&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3779&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p26_01_dossier_prendre_en_charge_les_specificites_des_femmes_image02.jpg?itok=gZNDvDgx&amp;amp;c=e2ed347140d33ab5f0151b6b1fe5c9c8&quot; alt=&quot;Dre Déborah Lidsky&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dre Déborah Lidsky&lt;/strong&gt;, médecin adjointe au &lt;a href=&quot;https://hug.ch/medecine-premier-recours&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de médecine de premier recours&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3787&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3787&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;Dossier Addictions&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3770&quot;&gt;Quand l’addiction prend le pouvoir&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3778&quot;&gt;Le choix de l’hospitalisation à domicile&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Prendre en charge les spécificités des femmes&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3781&quot;&gt;Quand jeux ou écrans virent au cauchemar&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3783&quot;&gt;Quand l’addiction se vit dans la rue&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3784&quot;&gt;Zoom sur la consultation grossesse et tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/femmes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;femmes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:40:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>« La consommation de produits nicotinés prend l’ascenseur »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-consommation-de-produits-nicotines-prend-lascenseur</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Fred Merz | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Evelyne Laszlo est la nouvelle directrice du Centre d’information et de prévention du tabagisme (CIPRET) de Genève. La tabacologue relève la complexité du marché actuel et l’urgence de mettre des limites à l’industrie du tabac et ses lobbys.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pulsations &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: &lt;strong&gt;Quel nouveau souffle pour le CIPRET ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Evelyne Laszlo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : Nous souhaitons apporter une information éclairée en matière de prévention du tabagisme et de consommation de nicotine, former un maximum de professionnels et professionnelles-relais, renforcer la prévention par des programmes ciblés en intégrant les technologies numériques et assurer un plaidoyer robuste auprès des politiques pour des décisions antitabac plus efficaces. Le renforcement des partenariats avec les institutions du canton ainsi que l’amélioration de l’engagement communautaire nous tiennent à cœur. Tout cela est essentiel pour créer un environnement sans tabac ni nicotine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les défis actuels ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La consommation de produits nicotinés en tout genre (puffs*, snus**, tabac à chauffer, etc.) prend l’ascenseur. Il est très difficile de s’y retrouver face à l’afflux de ces nouveaux dispositifs et cela rend la prévention très complexe. Mais il est crucial que nous nous adaptions à ce marché en constante évolution pour continuer à œuvrer pour un monde sans tabac, l’enjeu est de taille. Notre objectif est de nous appuyer sur les dernières connaissances scientifiques en la matière, afin d’adapter nos interventions aux genres de produits utilisés. Et pour cause, tenir un discours généralisant, du type «le tabac est mauvais pour la santé», ne suffit plus aujourd’hui : il est essentiel de tenir compte des particularités des consommateurs et consommatrices ciblées par l’industrie du tabac, qui semble malheureusement avoir toujours un temps d’avance…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;sup&gt;*  Cigarettes électroniques jetables.&lt;br /&gt;** Tabac à priser qui se glisse entre la lèvre et la gencive.&lt;/sup&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mauvaise élève, la Suisse se classe à l’avant-dernière place de l’indice mondial d’interférence de l’industrie du tabac dans la politique, juste devant la République dominicaine…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La balle est dans le camp de nos politiques. Si les personnes élues ne modifient pas leur vision et n’accélèrent pas la cadence, le lobby de l’industrie du tabac va continuer d’en profiter et de plomber définitivement notre système socio-économique et sanitaire. Ce sont notre qualité de vie ainsi que notre système de santé qui sont en jeu. En 2017, l’ensemble des coûts directs de la santé dus au tabagisme dépasse les 3 milliards de francs, cela est beaucoup plus que ce que rapportent les taxes sur le tabac, qui sont d’un peu plus de 2 milliards !