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 <title>Pulsations - gynécologie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/gynecologie</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>Le syndrome des ovaires polykystiques, un mal encore sous-estimé</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/le-syndrome-des-ovaires-polykystiques-un-mal-encore-sous-estime</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Gettyimages&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Touchant jusqu’à une femme sur quatre, ce dysfonctionnement hormonal engendre notamment pilosité excessive, surpoids et perte de cheveux (alopécie). Il est également associé à un risque élevé de diabète de type 2.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;https://enfants-ados.hug.ch/gynecologie-pediatrique/syndrome-ovaires-polykystiques-sopk&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)&lt;/a&gt; est la conséquence d’un trouble hormonal affectant le &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/le-cycle-menstruel&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cycle menstruel&lt;/a&gt;. Ce déséquilibre perturbe la croissance des follicules ovariens (à savoir les structures renfermant les ovocytes). Conséquence : ils s’accumulent et miment l’effet de petits kystes. «Ce syndrome est très fréquent : entre 10 et 25% des femmes sont concernées. Se déclenchant généralement à l’adolescence, il peut à terme provoquer une infertilité. Il a longtemps fait l’objet d’une certaine méconnaissance, tout en étant minimisé, de sorte qu’il est bien souvent diagnostiqué tardivement, aujourd’hui encore», explique la Dre Carole Nicolas, médecin adjointe à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-reproduction-endocrinologie-gynecologique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de médecine de la reproduction et d’endocrinologie gynécologique&lt;/a&gt;. Ainsi, face à des symptômes très différents et d’intensité variable selon les femmes, il arrive que le corps médical ne repère pas ce dérèglement hormonal. Sans oublier les patientes elles-mêmes : parfois habituées à avoir des cycles «atypiques» et en l’absence de douleurs causées par ce trouble, elles ne consultent pas forcément. Le &lt;a href=&quot;#diagnostic&quot;&gt;diagnostic&lt;/a&gt; peut alors être posé au détour d’un contrôle de routine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce n’est pas tout, car les conséquences du SOPK persistent au-delà de la ménopause. «Ce trouble allant souvent de pair avec un surpoids et des perturbations du métabolisme, les femmes concernées sont plus à risque, l’âge avançant, de développer un &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/vivre-avec-diabete&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;diabète de type 2&lt;/a&gt; ou un &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/departement-doncologie/traitement-anti-hormonal&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cancer hormono-dépendant&lt;/a&gt; comme celui du sein, par exemple», poursuit l’experte.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des retentissements multiples&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cycles menstruels irréguliers, acné tardive, prise de poids sans raison apparente, présence de poils sur des endroits inhabituels (dos, visage), perte de cheveux importante: les symptômes sont multiples et ont un impact tant sur la santé des femmes, que sur leur vie sociale, professionnelle et affective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;diagnostic&quot; name=&quot;diagnostic&quot;&gt;&lt;/a&gt;Qu’en est-il du diagnostic ? Si l’hypothèse peut être vérifiée par une échographie, cette dernière n’est pas suffisante car la présence de nombreux follicules n’est pas pathologique en soi, surtout chez les jeunes femmes. Outre l’imagerie, l’association de plusieurs critères cliniques et biologiques est donc requise. Une fois le problème confirmé, il est possible d’agir sur les symptômes, le traitement étant défini selon les besoins et l’âge de la patiente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Chez les jeunes femmes, une contraception hormonale peut être proposée pour réguler les cycles et pallier l’excès de testostérone responsable de la pilosité excessive. Une prise en charge dermatologique complémentaire, voire esthétique pour des épilations au laser, est parfois envisagée. Pour les patientes ayant un désir de grossesse, une aide à l’ovulation est possible. Enfin, des médicaments agissant sur la sécrétion d’insuline préviennent l’apparition d’un diabète», rappelle la Dre Nicolas. Et d’ajouter : «L’accent est aussi mis sur l’hygiène de vie. Une alimentation saine et une activité physique suffisante stimulent le métabolisme et favorisent un meilleur équilibre hormonal.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3675&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3675&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Témoignage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;« Je pensais que mes symptômes étaient liés à la condition féminine »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sandra, 39 ans, a appris qu’elle souffrait du syndrome des ovaires polykystiques lors d’une simple échographie de contrôle. «J’avais pris beaucoup de poids en peu de temps et j’étais dans un état fiévreux chaque fois que j’avais mes règles. Je ne me plaignais pas, car je pensais que tout cela était lié à la condition féminine. C’est en consultant la Dre Carole Nicolas que j’ai appris il y a quelques mois que je souffrais de ce syndrome, que des médicaments pouvaient me soulager et que je n’avais pas à endurer tout cela. Aujourd’hui, je me sens beaucoup mieux. J’ai retrouvé un état de calme que je ne connaissais plus.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3676&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3676&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Témoignage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;« J’ai eu peur de ne pas pouvoir tomber enceinte plus tard »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour Stella, 29 ans, le diagnostic est tombé lorsqu’elle avait 15 ans. «Mes règles étaient rares et très abondantes. Je ne connaissais pas du tout le syndrome des ovaires polykystiques et j’ai eu peur de ne pas pouvoir tomber enceinte plus tard. J’ai désormais plus d’informations et cela me rassure.» La jeune femme s’est mise au sport et a consulté une nutritionniste. Elle a perdu du poids et est en attente d’un traitement pour soulager ses symptômes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/syndrome-des-ovaires-polykystiques&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;syndrome des ovaires polykystiques&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:19:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Un protocole d’IVG médicamenteuse par télémédecine</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/un-protocole-divg-medicamenteuse-par-telemedecine</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Hispanolistic&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;C’est une première en Suisse. À l’instar d’autres pays, les HUG ont testé un protocole d’interruption de grossesse (IG) médicamenteuse à domicile par télémédecine. Un dispositif pertinent qui répond aux besoins de certaines patientes.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Facilitant l’accès aux soins et préservant les ressources hospitalières, la télémédecine continue de se développer en Suisse. Un projet mis en place aux HUG allège désormais le suivi de l’IG médicamenteuse à domicile. « Jusqu’à présent, cette intervention imposait une consultation préalable en présentiel à l’hôpital afin d’effectuer une échographie ainsi qu’un entretien d’information et la signature d’un consentement. L’idée est de faciliter l’accès à l’interruption de grossesse aux patientes qui le souhaitent, tout en bénéficiant des contrôles nécessaires et sans compromettre la qualité ni la sécurité des soins », explique la Dre Valeria Lombardi, médecin interne au Service de gynécologie des HUG.