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 <title>Pulsations - technologies</title>
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 <title>La révolution du cartilage</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-revolution-du-cartilage</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;ZIAD M. EL-ZAATARI/SCIENCE PHOTO LIBRARY&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Régénérer un tissu articulaire endommagé ? Un défi qui peut désormais être relevé grâce à l’implantation de cellules prélevées chez le ou la patiente. Une technique prometteuse actuellement expérimentée aux HUG.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Avec l’âge ou suite à des traumatismes, le cartilage articulaire du genou peut se retrouver durablement lésé. À terme, ces blessures non traitées peuvent évoluer vers de l’arthrose, qui se caractérise par une dégénérescence progressive du cartilage. Depuis 2022, un essai clinique permet aux personnes touchées de bénéficier d’une solution innovante : la régénération de cartilage articulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Première étape, le prélèvement de cellules cartilagineuses au niveau de la zone à traiter ou d’une zone non sollicitée. Cette opération ne dure qu’une dizaine de minutes, à l’issue de laquelle la biopsie est envoyée en laboratoire. Les cellules y sont mises en culture pour être multipliées et transformées en mini greffons de cartilage sous forme de billes d’un millimètre cube environ : les « Cartibeads ». « Même en utilisant le cartilage d’origine d’une personne de 80 ans présentant une articulation arthrosique, nous parvenons à produire du cartilage assez semblable à celui d’un genou en bonne santé », explique le Dr Philippe Tscholl, médecin adjoint au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/orthopedie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de chirurgie orthopédique et traumatologie de l’appareil moteur&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dernière étape, deux mois environ après la mise en culture des cellules de cartilage, est la transplantation. Les « Cartibeads » sont implantées au niveau de la lésion, dont le cartilage endommagé a été préalablement enlevé. « Ce système de billes est révolutionnaire : en fusionnant, elles comblent la zone et favorisent la régénération du cartilage », détaille le Dr Tscholl.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un essai clinique sur deux ans&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À ce jour, la procédure, autorisée par Swissmedic pour dix interventions, a déjà bénéficié à quatre personnes. Parmi elles, Geoffray, 36 ans, dont le cartilage était endommagé suite à une chute à ski : « J’ai accepté en toute confiance de bénéficier de ce traitement expérimental et je n’ai pas de regret. Sept semaines après l’opération et après plusieurs séances de rééducation, j’ai repris une activité physique intense. Je n’ai aujourd’hui plus de douleur. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Geoffray, comme pour les autres personnes participant à l’essai, les résultats obtenus sont très encourageants. « Pour l’instant, nous avons proposé cette thérapie pour des lésions de cartilage localisées suite à un accident. Mais l’objectif final serait de l’étendre à des cas d’arthrose localisée, ce qui constituerait une avancée considérable pour cette maladie. »&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cartilage&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cartilage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/technologies&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;technologies&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/regeneration&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;régénération&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 07:53:32 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>Microbiote(s): vers de nouveaux espoirs thérapeutiques</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/microbiotes</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;ShutterStock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Les récentes découvertes sur le microbiote – l’ensemble des bactéries vivant dans l’organisme – ont ouvert de nombreuses perspectives. Et si, en modifiant cette flore, on parvenait à prévenir et mieux soigner certaines maladies? Les experts des &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hôpitaux universitaires de Genève&lt;/a&gt; (HUG) et de l’&lt;a href=&quot;http://www.unige.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Université de Genève&lt;/a&gt; (UNIGE) se font l’écho d’un domaine de recherche en plein essor.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;L’homme sain vit en symbiose… avec ses bactéries! Méprisées hier et combattues à grand renfort d’antibiotiques, elles sont aujourd’hui considérées comme des hôtes avec lesquels nous vivons en bonne intelligence. Notre santé dépendrait en partie de l’équilibre de cette flore bactérienne. Par exemple, «les souris élevées et alimentées dans des conditions stériles sont plus légères et plus chétives. Elles sont davantage confrontées à la maladie, au stress et aux troubles du développement», décrit le Pr Jacques Schrenzel, responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/laboratoire-bacteriologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;laboratoire de bactériologie des HUG&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce véritable changement de paradigme est dû aux progrès technologiques réalisés il y a une dizaine d’années. Grâce au séquençage à haut débit – qui décrypte l’ensemble du génome humain –, on a découvert l’existence dans notre organisme de dix mille milliards de bactéries et autres micro-organismes qu’on appelle aujourd’hui «microbiote». Leur variété est telle qu’elle nous différencie d’autrui, de façon complémentaire à notre ADN. On s’est même aperçu qu’il existait plusieurs microbiotes, avec des compositions propres, en fonction des sites anatomiques. Le microbiote intestinal est le plus connu et le plus étudié, mais les microbiotes oral, pulmonaire, cutané, vaginal, etc., jouent eux aussi un rôle crucial.