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles actions sont nécessaires pour rattraper le retard de la Suisse ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il faut lutter contre la normalisation de tous les produits du tabac et de la nicotine, notamment à travers l’interdiction totale de la publicité, la baisse de visibilité des produits (paquet neutre), le renforcement des lois ou encore une augmentation des taxes pour décourager l’achat par les jeunes. Mais aussi une exigence de transparence des activités de lobbying des entreprises du tabac, le soutien à la recherche indépendante, des campagnes de sensibilisation renforcées, un soutien accru aux programmes d’arrêt du tabagisme et une collaboration plus étroite avec les institutions de santé comme les HUG.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les nouveaux produits assimilés au tabac ciblant les jeunes sont en pleine expansion. En quoi est-ce inquiétant ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les raisons sont multiples. Le snus et les puffs sont des bombes à nicotine, avec un dangereux effet «passerelle» vers la consommation de tabac. Non recyclables, ces dernières représentent par ailleurs une catastrophe environnementale. Une étude suisse récente y a mis en évidence la présence de métaux lourds à des taux beaucoup trop élevés. Ce sont des produits également très préoccupants car très accessibles, attrayants pour les jeunes et souvent bon marché. Ils sont notamment très en vogue sur les réseaux sociaux, où il n’y a aucun moyen de contrôle. Pour avoir des chances de contrecarrer ce marketing puissant, nous devons passer par les mêmes canaux et aider les jeunes à développer leur esprit critique : leur apprendre très tôt comment identifier la publicité, analyser «ce qui cloche» en utilisant des exemples concrets et sournois trouvés sur la toile et leur expliquer pourquoi ils et elles en sont la principale cible. Mais surtout, il est impératif de renforcer la surveillance sur les produits du tabac et du vapotage selon l’application des lois en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3170&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3170&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p24-04_invitee_evelyne-laszlo_photo_php.jpg?itok=cOkcysYB&amp;amp;c=4aef7ab68c6b1b166099fc808bbb7209&quot; alt=&quot;Evelyne Laszlo&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Evelyne Laszlo&lt;/strong&gt;, directrice du &lt;a href=&quot;https://carrefouraddictions.ch/cipret/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre d’information et de prévention du tabagisme (CIPRET&lt;/a&gt;) de Genève. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tabagisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;tabagisme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tabac&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/nicotine&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;nicotine&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:50:00 +0000</pubDate>
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 <title>« Projet crack » : amener l’hôpital dans la rue</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/projet-crack-amener-lhopital-dans-la-rue</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Mélissa Chervaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Righetti | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Face à l’augmentation importante de la consommation de crack à Genève, les HUG ont mis en place une nouvelle approche : aller à la rencontre des consommateurs et consommatrices et les encourager à entrer dans les soins.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Depuis novembre 2023, les responsables du «Projet crack» de la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/addictologie/prise-charge-addictions-au-crack-caap-arve&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation ambulatoire d’addictologie psychiatrique (CAAP Arve)&lt;/a&gt;, la Dre Tiphaine Robet, médecin de rue, et Juliana Santos-Cruz, infirmière spécialisée dans les soins d’urgence, quadrillent la ville à la rencontre des personnes concernées, souvent sans domicile fixe. Et ce tout au long de la journée : «Le matin, nous allons dans des lieux de distribution alimentaire, car il existe souvent un lien entre l’addiction au crack et la précarité. Entre midi et 16h, nous tenons une permanence près du Quai 9, qui est un point central du deal et de la consommation. Puis, jusqu’à 20h, il y a des temps de maraude dans les lieux connus pour ce problème», explique Juliana Santos-Cruz. «L’idée est d’amener l’hôpital dans la rue et de se défaire du modèle hospitalo-centré, qui convient peu à cette patientèle peu encline à entrer dans des soins conventionnels», ajoute la Dre Robet.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un métier de terrain&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les journées de travail des deux spécialistes sont intenses et la composante immersive du métier indissociable. «Il faut déambuler dans la ville et traverser les situations d’urgence qui s’enchaînent, accueillir la détresse et le dénuement, soigner dans la précarité, en refaisant un pansement sur un champ stérile à même le trottoir par exemple», témoigne l’experte. Sans compter qu’un autre défi s’ajoute : «Sans abri, il est difficile d’avoir d’autres objectifs que de trouver un toit. Dès lors, entendre parler de traitements ou de soins est compliqué. L’équipe du CAAP Arve s’est donc beaucoup rapprochée des hébergements d’urgence permettant une mise à l’abri immédiate», explique Juliana Santos-Cruz.