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Offrir autonomie et sécurité&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;A la suite à la publication de plusieurs études internationales soulignant l’intérêt et la fiabilité d’un dispositif d’IG par télémédecine, les HUG ont travaillé au déploiement d’un nouveau protocole. Ce dernier respecte les recommandations de bonnes pratiques assurant un cadre sécurisé. « Les données montrent que le taux d’échecs et de complications est le même, que l’IG soit réalisée à domicile ou à l’hôpital », souligne la Dre Valeria Lombardi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, la consultation pré-IG, auparavant organisée en présentiel, peut donc être proposée à distance. Elle est menée par les équipes d’orthogénie de la Policlinique et supervisée par les Dres Michal Yaron, médecin responsable des consultations ambulatoires de gynécologie, et Victoria Crofts, cheffe de clinique en gynécologie. Une condition toutefois : la patiente doit avoir effectué au préalable une échographie de datation en cabinet de gynécologie ou dans l’un des centres d’échographie de référence à Genève.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après signature du consentement transmis par mail, les médicaments abortifs (Mifegyne® et Cytotec®), une ordonnance pour des antalgiques et une éventuelle contraception, ainsi que des documents d’information facilitant la marche à suivre, sont envoyés à domicile. Sans oublier un numéro de contact qui est fourni en cas de question ou de problème. Enfin, concernant le suivi médical, une consultation de contrôle, par télémédecine ou à l’hôpital, est réalisée trois semaines après l’IG, en complément d’une prise de sang en laboratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau protocole est ouvert à toute personne majeure, assurée en Suisse, résidant dans le canton de Genève et dont la grossesse est inférieure à dix semaines d’aménorrhée. La patiente doit également parler français ou anglais pour garantir une communication efficace. « L’interruption de grossesse médicamenteuse par téléconsultation s’adresse surtout à des personnes autonomes, suffisamment actives dans leur prise en charge médicale, qui, pour des raisons professionnelles, personnelles ou encore de confidentialité, ne souhaitent pas se rendre à l’hôpital », conclut la Dre Valeria Lombardi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/ig-medicamenteuse-telemedecine&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3467&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3467&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:80px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Le chiffre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plus de 12 000 interruptions de grossesse sont effectuées chaque année en Suisse&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; title=&quot;&quot; id=&quot;_ftnref1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;, dont 81% sont réalisées par voie médicamenteuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; title=&quot;&quot; id=&quot;_ftn1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt; Office fédéral de la statistique&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/ivg&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;IVG&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/grossesse&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;grossesse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/telemedecine&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;télémédecine&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medicament&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médicament&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/consultation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;consultation&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 25 Mar 2025 13:15:22 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">3468 at https://pulsations.hug.ch</guid>
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</item>
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 <title>La chirurgie périnéale, une nouvelle spécialité multidisciplinaire ?</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/la-chirurgie-perineale-une-nouvelle-specialite-multidisciplinaire</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Adobe Photo&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Incontinence urinaire et anale, constipation, difficultés à uriner, prolapsus génital ou du rectum… ces pathologies périnéales courantes, mais encore taboues, sont désormais prises en charge aux HUG par une équipe multidisciplinaire, y compris au bloc opératoire. Cette approche améliore l’efficacité des traitements.  &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p paraeid=&quot;{f40c13e9-83ef-4ac2-9087-d8a604f13a01}{194}&quot; paraid=&quot;636574776&quot;&gt;Pathologies liées au vieillissement, ces différentes dysfonctions périnéales doivent faire l’objet de mesures de prévention chez les publics à risque. De grandes avancées ont notamment eu lieu ces dernières années autour de la prise en charge des déchirures lors de l’accouchement.  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{f40c13e9-83ef-4ac2-9087-d8a604f13a01}{200}&quot; paraid=&quot;1074992340&quot;&gt;Du côté des traitements, la rééducation fonctionnelle par physiothérapie ou encore la mise en place d’un dispositif pour maintenir les organes en place (pessaire) peuvent atténuer les symptômes. « Mais ces options ne restaurent pas l’anatomie. La chirurgie est parfois nécessaire pour offrir une qualité de vie améliorée », prévient le Pr Guillaume Meurette, spécialiste en chirurgie du côlon, du rectum, de l’anus et du périnée.  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{f40c13e9-83ef-4ac2-9087-d8a604f13a01}{212}&quot; paraid=&quot;1953734399&quot;&gt;Jusqu’alors cloisonné entre chacune des spécialités concernées, le sujet des pathologies fonctionnelles du périnée réunit désormais aux HUG urologues, gynécologues et proctologues pour une prise en charge multidisciplinaire. Une fois par mois, les équipes discutent des cas et évoquent les différentes options thérapeutiques. Une deuxième étape clinique propose d’établir un plan précis de prise en charge. « Ce n’est pas très drôle de se faire examiner le périnée par plusieurs personnes, reconnaît le Pr Meurette. Mais l’expérience nous montre que chez des patientes très en demande d’une amélioration, un examen mené non pas de façon intrusive, mais de façon orientée par les différentes spécialités concernées (urologues, uro-gynécologues ou colo-proctologues) est efficace. »  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{f40c13e9-83ef-4ac2-9087-d8a604f13a01}{228}&quot; paraid=&quot;801457780&quot;&gt;En cas de nécessité chirurgicale, la collaboration simultanée de la chirurgie colorectale et de la chirurgie gynécologique au bloc opératoire permet de mutualiser l’expérience et le savoir, pour une plus grande précision de traitement. « Cette nouvelle façon d’opérer conjointement est bénéfique à la fois pour le ou la patiente, et les praticiens et praticiennes, qui peuvent exprimer leur savoir-faire. La chirurgie du périnée est une spécialité émergente. Nous souhaitons réunir, ici à Genève, l’excellence de nos expertises », se félicite le Pr Meurette, à l’initiative de cette approche croisée.  &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{f40c13e9-83ef-4ac2-9087-d8a604f13a01}{248}&quot; paraid=&quot;134350453&quot;&gt;Ne pas sous-estimer l’impact psychologique  &lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{dcc22858-aed8-446d-b578-4b991b3094ce}{7}&quot; paraid=&quot;786805101&quot;&gt;Si elles n’engagent pas le pronostic vital, les pathologies fonctionnelles périnéales affectent la vie quotidienne, peuvent impacter la santé psychologique et entraînent parfois des douleurs chroniques.  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{dcc22858-aed8-446d-b578-4b991b3094ce}{13}&quot; paraid=&quot;581222489&quot;&gt;Pour accompagner les patients et patientes, une ou un médecin de la douleur pelvipérinéale se joint désormais aux consultations cliniques conjointes. Des relais avec les anesthésistes au bénéfice d’une formation à l’hypnose sont aussi proposés. « À terme, il est également nécessaire qu’un ou une psychologue se joigne à l’équipe pour intégrer la dimension importante de l’impact psychologique de ces troubles », insiste le spécialiste.  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{dcc22858-aed8-446d-b578-4b991b3094ce}{29}&quot; paraid=&quot;1831734449&quot;&gt;Longtemps tabou, le sujet des troubles fonctionnels du périnée est désormais de plus en plus évoqué en cabinet en ville. « Il faut questionner les personnes et ne pas attendre qu’elles se livrent, notamment sur les problèmes de continence, de confort anal ou de constipation. Le prolapsus n’est pas une fatalité : nous pouvons prendre en charge cette maladie fonctionnelle, même au-delà de 70 ans », conseille le Pr Guillaume Meurette.  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{dcc22858-aed8-446d-b578-4b991b3094ce}{35}&quot; paraid=&quot;1902216740&quot;&gt;Certains signes peuvent orienter le diagnostic vers un prolapsus, tels que des incontinences fréquentes, une sensation de boule au niveau du vagin ou du rectum, ou encore une constipation terminale chronique.  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{dcc22858-aed8-446d-b578-4b991b3094ce}{47}&quot; paraid=&quot;1458153877&quot;&gt;En cas de doute, de question ou pour adresser un ou une patiente : &lt;br /&gt;Unité de proctologie du Service de chirurgie viscérale des HUG  &lt;br /&gt;+41 (0)22 372 29 34  &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;mailto:proctologie.secretariat@hug.ch  &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;proctologie.secretariat@hug.ch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3117&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3117&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Les femmes, particulièrement concernées    &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le périnée est fragilisé tout au long de la vie, en particulier chez la femme : 45 % d’entre elles sont ainsi concernées par l’incontinence urinaire et près de la moitié des femmes ayant accouché sont touchées par un prolapsus génital.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/chirurgie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;chirurgie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/perinee&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;périnée&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/obstetrique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;obstétrique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-sous-section field-type-entityreference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Sous-section:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Chirurgie&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 29 May 2024 13:13:51 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article-pro/la-chirurgie-perineale-une-nouvelle-specialite-multidisciplinaire#comments</comments>
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 <title>Regard expert et multidisciplinaire sur les saignements utérins anormaux (SUA) </title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/regard-expert-et-multidisciplinaire-sur-les-saignements-uterins-anormaux-sua</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Mélissa Chervaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Getty&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Fréquents, les SUA consistent en des saignements inhabituels ou anormalement abondants, qui peuvent survenir pendant les menstruations (ménorragies) ou à n’importe quel moment du cycle menstruel. Depuis plusieurs mois, un nouveau groupe expert multidisciplinaire, premier du genre en Suisse, discute de certains cas complexes liés à des anomalies de l’hémostase.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Selon les classifications les plus récentes, l’origine des SUA peut être organique ou fonctionnelle. « Pour ce qui est des causes organiques, il peut s’agir de problèmes liés à l’utérus, tels que fibromes, polypes, cancers ou autres anomalies, alors que parmi les causes fonctionnelles se trouvent par exemple les problèmes liés à l’ovulation. Les troubles de l’hémostase sont à eux seuls responsables d’environ 20 % de la totalité des SUA et peuvent se présenter déjà à l’adolescence, dès les premières menstruations », explique la Dre Veneranda Mattiello, responsable de la Consultation d’hémostase pédiatrique et médecin adjointe à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/specialites-medicales-chirurgicales/oncologie-hematologie-pediatrique&quot;&gt;Unité d’oncohématologie pédiatrique.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{f17de085-75b0-48cb-be2a-d0e8cc0327ff}{73}&quot; paraid=&quot;702117974&quot;&gt;Groupe multidisciplinaire &lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{f17de085-75b0-48cb-be2a-d0e8cc0327ff}{79}&quot; paraid=&quot;1452059223&quot;&gt;Depuis mars 2023, un groupe expert multidisciplinaire se réunit une fois par mois pour discuter du diagnostic et de la prise en charge de cas complexes de SUA associés à des anomalies de l&#039;hémostase. Les pédiatres, hématologues, généralistes ou gynécologues traitants et traitantes ont la possibilité d’y adresser des patientes, mais aussi de participer au colloque pour y présenter directement les cas. Ce groupe concerne principalement les adolescentes et jeunes femmes, mais des cas de femmes plus âgées avec des problèmes de saignements, notamment en période de périménopause, peuvent également y être discutés. « Avec la Dre Michal Yaron, médecin responsable des consultations ambulatoires de gynécologie au Service de gynécologie, des gynécologues de son équipe et le Dr Alessandro Casini, médecin adjoint agrégé à l’Unité d’hémostase du Service d’angiologie et hémostase, nous étudions les dossiers médicaux des patientes afin de déceler d’éventuelles anomalies de l’hémostase. En l&#039;absence d&#039;une cause organique ou malformative, un bilan d&#039;hémostase est discuté et adapté à l&#039;histoire personnelle et familiale de la personne. Un diagnostic est ensuite posé et une prise en charge tenant compte de ses désirs (projet de grossesse, type de contraception, etc.) est proposée », explique la Dre Mattiello. &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{f17de085-75b0-48cb-be2a-d0e8cc0327ff}{243}&quot; paraid=&quot;1856300673&quot;&gt;L’importance du diagnostic précoce &lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{f17de085-75b0-48cb-be2a-d0e8cc0327ff}{249}&quot; paraid=&quot;1194055693&quot;&gt;Dans le cadre de troubles de l’hémostase, il est important de poser un diagnostic le plus précocement possible. « Les femmes souffrant d’un trouble de la coagulation non diagnostiqué sont à risque de complications lors d’un accouchement ou d’une chirurgie (hémorragie post-partum ou postopératoire). Un diagnostic efficace et précis permet d’avoir conscience des risques et de prévoir, le cas échéant, une prise en charge adaptée et spécialisée de ces femmes lors d’un accouchement ou d’une intervention chirurgicale », poursuit la spécialiste. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{ccbb8c3d-eb7f-4142-96b2-4452aab063cf}{20}&quot; paraid=&quot;170759244&quot;&gt;Les SUA ont un impact considérable sur la qualité de vie, d’où l’intérêt de mettre en place des mesures de dépistage plus efficaces et un suivi rigoureux. « Les femmes qui souffrent de saignements importants peuvent développer une anémie chronique entraînant un manque de concentration, une fatigue chronique ou ayant des conséquences sur les performances physiques ou cognitives. Chez ces personnes, un certain pourcentage d’absentéisme scolaire ou professionnel lié à ces problèmes est constaté », souligne la Dre Mattiello.&lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{ccbb8c3d-eb7f-4142-96b2-4452aab063cf}{20}&quot; paraid=&quot;170759244&quot;&gt;&lt;strong&gt;Contact : &lt;a aria-label=&quot;Lien secretariat.upgyn@hcuge.ch&quot; href=&quot;mailto:secretariat.upgyn@hcuge.ch&quot; rel=&quot;noreferrer noopener&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;mailto:secretariat.upgyn@hcuge.ch&quot;&gt;secretariat.upgyn@hcuge.ch&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2922&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2922&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:80px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocstat-statistique field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;30 %&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Les SUA touchent environ 30% des adolescentes et des femmes en âge de procréer. &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/saignement&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;saignement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/saignement-uterin&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;saignement utérin&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/uterus&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;utérus&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 10:15:11 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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 <title>Agressions sexuelles : la parole des victimes jamais mise en doute</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/agressions-sexuelles-la-parole-des-victimes-jamais-mise-en-doute</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Anne-Marie Trabichet&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Ilaria Urbinati&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Comment réagir en cas d’agression sexuelle? Vers qui se tourner? Les urgences gynéco-obstétricales des HUG offrent un accueil et une prise en charge spécialisés aux victimes. Confidentialité garantie et consentement requis pour tous les examens proposés.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;illustration : agression sexuelle&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/agressions_sexuelles_image.jpg&quot; style=&quot;width: 300px; height: 311px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;&quot; /&gt;C’est un sujet délicat qui suscite beaucoup d’émotions et fait l’objet de nombreuses idées reçues. Les agressions sexuelles sont un problème de santé publique qui touche de nombreuses personnes. On estime que 20 à 25 % des femmes et des filles de plus de 16 ans ont &lt;a href=&quot;http://cockpit.gfsbern.ch/fr/cockpit/violence-sexuelles-en-suisse/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;expérimenté de la violence sexuelle&lt;/a&gt;. Sur cette proportion probablement sous-estimée, seule une petite minorité rapporte les faits, reçoit des soins ou entame une démarche légale. «L’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/urgences-gyneco-obstetricales&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité des urgences gynéco-obstétricales&lt;/a&gt; des HUG accueille chaque année 150 personnes pour un constat d’agression sexuelle. Mais, certainement, beaucoup plus sont concernées», estime la Dre Jasmine Abdulcadir, responsable de l’unité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Comment se déroule la prise en charge ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Quand une victime d’agression sexuelle se présente aux urgences gynéco-obstétricales, elle est prise en charge par une infirmière qui va rester avec elle durant toute la consultation. L’accueil se déroule dans un cadre rassurant, en toute confidentialité. Puis la patiente est informée de la possibilité d’effectuer un constat d’agression sexuelle (CAS) avec un ou une médecin légiste et un ou une gynécologue. Psychiatre, proctologue ou pédiatre peuvent aussi être sollicités selon les situations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est possible de réaliser un CAS même si la victime ne souhaite pas entamer une démarche légale. Plus tôt elle se présente après les faits, c’est-à-dire dans les heures ou jours qui suivent, plus il sera possible de recueillir des traces de l’agression, de prévenir des grossesses indésirables ou d’éventuelles &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/connaitre-les-infections-sexuellement-transmissibles-ist-pour-mieux-sen-proteger&quot;&gt;infections sexuellement transmissibles&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après la première consultation, un rendez-vous de suivi est prévu avec un ou une infectiologue, ainsi qu’à la Policlinique de gynécologie et à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/uimpv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de médecine et de prévention de la violence&lt;/a&gt;, où la victime reçoit un soutien psychologique.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un personnel spécialement formé&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les équipes qui accueillent les victimes sont spécialement formées pour cette prise en charge. «Nous organisons des formations théoriques et des simulations basées sur des cas réels pour apprendre comment recueillir les informations auprès de la victime. Cet aspect est particulièrement important pour le personnel de triage dont le rôle est primordial pour l’accueil des victimes aux urgences. Chaque tournus d’équipe implique une formation pour les nouvelles personnes», précise la Dre Abdulcadir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois la victime prise en charge, aucun examen n’est réalisé sans son consentement et rien n’est transmis sans son accord. Le consentement est renouvelé à chaque étape et l’équipe soignante ne met jamais en doute la parole de la victime.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une étude précieuse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Entre 2018 et 2021, les données de tous les constats d’agressions sexuelles réalisés aux HUG et au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) ont été collectées et analysées dans une &lt;a href=&quot;#etude-retrospective&quot;&gt;étude rétrospective&lt;/a&gt;, financée par les HUG et le Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes. «Grâce à cette étude, nous disposons de données qui peuvent enrichir nos pratiques et celles des acteurs et actrices de terrain, et ainsi servir à améliorer l’information aux personnes qui pourraient vivre une agression», explique la Dre Abdulcadir.