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un rôle central&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La thématique du microbiote ne cesse de prendre de l’importance dans la recherche médicale. Les scientifiques cherchent à mieux identifier les bactéries et à comprendre leurs fonctions. «Elles jouent vraisemblablement un rôle clé dans le métabolisme, l’immunité, l’inflammation et le développement, mais leur contribution précise doit encore être établie», résume le Pr Schrenzel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur rôle, quoi qu’il en soit, ne se limite pas à la défense contre les agents pathogènes et s’étend bien au-delà de la sphère intestinale. «Les bactéries intestinales digèrent les fibres et produisent de l’énergie, des vitamines ainsi que des substances – des métabolites – qui ont des effets sur d’autres organes (cœur, reins, cerveau, etc.), avec lesquels elles communiquent», explique &lt;a href=&quot;http://www.genomic.ch/team.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vladimir Lazarevic&lt;/a&gt;, chercheur au laboratoire de génomique à la Faculté de médecine de l’UNIGE.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Vers un microbiote idéal ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On ne connaît pas encore la nature du microbiote idéal, ni même s’il existe. Par contre, on sait que la flore des personnes en bonne santé diffère de celle des malades. Lors de diarrhées, par exemple, elle peut être envahie par des bactéries pathogènes. Mais les changements de microbiote peuvent être liés à des maladies de manière beaucoup plus subtile. Un spectre très large serait concerné: obésité, maladies inflammatoires intestinales (Crohn, colite ulcéreuse), maladies cardiovasculaires, neurologiques (sclérose en plaques, Parkinson), troubles du développement (autisme), allergies, asthme, etc. Si les perspectives de compréhension sont énormes, «à ce stade, on observe uniquement des associations entre des phénomènes, sans pouvoir établir de liens de causalité », nuance Vladimir Lazarevic. Aussi, ajoute le Pr Schrenzel, « faute de méthodes standardisées, il est difficile de comparer les résultats obtenus et de parvenir à des conclusions claires». De plus, beaucoup d’études se fondent sur le modèle animal et devront être confirmées chez l’homme. Aussi passionnant soit-il, le microbiote est encore un domaine à l’état de recherche, avec des applications cliniques à ce jour très restreintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’avenir, on espère prédire, voire empêcher la survenue de maladies, affiner les pronostics et mieux cibler les traitements. «On aboutira à une médecine plus personnalisée en fonction du microbiote et du style de vie de chacun», estime le Pr Schrenzel. L’analyse du microbiote, mais surtout sa manipulation à l’aide de probiotiques (nutriments favorisant la prolifération des « bonnes » bactéries) et de prébiotiques (bactéries vivantes), de transplantation fécale ou par le biais de l’alimentation, deviendront ainsi des moyens thérapeutiques supplémentaires pour la prévention, le soin et le suivi des patients.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-721&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-721&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Salon Planète Santé LIVE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Du 4 au 7 octobre 2018&lt;br /&gt;Palexpo – Genève&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Venez découvrir les mystères du microbiote sur le stand des HUG et de l’UNIGE !&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-727&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-727&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;microbiote&quot; name=&quot;microbiote&quot;&gt;&lt;/a&gt;Dossier Microbiotes&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Microbiote(s): vers de nouveaux espoirs thérapeutiques&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/cancer-et-microbiote-des-progres-attendus&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cancer et microbiote: des progrès attendus&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/les-selles-comme-medicament&quot;&gt;Les selles comme médicament&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/connaissez-vous-vos-microbiotes&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Connaissez-vous vos microbiotes?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/microbiote-vrai-ou-faux&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Microbiote: vrai ou faux?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/microbiote&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;microbiote&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/bacteries&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;bactéries&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/recherche&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/technologies&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;technologies&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/microorganisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;microorganisme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-736&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/nutrition-microbiote&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Nutrition &amp;amp; Microbiote&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