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3183&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3183&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3184&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3184&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;h2&gt;De la rue à l’hôpital&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il n’existe pas encore de traitement de substitution* pour lutter contre l’addiction au crack. Le remède se trouve souvent du côté des &lt;a href=&quot;#pairs-aidants-aidantes&quot;&gt;pairs aidants et aidantes&lt;/a&gt;. Néanmoins, la plupart des consommateurs et consommatrices présentent également une &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/addictologie/prise-charge-addictions-aux-opiaces&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dépendance aux opiacés&lt;/a&gt;, qui eux peuvent être substitués. «Cela ne répond pas directement à la problématique du crack, mais présenter ainsi une alternative à une personne en manque améliore déjà son état. C’est un premier pas important pour la mettre en confiance et lui proposer de recevoir des soins», explique la Dre Robet. Ainsi, depuis le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; novembre 2023, 95 patients et patientes vivant dans la rue, avec ou sans assurance, ont entamé un parcours de soins aux HUG, une belle victoire pour les deux spécialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;em&gt;* Médicament aidant au sevrage.&lt;/em&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3185&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3185&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p24-04_mag_agir-crack_photo-03_php.jpg?itok=XXqnJBVJ&amp;amp;c=7a612e03607bd40e2b96935d68faf4cd&quot; alt=&quot;équipe de recherche des consommateurs&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lors des maraudes, l’équipe recherche des consommateurs et consommatrices dans tous les espaces publics.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3186&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3186&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;pairs-aidants-aidantes&quot; name=&quot;pairs-aidants-aidantes&quot;&gt;&lt;/a&gt;Rencontre : les pairs aidants et aidantes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les pairs aidants et aidantes en santé mentale sont des personnes ayant l’expérience de la maladie ou de l’addiction et parcouru un chemin de rétablissement suffisant pour pouvoir transformer leur expérience en compétences pour celles et ceux qui rencontrent les mêmes difficultés. Carla Guglielmetti et Nicolas Christin se définissent ainsi comme des accélérateurs de rétablissement capables d’activer les justes leviers pour permettre à une personne de reprendre sa vie en main. Selon la pratique de Carla, «il faut souvent plusieurs discussions pour sentir l’envie de se laisser aider chez des personnes en retrait social qui ont comme seul point d’ancrage la drogue. Leur dire d’arrêter est brutal et nécessite du temps. Mais entendre ces mots de quelqu’un qui a vécu une situation compliquée et qui n’a pas un langage médical peut aider». Et Nicolas d’évoquer un exemple concret : «J’ai suivi pendant deux ans un usager atteint de troubles psychotiques qui souhaitait devenir coach sportif. Je lui ai proposé qu’il m’entraîne trois fois par semaine dans une salle de fitness. Il a fini par valider sa formation ainsi qu’un certificat d’instructeur de boxe qui lui a permis d’intégrer un projet de boxe de rue pour les usagers et usagères de crack » «Il n’y a pas de plus beau cadeau que de voir ces personnes reprendre goût à la vie et se transformer», conclut Carla.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3187&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3187&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/p24-04_mag_agir-crack_photo-01_php.jpg?itok=cmWtgnN4&amp;amp;c=35c932a6c0b70b4e7aaac69012c6a12a&quot; alt=&quot;L’enjeu : se défaire du modèle hospitalo-centré pour s’adapter aux besoins.&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;L’enjeu : se défaire du modèle hospitalo-centré pour s’adapter aux besoins.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/drogues&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;drogues&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/crack&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;crack&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:48:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/projet-crack-amener-lhopital-dans-la-rue#comments</comments>