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2847&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2847&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;etude-retrospective&quot; name=&quot;etude-retrospective&quot;&gt;&lt;/a&gt;Déconstruire les mythes et informer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’étude rétrospective renseigne sur les caractéristiques des agressions et les profils des victimes. Elle révèle que l’âge médian des personnes qui ont effectué un constat d’agression sexuelle aux urgences était de 24 ans et que le nombre de constats est plus élevé pendant les week-ends et durant l’été. Ce rapport bouscule également certaines idées reçues sur les viols et les agressions sexuelles. Par exemple, 58 % des victimes indiquent connaître leur agresseur. Or, l’un des a priori les plus communs à propos des agressions est qu’elles impliquent un inconnu. En réalité, pour les patientes incluses dans cette étude, l’agresseur était le plus souvent un ami, un collègue ou une connaissance. Pour 17 % d’entre elles, il s’agissait même de leur partenaire intime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Informer et sensibiliser grâce à cette étude, c’est l’espoir de la Dre Jasmine Abdulcadir, responsable de l’Unité des urgences gynéco-obstétricales et co-autrice de l’étude. « Ces informations sont importantes d’un point de vue de santé publique. Il faudrait qu’elles soient disponibles pour les écoles, les villes et les politiques. Notre équipe de recherche envisage de créer un observatoire des violences sexuelles prises en charge aux urgences. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’étude est disponible sur : &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sites/interhug/files/structures/GR-Journaliste/documents/constat-agression-sexuelle-fr.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;hug.plus/constat-agression-sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/agression-sexuelle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;agression sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/violences&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Violences&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/urgences-gyneco-obstetricales&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;urgences gynéco-obstétricales&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 20 Jan 2024 14:16:28 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/agressions-sexuelles-la-parole-des-victimes-jamais-mise-en-doute#comments</comments>
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 <title>Une consultation ambulatoire dédiée aux jeunes jusqu’à 20 ans </title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/une-consultation-ambulatoire-dediee-aux-jeunes-jusqua-20-ans</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La prise en charge des problématiques gynécologiques de l&#039;adolescence est proposée à la Consultation ambulatoire de santé des adolescents et jeunes adultes (CASAA). Un accueil spécialisé unique en Suisse romande, ouvert à toutes et tous. &lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p paraeid=&quot;{7e173e9d-baae-4792-bc0b-1919985bcb56}{220}&quot; paraid=&quot;2065396895&quot;&gt;Pour aborder les questions spécifiques liées à la puberté, aux règles, à la sexualité ou encore à la contraception, une consultation ambulatoire accueille les jeunes jusqu’à 20 ans au sein de la &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article-pro/la-maison-de-lenfance-et-de-ladolescence-ouvre-ses-portes&quot; rel=&quot;noreferrer noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Maison de l&#039;enfance et de l&#039;adolescence (MEA)&lt;/a&gt;. Ouverte aux enfants et au public adolescent peu importe leur sexe ou leur genre, elle accueille aussi les jeunes adultes et leurs parents. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{66f3af15-65a2-4938-bcf5-7045f1f18212}{32}&quot; paraid=&quot;639979600&quot;&gt;« La gynécologie pédiatrique et de l’adolescence couvre un domaine à la fois très large et très spécifique », relève la Dre Michal Yaron, médecin adjointe agrégée, spécialisée en gynécologie de l’adolescence, à &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/sante-ados/gynecologie-ladolescence&quot; rel=&quot;noreferrer noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CASAA&lt;/a&gt;. L’Unité multidisciplinaire prend ainsi en charge diverses problématiques telles que les troubles du cycle menstruel, les infections génitales, sexuellement transmissibles ou non, les traumatismes génitaux, les questions de sexualité, les douleurs pelviennes chroniques, les problèmes de règles ou de douleurs pelviennes des personnes transgenres, les malformations génitales, etc. Selon les problématiques, une collaboration étroite avec d’autres spécialités peut être nécessaire. Après la première consultation, les personnes peuvent ainsi être orientées vers l’endocrinologie (syndrome des ovaires polykystiques, aménorrhée, puberté précoce, etc.), la chirurgie pédiatrique et gynécologique (masse ovarienne, malformation, etc.), la dermatologie (vaginite, lichen scléreux vulvaire, etc.) ou l’hématologie (troubles liés aux règles abondantes, etc.).  &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{66f3af15-65a2-4938-bcf5-7045f1f18212}{123}&quot; paraid=&quot;457926158&quot;&gt;« C’est un travail multidisciplinaire de prise en charge, mais aussi de prévention autour des questions de contraception, de vaccination, de prévention des violences sexuelles, etc. », ajoute la Dre Yaron, responsable de la Consultation gynécologie pédiatrique à CASAA. Cette activité éducative s’adresse aussi aux parents. « Nous leur rappelons par exemple l’importance d’utiliser la juste dénomination des organes génitaux, des études ayant montré que les jeunes filles sachant désigner leur anatomie se protégeaient mieux contre les prédateurs sexuels. » &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{66f3af15-65a2-4938-bcf5-7045f1f18212}{217}&quot; paraid=&quot;1493737832&quot;&gt;Soulager les urgences &lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{66f3af15-65a2-4938-bcf5-7045f1f18212}{223}&quot; paraid=&quot;992282060&quot;&gt;Chaque année, plus de 1000 jeunes de moins de 20 ans se présentent aux Urgences gynéco-obstétricales des HUG pour une problématique de gynécologie. « Pourtant, deux tiers des prises en charge pourraient être effectuées au sein de notre consultation », souligne la Dre Yaron, qui aimerait que cet accueil soit davantage connu des familles et de leurs médecins. &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{eefdbe7a-84c8-42ba-9e04-3365f55e4158}{41}&quot; paraid=&quot;375141884&quot;&gt;Si beaucoup de ces jeunes filles viennent d’elles-mêmes ou accompagnées de leurs parents, certaines sont adressées par les infirmiers et infirmières scolaires, les pédiatres ou encore les médecins de ville. « Ces professionnels et professionnelles de santé sont parfois démunies face aux questionnements ou symptômes des patientes. En plus de l’expertise que nous leur proposons, nous nous sommes également engagés dans la formation post-grade des médecins de ville pour améliorer leur prise en charge de ces affections spécifiques », souligne la responsable de la consultation. &lt;/p&gt;
&lt;h2 paraeid=&quot;{eefdbe7a-84c8-42ba-9e04-3365f55e4158}{83}&quot; paraid=&quot;637032150&quot;&gt;Une formation spécifique unique en Suisse romande&lt;/h2&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{eefdbe7a-84c8-42ba-9e04-3365f55e4158}{89}&quot; paraid=&quot;1126703485&quot;&gt;La grande force de cette consultation ambulatoire, c’est la constitution d’une équipe multidisciplinaire composée de deux gynécologues et d’une pédiatre, formées en gynécologie pédiatrique. De retour d’un séjour de spécialisation dans un centre certifié en Australie, la Dre Victoria Crofts et la Dre Dehlia Moussaoui, respectivement cheffes de clinique en gynécologie et pédiatrie, forment un binôme sur le terrain. « Nos formations de base en tant que gynécologue et pédiatre sont très complémentaires et nous permettent d&#039;offrir une prise en charge globale et spécialisée », déclare la Dre Moussaoui. « En Suisse, il n’y a pour l’instant pas de protocole standardisé pour ces problématiques spécifiques, comme c’est le cas dans d’autres pays d’Europe », regrette Victoria Crofts. Et de conclure : « Fortes de cette expertise, nous aimerions pouvoir participer à la formation des médecins, soutenir des activités de recherche et développer un centre reconnu pour cette spécialité qu’est la gynécologie pédiatrique et adolescente. » &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2819&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2819&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p paraeid=&quot;{eefdbe7a-84c8-42ba-9e04-3365f55e4158}{199}&quot; paraid=&quot;1232889681&quot;&gt;Consultation ambulatoire de santé des adolescents et des jeunes adultes (CASAA)&lt;br /&gt;Maison de l’enfance et de l’adolescence (MEA) – 3e étage &lt;br /&gt;Boulevard de la Cluse 26 &lt;br /&gt;1205 Genève &lt;/p&gt;