  &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le 4ème symposium Nutrition and Microbiota aura lieu le 7 février 2019.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://nutrition-microbiota.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Plus d&#039;infos&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 01 Jul 2018 13:23:15 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>«Cybermédecine : notre société doit faire des choix»</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/cybermedecine-notre-societe-doit-faire-des-choix</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elisabeth Gordon&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Schopfer&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Les technologies numériques prennent une place toujours plus grande dans le système de santé. Selon le Pr Antoine Geissbuhler, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cybersante-telemedecine&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de cybersanté et de télémédecine&lt;/a&gt; et responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/centre-innovation/presentation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre de l’innovation&lt;/a&gt;, il faut veiller à en garder le contrôle.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pulsations &lt;strong&gt;Comment définiriez-vous la cybersanté?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Antoine Geissbuhler &lt;/strong&gt;C’est l’utilisation raisonnée des technologies numériques pour améliorer le système de soins et de santé. J’insiste sur le terme «raisonnée», car il y a plusieurs façons d’employer ces technologies. Il faut apprendre à les maîtriser afin qu’elles ne se placent pas entre les humains, mais qu’au contraire elles les connectent, les relient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous donner un exemple?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenez «&lt;a href=&quot;http://mondossiermedical.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MonDossierMedical.ch&lt;/a&gt;» : il regroupe les infrastructures utilisant le numérique pour faire circuler, de manière sécurisée et sous le contrôle du patient, des informations de santé qui vont faciliter le travail de toute l’équipe médicale qui l’entoure et conduire, on l’espère, à de meilleurs soins. On souhaiterait compléter ce dossier électronique par des services à valeur ajoutée qui vont par exemple permettre aux médecins, aux infirmières et aux pharmaciens de s’assurer que le patient prend régulièrement les bons médicaments. Ces services seront déployés sur les téléphones mobiles, qui vont être de plus en plus connectés à des capteurs présents dans l’environnement ou sur la personne, voire dans son corps. On pourra notamment suivre en temps réel la glycémie d’un patient diabétique ou localiser une personne ayant des troubles cognitifs pour qu’elle ait une plus grande liberté de mouvement tout en bénéficiant de plus de sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il d’autres outils de ce genre en développement?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, certains sont destinés à modifier le comportement des utilisateurs afin de les inciter à manger plus sainement et à faire de l’exercice physique. Toutefois, pour donner lieu à des bénéfices à long terme sur la santé, ces changements d’habitude doivent perdurer. Il faut donc éviter que les utilisateurs ne se lassent d’employer ces outils. Pour surmonter ce défi, des équipes s’inspirent des jeux vidéo et travaillent sur la motivation, les émotions, les récompenses, afin de créer une certaine émulation. Il faudra développer des interfaces sociales, mettant les utilisateurs en relation les uns avec les autres, l’informatique jouant un rôle de facilitateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces technologies ne vont-elles pas conduire à une plus grande déshumanisation de la médecine?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque des avancées technologiques, notamment l’arrivée des robots et de l’intelligence artificielle, c’est de modifier les relations interhumaines. Il faut se poser la question: ces outils apportent-ils des gains à l’individu et à la société, ou vont-ils nous faire perdre le contrôle sur notre manière de penser – ce que les géants du numérique (Google, Facebook, etc.) sont accusés de provoquer? Notre société doit faire des choix. Je suis convaincu qu’en Europe, nous avons des réglementations, une mentalité et une culture qui nous permettront de trouver le bon équilibre pour utiliser les technologies en accord avec nos valeurs et notre organisation sociale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-700&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-700&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Le Centre de l’innovation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;«Chacun peut faire la différence.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce message, affiché à l’entrée du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/centre-innovation/presentation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre de l’innovation des HUG&lt;/a&gt;, résume bien les objectifs de cette structure créée en avril 2017. Son but est de faire en sorte que tous les collaborateurs de l’Hôpital se sentent concernés par l’innovation et proposent de nouvelles idées, qui seront écoutées, évaluées, testées et, pour certaines d’entre elles, mises en œuvre.&lt;/p&gt;
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&lt;/article&gt;
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 <pubDate>Sun, 01 Jul 2018 10:20:24 +0000</pubDate>
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