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 <title>Face au crack, soigner dans la rue</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/face-au-crack-soigner-dans-la-rue</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Suzy Soumaille&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Comment encourager des personnes en situation de vulnérabilité à recevoir des soins ? En sortant des murs pour aller à leur rencontre, là où elles se trouvent. Les HUG ont mis en place cette stratégie adaptée, véritable médecine de rue, dans le cadre du &lt;a href=&quot;https://www.ge.ch/dossier/prendre-soin-sa-sante-geneve/politique-cantonale/strategie-du-canton&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;plan d’action du canton de Genève&lt;/a&gt; pour faire face à l’augmentation importante de la consommation de crack qui sévit depuis 2022 (lire l&#039;article &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/projet-crack-amener-lhopital-dans-la-rue&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;«Projet crack» : amener l’hôpital dans la rue&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’addiction à cette drogue a des effets dévastateurs sur la santé physique, mentale, mais aussi sociale. Hébergement ou lieu de distribution alimentaire : les besoins des personnes concernées, dont un grand nombre est sans domicile fixe, débordent souvent le cadre médical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Présente dans des lieux associatifs tels que Quai 9 ou Le Bateau, l’équipe extra-muros crack de la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/addictologie/prise-charge-addictions-au-crack-caap-arve&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation ambulatoire d’addictologie psychiatrique&lt;/a&gt; (CAAP Arve) quadrille la ville plusieurs fois par semaine. Premier objectif : créer un lien de confiance avec les consommateurs et les consommatrices souvent en retrait social. Un sésame indispensable pour ensuite les orienter, leur apporter des soins sur place et organiser un accompagnement global au CAAP Arve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail d’immersion sur le terrain repose sur une équipe médico-infirmière très investie complétée d’une médiation clé, assurée par les pairs aidants et aidantes en santé mentale. Grâce à leur expérience intime de l’addiction et leur formation, ces personnes mettent leurs précieuses compétences au service de ceux et celles qui vivent les mêmes difficultés. En servant de modèles d’identification, ces «accélérateurs de rétablissement» redonnent de l’espoir et soutiennent le développement de ressources personnelles des usagers et usagères pour, à terme, se réapproprier leur pouvoir d’agir.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/drogues&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;drogues&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/crack&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;crack&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:43:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Stimuli à l’alcool et au tabac fréquents</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/stimuli-lalcool-et-au-tabac-frequents</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Jonathan Imhof/ HUG&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La jeunesse genevoise est constamment exposée à des stimuli en lien avec l’alcool, les produits du tabac et les produits avec de la nicotine. C’est ce que démontre une étude mandatée par la direction générale de la santé à Addiction Suisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la réglementation de la publicité en la matière, que ce soit dans l’espace physique ou en ligne, ces stimuli participent à la banalisation de ces consommations, y compris chez les moins de 18 ans. Ainsi, sur l’itinéraire allant de la maison à l’école, au lieu de formation ou aux activités extrascolaires, les résultats montrent une moyenne de 15 stimuli par kilomètre. L’étude confirme l’importance d’agir aussi dans l’espace virtuel avec des messages de prévention ciblés : il s’agit de contrebalancer les stimuli favorables à l’alcool et aux produits du tabac sur lesquels il est difficile d’agir directement par la régulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus d’infos sur : &lt;a href=&quot;https://www.ge.ch/document/32173/telecharger&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Exposition potentielle des jeunes aux stimuli associés à l’alcool, au tabac et à la nicotine&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/alcool&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;alcool&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tabac&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 06 Oct 2023 06:50:27 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Comment gérer la consommation d’écrans en famille</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/comment-gerer-la-consommation-decrans-en-famille</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch&amp;amp;Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La crise Covid a accéléré la transition numérique. Comment ne pas se laisser submerger par le