&lt;p paraeid=&quot;{eefdbe7a-84c8-42ba-9e04-3365f55e4158}{215}&quot; paraid=&quot;498917173&quot;&gt;Pour contacter l’équipe de gynécologie pédiatrique et de l&#039;adolescence ou adresser un ou une patiente en consultation, vous pouvez contacter le 022 372 33 87.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/specialites-medicales-chirurgicales/sante-ados&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Voir le site&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/pediatrie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;pédiatrie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/adolescence&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;adolescence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maison-de-lenfant-et-de-ladolescent&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Maison de l’enfant et de l’adolescent&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Nov 2023 09:08:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>« Le dépistage a un impact énorme »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/le-depistage-un-impact-enorme</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;François Wavre | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de gynécologie&lt;/a&gt;, le Pr Patrick Petignat est responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/centre-cancers/centre-donco-gynecologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre d’oncogynécologie&lt;/a&gt; des HUG. Il s’engage avec l’OMS dans le dépistage du cancer du col utérin dans le monde.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&quot;Je suis né par césarienne, ce qui était plutôt rare à l’époque&quot;, sourit Patrick Petignat. C’est ainsi qu’il commence à dérouler le fil de sa vie. Ce natif du Jura, fils d’un instituteur et d’une mère au foyer, ne se rêvait pas médecin. Il obtient son premier diplôme à l’École de commerce de Delémont. Puis, ce fan de Servette a des envies d’ailleurs : &quot;J’ai grandi dans un village de 150 habitants. Je voulais vivre en ville.&quot; Il décroche son premier travail à la Société de Banque Suisse à Genève comme comptable. Mais à 22 ans, il apprend qu’il souffre d’un cancer : &quot;J’ai cru que j’allais mourir.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La maladie provoque une onde de choc : &quot;Je me suis senti trahi par mon corps. Le cancer est comme un programme d’autodestruction&quot;, décrit-il. Il se plonge alors dans d’innombrables lectures afin de comprendre les mécanismes de la maladie. Les traitements aux HUG débutent. &quot;J’ai su à ce moment-là que je voulais changer de métier.&quot; Tenté par la biologie, le médecin qui le soigne lui conseille plutôt la médecine, aux débouchés plus nombreux. Pendant trois ans, il suit des cours du soir pour avoir sa maturité, qui lui permettra d’entrer en Faculté de médecine. Parallèlement, il travaille à la Chemiserie centrale pour financer ses études.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Lutter contre le cancer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il étudie la médecine à Lausanne, en étant cinq ans plus âgé que les étudiants et étudiantes de sa volée. Très vite, l’oncologie s’impose comme une évidence, de même que la chirurgie : &quot;J’ai toujours aimé travailler avec mes mains.* C’est en Valais qu’il obtient son premier poste de médecin, c’est là aussi qu’il effectue sa thèse sur le cancer. La gynécologie, une discipline peu structurée à l’époque, est arrivée par hasard : &quot;Pouvoir faire quelque chose pour les femmes qui ont un cancer, voilà ce qui m’attirait dans cette profession.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il part ensuite se spécialiser au Canada, avec sa femme et ses quatre enfants. Une destination qu’il avait en tête depuis longtemps : &quot;Dans le Jura, nous avons reçu des indépendantistes québécois. Jeune, je suivais avec passion les mouvements pour l’Indépendance du Jura&quot;, se souvient-il. Il a la chance d’évoluer dans un grand centre où se pratique une médecine hautement spécialisée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À son retour, il crée aux HUG l’une des premières unités d’oncogynécologie de Suisse. Il soigne des cancers de l’ovaire et de l’utérus, notamment : &quot;Le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/sante-ados/vaccination-hpv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vaccin contre le papillomavirus humain&lt;/a&gt; (HPV) est le plus grand succès qu’il y ait eu dans le domaine&quot;, s’enthousiasme-t-il. Il s’engage aussi, avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour la prévention du cancer du col utérin dans le monde : &quot;Le dépistage a un impact énorme.&quot;  Aujourd’hui, cette maladie reste pourtant la première cause de mortalité par cancer chez la femme en Afrique subsaharienne, alors qu’elle se soigne. Très investi dans cette cause, le Pr Petignat mène des projets de recherche avec le Cameroun depuis trente ans. Au bénéfice d’une bourse du Fonds national suisse, il collabore étroitement avec des médecins de ce pays rencontrés à Genève. &quot;C’était l’élite qui venait se former ici, grâce à des accords entre les HUG et le Ministère de la Santé du Cameroun. Avec le temps, nous avons tissé des liens.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une médecine humaine et humanitaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Chaque année, il donne la chance rare à des étudiants et étudiantes de Master de collaborer à ses recherches au Cameroun et de signer un article scientifique en étant premier auteur ou première autrice, à condition de passer un mois sur place à leurs frais. &quot;En Suisse, nous pratiquons une médecine très technique, alors que là-bas, il y a peu de choses. C’est une médecine proche des gens. Cela les confronte à une autre réalité et les pousse à faire des choix. C’est très formateur&quot;, explique-t-il. Intarissable sur le sujet, il l’est aussi lorsqu’il s’agit de parler de l’avenir de sa discipline. Celui qui dit être arrivé à la tête de son service au gré des opportunités, aime travailler en équipe : &quot;J’ai grandi dans une famille de quatre enfants.&quot; Pour se changer les idées, il pratique la course à pied, une passion qui l’anime depuis ses 11 ans : &quot;Je fais chaque année un marathon, mais mon but n’est pas d’être le premier. C’est plus une façon de vivre, je dirais même mon antidépresseur.&quot;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En savoir plus sur les projets humanitaires aux HUG : &lt;span style=&quot;font-size:10.0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:&amp;quot;Arial&amp;quot;,sans-serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/projets-humanitaires&quot; style=&quot;color:#0563c1; text-decoration:underline&quot;&gt;www.hug.ch/gynecologie/projets-humanitaires&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2809&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2809&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1964 &lt;/strong&gt;: Naissance dans le Jura, dont il est un ambassadeur.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1996 &lt;/strong&gt;: Diplôme de médecine à l’Université de Lausanne.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2006 &lt;/strong&gt;: Spécialisation en oncologie gynécologique au Centre universitaire de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; : Chef du Service de gynécologie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2022&lt;/strong&gt; : Nommé responsable du Centre d’oncogynécologie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/oncogynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Oncogynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/cancer&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;cancer&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 26 Oct 2023 12:58:57 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/le-depistage-un-impact-enorme#comments</comments>