virtuel? Les conseils de la Dre Sophia Achab, médecin adjointe agrégée, responsable de la consultation &lt;a href=&quot;https://pro.addictohug.ch/reconnecte/&quot;&gt;ReConnecte aux HUG&lt;/a&gt; et experte pour l&#039;Organisation mondiale de la santé et l&#039;&lt;a href=&quot;https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home.html&quot;&gt;Office fédéral de la santé publique&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Adapter&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Face à la pénurie de loisirs, les écrans sont devenus une distraction facile pour de nombreux enfants. L’important, précise la Dre Sophia Achab, «est de ne pas les laisser prendre la place des interactions réelles. Chez les petits, le cerveau ne tire pas de la consommation passive d’écrans les apprentissages nécessaires à son bon développement». Ainsi, avant l’âge de un an, l&#039;&lt;a href=&quot;https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home.html&quot;&gt;Organisation mondiale de la santé&lt;/a&gt; recommande de ne pas exposer du tout les enfants aux écrans. Au-delà, ceux-ci peuvent être utilisés au maximum une heure par jour, mais en veillant «à consacrer au moins trois heures à différents types d’activité physique et à assurer un sommeil de bonne qualité» (lire les &lt;a href=&quot;http://www.who.int/fr/news/item/24-04-2019-to-grow-up-healthy-children-need-to-sit-less-and-play-more&quot;&gt;recommandations de l&#039;OMS&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Rester actif&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le problème, ce n’est pas tant la consommation d’écrans que le déséquilibre qui s’installe parfois au détriment des autres activités. Avec pour conséquence une sédentarité qui induit un risque de &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/elips/exces-poids&quot;&gt;surpoids&lt;/a&gt; et d’obésité, en constante augmentation chez les jeunes. Il est conseillé de faire des pauses régulières pour bouger, ne serait-ce que quelques minutes et quel que soit l’âge. Autre impact des écrans: celui sur notre &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/pour-bien-dormir-gardez-les-ecrans-distance&quot;&gt;sommeil&lt;/a&gt;. Téléphones, tablettes ou ordinateurs nous accompagnent jusque sous la couette. Pourtant, la lumière bleue qu’ils projettent, tout comme les notifications ou les activités intellectuellement stimulantes, retardent l’endormissement. Quelques heures avant le coucher, il est donc recommandé de déconnecter.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Communiquer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Parler avec son enfant de ce qu’il fait et voit sur les écrans, le guider dans sa pratique, lui expliquer les avantages mais aussi les limites de ces outils, l’aide à les maîtriser. «La posture de parent s’exerce aussi dans le digital. Comme nous accompagnons un enfant dans une épicerie en lui décrivant ce qui l’entoure, il faut de la même façon expliquer ces univers virtuels», note la Dre Achab. Le dialogue permet aussi aux générations de discuter des centres d’intérêt parfois différents qu’elles trouvent dans ces outils. S’intéresser aux jeux, applications ou réseaux sociaux favoris de son enfant contribue à se libérer de certains préjugés.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Être un bon modèle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;«Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.» Voilà peut-être une devise qui parle à de nombreux parents. Difficile, particulièrement en ce moment, de rester un consommateur raisonné et d’arriver soi-même à respecter les normes imposées à ses enfants. «Il faut expliquer qu’il est normal qu’adultes et enfants n’aient pas les mêmes usages d’internet. Ce qui est important, c’est ce que nous donnons à voir à nos enfants en tant que modèle de consommation de ces univers, leur montrer que nous parvenons à garder la maîtrise de ces outils», rassure la Dre Achab.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Surveiller les dérives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Identifier une consommation problématique n’est pas toujours aisé. Plusieurs signes peuvent alerter: troubles du sommeil, difficultés de concentration, désintérêt pour les contacts sociaux ou les activités «réelles». En résumé, une perturbation dans le fonctionnement habituel de la personne, que ce soit dans sa vie privée, professionnelle, familiale, financière… Chacun possède donc son propre curseur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Déculpabiliser&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/covid&quot;&gt;pandémie&lt;/a&gt; a intensifié notre utilisation des outils numériques. De fait, nous avons tous lâché un peu de lest sur les règles familiales. Et ce n’est pas grave. «Les parents ne sont pas les uniques responsables des usages de leur enfant. Ce sont des guides qui doivent les protéger des dangers et veiller à ce qu’ils aient des activités variées. C’est l’essentiel», conclut la Dre Achab.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1757&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1757&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Une consommation en hausse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avant le confinement, 38% des enfants de 12 à 30 mois utilisaient quotidiennement au moins un écran. Pendant le confinement, cette proportion est montée à 60%. &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/ecrans&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;écrans&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/enfant&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;enfant&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:26:29 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/comment-gerer-la-consommation-decrans-en-famille#comments</comments>
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 <title>En 2020, comment arrêter de fumer?</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/en-2020-comment-arreter-de-fumer</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La population suisse compte 27% de fumeuses et de fumeurs, dont plus de la moitié souhaite arrêter. Quelles sont les meilleures façons d’y parvenir? Les conseils du Pr Jean-Paul Humair, médecin adjoint agrégé au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de médecine de premier recours&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Sans aide ni substitut nicotinique, le sevrage est souvent laborieux quand on fume beaucoup. «Il y a un an, je me suis mise à la cigarette électronique et ça m’a aidée à diminuer ma dose quotidienne de nicotine. Très vite, l’idée même de fumer une “vraie” cigarette, avec la fumée qui persiste sur les vêtements, est devenue écœurante», explique Carole*, 33 ans, qui a aujourd’hui totalement cessé de fumer. Comme elle, de nombreuses personnes se tournent chaque année vers cette nouvelle option. Une vaste étude a démontré que la e-cigarette avec nicotine utilisée pour un sevrage tabagique avait un taux de réussite deux fois plus élevé qu’un substitut nicotinique traditionnel. Mais récemment, une épidémie de plus de 2000 cas de pneumonies toxiques – dont une cinquantaine de décès – a entaché la réputation du vapotage. «Il a cependant été démontré que ces complications résultaient du vapotage de produits du cannabis provenant du marché illégal avec ajout d’acétate de vitamine E, rectiﬁe le Pr Jean-Paul Humair, médecin adjoint agrégé au Service de médecine de premier recours des HUG. Correctement utilisé, cet outil élargit la panoplie de ce que nous pouvons proposer aux patients.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;*Prénom d&#039;emprunt.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Combiner les méthodes &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Tous les substituts en nicotine et médicaments non nicotiniques pour l’aide au sevrage tabagique sont recommandés pour les dépendances moyenne, forte ou très forte. «Ils n’ont en revanche pas démontré leur efficacité en cas de dépendance légère (moins de 10 cigarettes par jour)», ajoute le spécialiste. Chez les fumeurs et les fumeuses ayant une forte dépendance, les substituts peuvent être combinés pour assurer une efficacité optimale. Chewinggums, patchs, comprimés, inhalateurs de nicotine, sont des outils connus de longue date, libres d’accès et ne présentant aucun effet indésirable majeur. Leur taux d’efficacité sur l’arrêt du tabac est de 10-15% à un an. Avec des traitements médicamenteux, comme le Champix® et le Zyban®, les taux d’arrêt du tabac sont un peu plus élevés – autour de 20-25%. «Contrairement aux substituts nicotiniques, ils sont délivrés sur ordonnance et sont pris en charge par l’assurance maladie en cas de forte dépendance, précise le Pr Humair. Les risques d’effets indésirables et d’interactions avec d’autres médicaments nécessitent néanmoins une discussion entre le médecin et le patient.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux médecines complémentaires, «seules l’hypnose et l’acupuncture ont fait l’objet d’études scientiﬁques qui montrent une efficacité semblable à un effet placebo», prévient le spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’importance d’un accompagnement &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;«Il y a trois piliers dans le sevrage tabagique: la décision personnelle d’arrêter de fumer, le soutien d’un professionnel et le traitement médicamenteux, ajoute le Pr Humair. Idéalement, la méthode proposée, quelle qu’elle soit, doit être couplée à un suivi sur deux à six mois.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques années, de nouvelles alternatives à la consultation traditionnelle ﬂeurissent: sites internet, applications pour smartphone ou encore événements à grande échelle comme le «mois sans tabac». Ces initiatives, qui ont fait leurs preuves à l’étranger, stimulent la décision et peuvent contribuer à l’arrêt. «Elles ont le mérite de mettre ce thème à l’agenda et aident certains fumeurs à passer à l’action, commente le Pr Humair. Mais chez les plus dépendants, il est souvent nécessaire de les associer à un traitement pour améliorer l&#039;efficacité .»