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 <title>Hypertension et grossesse, un suivi spécifique</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article-pro/hypertension-et-grossesse-un-suivi-specifique</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Dimensions&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Les maladies hypertensives (hypertension, prééclampsie, éclampsie) concernent environ 10-15%&lt;sup&gt;[1]&lt;/sup&gt; des grossesses. La nécessité d’un suivi étroit, avant et après l’accouchement, a mené à la création d’une consultation spécifique de médecine interne de la grossesse.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le nombre de grossesses à risque élevé augmente, en lien avec les avancées thérapeutiques qui favorisent une grossesse malgré des affections chroniques et l’âge maternel avancé. Depuis 2009, le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/obstetrique&quot;&gt;Service d’obstétrique&lt;/a&gt; et l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/nephrologie/unite-centre-hypertension-arterielle&quot;&gt;Unité d’hypertension&lt;/a&gt; collaborent étroitement et, depuis 2015, la Consultation ambulatoire « médecine interne et hypertension » est proposée à la Maternité aux femmes enceintes concernées ou à risque de maladies chroniques ou de pathologies obstétricales (hypertension, pré-éclampsie, maladies auto-immunes avec néphropathies, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À raison de deux demi-journées par semaine (les mardis matin et jeudis après-midi), cette consultation  s’intègre au suivi obstétrical en cours. Elle a pour but de dépister les patientes à risque, d’envisager un traitement si nécessaire, et de proposer une prise en charge des facteurs de risque (adaptation des traitements médicamenteux compatibles avec la grossesse, limite de la prise de poids, hygiène de vie, exercice physique, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Suivi avant et après l’accouchement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour limiter le risque de complications, les femmes sont suivies avant et après l’accouchement. « Nous savons que la pré-éclampsie, l’hypertension et le diabète gestationnel, la prématurité et les petits poids à la naissance, notamment, sont des facteurs de risque de développer des maladies cardiovasculaires à long terme. Un suivi six semaines après l’accouchement, puis sur le long terme, permet de déceler certains facteurs prédictifs et limiter les complications », explique la Dre Anne Dufey Teso, médecin adjointe au Service de néphrologie et hypertension du Département de médecine, en charge de la consultation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le développement de cette consultation spécifique s’inscrit dans la volonté de l’hôpital de proposer un suivi personnalisé de la grossesse. Des consultations « &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/obstetrique/programme-contrepoids-maternite&quot;&gt;Grossesse et obésité : programme contrepoids&lt;/a&gt; » ou encore « &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sites/interhug/files/documents/diabete_gestationnel.pdf&quot;&gt;Diabète gestationnel&lt;/a&gt; » sont ainsi également à disposition des femmes concernées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les médecins de premier recours et les gynécologues en ville peuvent adresser les dossiers de leurs patientes prioritairement à la centrale téléphonique de la Maternité (022 372 68 16), &lt;a href=&quot;mailto:Maternite.Centraletelephonique@hcuge.ch&quot;&gt;Maternite.Centraletelephonique@hcuge.ch&lt;/a&gt; ou à la consultation d’hypertension en précisant grossesse ou post-partum &lt;a href=&quot;mailto:consultation.hypertension@hcuge.ch&quot;&gt;consultation.hypertension@hcuge.ch&lt;/a&gt; ou directement à la Dre Dufey Teso &lt;a href=&quot;mailto:anne.dufey@hcuge.ch&quot;&gt;anne.dufey@hcuge.ch&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2472&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-2472&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Plus de 300 femmes sont reçues chaque année à la Consultation ambulatoire « médecine interne et hypertension ».&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-2474&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-2474&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;h6&gt;&lt;sup&gt;[1]&lt;/sup&gt; Stuart JJ, et al. Hypertensive disorders of pregnancy and 10-year cardiovascular risk prediction. J Am Coll Cardiol 2018;72:1252-63.&lt;/h6&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/obstetrique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;obstétrique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/grossesse&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;grossesse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/hypertension&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;hypertension&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/suivi&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;suivi&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/accouchement&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;accouchement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-sous-section field-type-entityreference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Sous-section:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Admission&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:44:11 +0000</pubDate>
 <dc:creator>lbgb</dc:creator>
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 <title>Acupuncture en gynécologie</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/acupuncture-en-gynecologie</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Adobestock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de gynécologie&lt;/a&gt; des HUG s’ouvre aux médecines dites complémentaires telles que l’acupuncture. Cette approche naturelle peut aider tout au long de la prise en charge, notamment pour gérer l’impact émotionnel et physique de certains examens ou soins. Elle constitue un soutien, notamment dans la réduction de l’anxiété et des douleurs, et peut améliorer la qualité de vie, en particulier lors de traitements longs et éprouvants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’acupuncture est ainsi indiquée pour les femmes qui entreprennent un parcours de procréation médicalement assistée, souffrent d’endométriose ou d’un trouble du cycle ainsi que celles prises en charge pour un cancer gynécologique ou en ménopause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pratiquée par une spécialiste, elle est appliquée en complément des traitements médicaux. En aucun cas, elle ne les remplace.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/acupuncture&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;acupuncture&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/femmes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;femmes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 30 Apr 2022 11:53:25 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Anonyme</dc:creator>
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 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/acupuncture-en-gynecologie#comments</comments>