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1390&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1390&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;De bonnes raisons d’arrêter &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le tabac tue précocement la moitié de ceux et celles qui en consomment. Il constitue ainsi l’un des facteurs majeurs de mortalité évitable dans le monde et le premier dans les pays développés. En Suisse, près de 10’000 personnes décèdent chaque année de maladies dues au tabagisme. Parmi les plus fréquentes: les maladies cardiovasculaires, respiratoires, et les cancers (notamment du poumon). Mais le tabac fait d’autres victimes, en particulier à cause de la fumée passive.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tabac&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sevrage&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;sevrage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1399&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/plus-dinfos-sur&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Plus d&amp;#039;infos sur :&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
  &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.stop-tabac.ch&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;stop tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.carrefouraddictions.ch/cipret&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;carrefour addictions&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 25 Apr 2020 11:43:57 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/en-2020-comment-arreter-de-fumer#comments</comments>
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 <title>E-cigarettes &amp; Co’</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/e-cigarettes-co</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elisabeth Gordon&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;iStockphoto&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Est-ce moins nocif de vapoter que de fumer ? Les inhalateurs de tabac chauffé sont-ils vraiment « propres » ? L’avis du Dr Jean-Paul Humair, médecin adjoint agrégé au service de médecine de premier recours des HUG.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;La cigarette électronique avec nicotine est moins dangereuse pour la santé que le tabac.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Probablement vrai. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;On manque encore de données sur les effets à long terme pour pouvoir l’affirmer. Dans la cigarette de tabac, ce n’est pas la nicotine qui est dangereuse, mais certains composants naturels du tabac et surtout les produits issus de sa combustion, en particulier les goudrons et le monoxyde de carbone. Comme ces produits sont absents quand on vapote, on peut raisonnablement penser que si la cigarette électronique est nocive pour la santé, elle l’est beaucoup moins que le tabac.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’e-cigarette aide à arrêter de fumer.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Probablement vrai.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Deux études montrent une tendance favorable, mais n’apportent pas de preuve formelle, car on manque de recherches bien faites avec les cigarettes électroniques de dernière génération. Dans la pratique, on constate que de nombreux vapoteurs ont renoncé à la cigarette et la plupart des spécialistes de tabacologie ont des patients que la cigarette électronique a aidés à arrêter de fumer. Ces arguments suggèrent que la cigarette électronique pourrait être efficace pour arrêter ou diminuer sa consommation de tabac.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les inhalateurs de tabac chauffé sont « propres » comme le dit le fabricant.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faux.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Ces nouveaux dispositifs permettent d’inhaler du tabac chauffé électriquement sans le brûler. S’il n’y a vraiment pas de combustion, on peut penser qu’ils sont moins nocifs que la cigarette. Toutefois, même à l’état naturel, le tabac est dangereux, car il contient des nitrosamines cancérigènes. On peut aussi être sceptique devant des produits dont les effets sur la santé sont inconnus et qui sont élaborés par une industrie qui a trompé le monde pendant des décennies. Pour l’instant, il faut donc considérer ces dispositifs avec passablement de précautions et de suspicion.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/tabac&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;tabac&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cigarette-electronique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cigarette électronique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addiction&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addiction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 04 Apr 2017 19:00:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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