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 <title>Vivre le temps de la ménopause</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/vivre-le-temps-de-la-menopause</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Adobestock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Cette étape de la vie des femmes correspond à l’arrêt de la fonction ovulatoire et des règles. Quelques conseils pour traverser sereinement cette période délicate de la vie d’une femme.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Extrêmement variables en intensité et en ressenti, les symptômes de la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/menopause&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ménopause&lt;/a&gt; débutent souvent plusieurs années avant celle-ci. Cela correspond à la «périménopause», une période qui court sur les sept années précédant l’arrêt définitif de la sécrétion des hormones sexuelles par l’ovaire. Environ 30 % des femmes perçoivent durant cette période des symptômes modérés à sévères. « Le plus dur pour moi a été les bouffées de chaleur, en particulier la nuit. J’avais vraiment la sensation qu’une vague de chaud m’envahissait, montant du bas du corps jusqu’en haut », confie Géraldine, 53 ans. Avec les troubles du &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/le-cycle-menstruel&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cycle&lt;/a&gt;, ces sensations de chaleur sont en effet les signes physiologiques les plus fréquents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres effets moins spécifiques de la ménopause, tels qu’une fatigue importante, des troubles du sommeil, une humeur dépressive, une irritabilité, etc., sont aussi souvent évoqués. « La difficulté de ces effets est leur origine, qui peut être multifactorielle. Il est important de définir s’ils sont directement liés à la ménopause ou à d’autres paramètres, comme le contexte social, la représentation du vieillissement, le stress, etc., pour mieux les traiter », explique la Dre Isabelle Streuli, médecin adjointe agrégée responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-reproduction-endocrinologie-gynecologique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de médecine de la reproduction et endocrinologie gynécologique.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Penser à la phytothérapie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En présence de symptômes légers, les médecines complémentaires peuvent avoir de bons résultats. Une complémentation à base d’actée à grappes (ou cimicifuga), aujourd’hui prise en charge par les assurances, est le traitement par excellence des troubles de la ménopause. Cela aide à lutter contre les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. L’acupuncture peut également venir en soutien de l’organisme face à ces symptômes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les troubles de la sexualité, comme la sécheresse vaginale, les gynécologues conseillent généralement des crèmes ou ovules à base d’œstrogènes dont les effets sont limités à la zone d’application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant la ménopause, un changement de la répartition de la graisse est également observé. Le surplus gynoïde (spécifique aux femmes), localisé au niveau des seins et des hanches, tend à disparaître pour laisser la place à la graisse dite « androïde », située autour de la taille. Pour contrebalancer la prise de poids, il est important de pratiquer une activité physique régulière et d’adopter une alimentation pauvre en sucres rapides et en graisses.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le traitement hormonal dans les cas les plus sévères&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque la qualité de vie est durablement impactée, des traitements hormonaux peuvent être envisagés. Ils remplacent les deux hormones (œstrogène et progestérone) dont la production naturelle a cessé et sont très efficaces contre différents symptômes. Mais leur utilisation doit être évaluée au cas par cas, en tenant compte du vécu et des attentes des patientes. En effet, il est désormais établi qu’ils sont susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein ou de maladies cardiovasculaires chez les femmes à risque. « Avant de prescrire ces médicaments, nous évaluons les facteurs de risque individuels ainsi que la sévérité des symptômes. Le traitement est initié dans les dix ans qui suivent la ménopause ou avant l’âge de 60 ans, période durant laquelle la balance bénéfice-risque est la plus favorable », souligne la Dre Streuli.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Oser en parler&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le risque de dépression est deux à quatre fois plus élevé chez les femmes durant la périménopause. Période de grande vulnérabilité psychologique, cette transition est une réalité encore mal connue des hommes, mais aussi des femmes elles-mêmes, à laquelle s’ajoutent le culte du « jeunisme » et le regard négatif porté par la société sur les femmes vieillissantes. « Il faut accepter que cela est inéluctable. C’est un chemin de deuil à faire, celui de la procréation, celui de la jeunesse », confie Géraldine, qui a connu une grande perte de confiance en elle durant cette période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les cas les plus sévères, une psychothérapie couplée à des antidépresseurs peut être proposée. Libérer la parole et discuter entre paires peut également permettre de recueillir des conseils pour passer le cap. Diana, 50 ans, qui participe aux séances d’information proposées aux HUG*, témoigne : « Quand j’ai commencé à sentir mon corps changer, j’ai voulu obtenir des solutions pour mieux vivre ces premiers signes. Ces échanges m’ont apporté des informations précieuses que je n’avais pas trouvées ailleurs.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Des séances d’information sur la ménopause destinées aux femmes sont proposées par l’Unité de médecine de la reproduction et d’endocrinologie gynécologique. Informations et inscription &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/gynecologie/seances-information-menopause&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1939&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1939&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2 style=&quot;margin: 2pt 0cm 0.0001pt;&quot;&gt;Périménopause ne veut pas dire infertilité&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 2pt 0cm 0.0001pt;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 2pt 0cm 0.0001pt;&quot;&gt;La baisse de fertilité est un processus continu qui débute bien avant la ménopause. Mais même s’il est diminué, le risque de grossesse n’est pas nul durant la périménopause, y compris lorsque les cycles sont irréguliers. « De nombreuses grossesses, au-delà de 40 ans, aboutissent à une interruption de grossesse (IVG). Tant qu’elle n’est pas ménopausée, la femme devrait utiliser une contraception », rappelle la Dre Isabelle Streuli, médecin adjointe agrégée responsable de l’Unité de médecine de la reproduction et endocrinologie gynécologique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1940&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1940&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Âge moyen de la ménopause. Elle peut toutefois débuter précocement (dès 40 ans) ou tardivement (après 55 ans).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/menopause&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;ménopause&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/femme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;femme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 01 Jan 2022 15:29:47 +0000</pubDate>
 <dc:creator>wiyu</dc:creator>
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