<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="https://pulsations.hug.ch"  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>Pulsations - promotion de la santé</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/promotion-de-la-sante</link>
 <description></description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Miser sur la prévention</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/miser-sur-la-prevention</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Suzy Soumaille&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;John Elbing&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Deux réalités statistiques, parmi d’autres. En Suisse, manger trop gras, trop sucré ou trop salé, et pratiquer en excès la position assise contribuent à plus de 34 % des décès. Quant au tabagisme, il est responsable d’un décès prématuré sur six. Ces facteurs de risque sont liés à notre mode de vie, et donc évitables ? Pas si simple. Agir avant, pour éviter l’apparition de problèmes plus tard, c’est changer durablement ses habitudes à un moment où l’on se sent (encore) bien. Un pari sur l’avenir, certes, mais qui se révèle le plus souvent gagnant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Oui, Docteur, je sais bien, mais… » Les aléas de la vie comme le statut socio-économique peuvent entraver la meilleure des volontés. Alors, comment faire rimer prévention avec motivation ? Cet enjeu préoccupe le monde de la santé publique et également celui de l’hôpital, avant, pendant et après la maladie. Prévenir les complications et les rechutes relève de sa mission. Un dialogue entre le patient et le soignant fondé sur l’information, l’écoute et l’empathie est l’une des clefs du succès. L’acquisition de compétences en santé pour devenir davantage acteur de sa vie en est une autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/prevention&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dossier de ce numéro&lt;/a&gt; met en lumière les raisons de miser sur la prévention. Il rappelle la formule de base pour booster les chances de rester en bonne santé : une activité physique régulière, un stress maîtrisé, un poids stable, une alimentation équilibrée, peu d’alcool et zéro tabac. Sans oublier de lister tous les dépistages conseillés en fonction de l’âge et du sexe. A discuter et expérimenter en live avec les professionnels des HUG présents chaque jour aux Automnales, du 8 au 17 novembre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prevention&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prévention&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/promotion-de-la-sante&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;promotion de la santé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/facteurs-de-risque&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;facteurs de risque&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 10:41:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1233 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/miser-sur-la-prevention#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Le pari de la prévention</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/prevention</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetita Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Nous le savons tous, mieux vaut prévenir que guérir. En renonçant, par exemple, au tabagisme dont on sait qu’il favorise le cancer du poumon. Facile à dire, pas forcément à faire. Et pourtant plus que jamais, la médecine, aussi performante soit-elle, encourage les patients à changer le cours de leur vie en étant acteurs de leur santé grâce à une vie saine et au dépistage. Ou comment faire rimer motivation et prévention.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La recette est désormais bien connue : une alimentation équilibrée, ni trop grasse, ni trop sucrée ou salée, une activité physique régulière, une consommation limitée d’alcool et si possible nulle de tabac, un stress savamment maîtrisé. Avec quel objectif ? Multiplier les chances d’aller bien en misant sur la prévention. Une minute… Pourquoi parler «prévention» dans le magazine des HUG ? C’est en effet rarement dans une perspective préventive que l’on se rend à l’hôpital… et pourtant. «Même les meilleurs soins ne contribuent qu’à 20 % de l’état de santé d’un individu, révèle le Pr Idris Guessous, médecin-chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de médecine de premier recours (SMPR)&lt;/a&gt;. Les 80 % restants résultent directement de ses prédispositions génétiques, de son âge, son sexe, et surtout de son mode de vie, seul facteur de risque sur lequel on peut agir… Nos choix de vie ont de ce fait un impact considérable, en mal ou en bien, sur notre état de santé.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une démarche active&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La prévention a donc désormais une place majeure dans la pratique médicale, avant comme après la maladie pour limiter les risques de rechute. On parle respectivement de prévention primaire et de prévention tertiaire. Quant à la prévention dite secondaire, elle correspond au dépistage de certaines pathologies. Il s’agit d’une démarche active, parfois proposée dans le cadre de programmes organisés, selon laquelle en fonction de l’âge et du profil d’une personne, une maladie est recherchée en l’absence de tout symptôme (Lire l&#039;article &lt;a href=&quot;/node/1245&quot;&gt;Quel dépstage, pour qui, à quel âge?&lt;/a&gt;). Le dépistage n’est donc pas un diagnostic immédiat. En fonction du résultat, d’autres investigations peuvent être proposées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Agir sans attendre la maladie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;«De par nos habitudes de vie et grâce au dépistage, nous pouvons agir sans attendre l’apparition de la maladie ou des symptômes», poursuit le Pr Guessous. Commençons par les &lt;a href=&quot;#prevention-3-temps&quot;&gt;préventions primaire et tertiaire&lt;/a&gt;, dont les conseils vont souvent de pair. Une nouvelle composante s’est glissée dans les consultations : la &lt;em&gt;lifestyle medecine&lt;/em&gt;, autrement dit la composante «bien être» de la vie des patients. «Encore récemment, si le médecin interrogeait une personne sur son activité physique ou sur son alimentation, ce n’était généralement qu’un aspect parmi d’autres de la consultation. Désormais, sa place est tout autre, poursuit le spécialiste. L’hygiène de vie est prise en compte, encouragée, traduite même parfois sous forme de recommandations reportées sur l’ordonnance. En médecine de premier recours, qui prend en charge des patients particulièrement vulnérables, cette dimension a toujours existé. Aujourd’hui elle se généralise, quelle que soit la situation, et c’est une très bonne chose.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus qu’un partenaire, le patient devient l’acteur clé de son bien-être et de sa santé. Un exemple : le poids. On sait aujourd’hui que le surpoids est un facteur de risque pour une liste redoutable de pathologies, du diabète à l’infarctus en passant par les cancers. «En raison de nos vies sédentaires, de l’âge qui freine le métabolisme et des calories à profusion qui nous entourent, il n’y a pas de miracle : si l’on n’est pas proactif – notamment par l’augmentation de l’activité physique et un contrôle de son alimentation –, le surpoids s’installe et l’effet sur la santé s’en ressent, à plus ou moins long terme, note le Pr Guessous. C’est ainsi que ces deux éléments ont une place clé dans les consultations, pour le présent comme pour l’avenir.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Garder le dialogue ouvert&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’avenir… c’est lui qui vibre dans les esprits à l’heure où un dépistage est proposé. Cancer colorectal, du col de l’utérus, de la prostate, VIH ou encore diabète : à chaque âge, profil, style de vie, peut correspondre une pathologie à rechercher. Une occasion de se rassurer pour certains, une opportunité occultée pour d’autres. «Un dépistage se fait par définition en l’absence de tout symptôme. Alors bien sûr, chercher une possible difficulté alors que tout semble aller pour le mieux peut apparaître comme un non-sens, reconnaît le Pr Guessous. Parfois la période de vie n’est pas propice, il faut pouvoir se laisser du temps, mais revenir sur la question un peu plus tard. En tant que médecin, notre mission est d’informer, pas de forcer. Mais il est crucial que le dialogue reste ouvert.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce d’autant plus que le domaine du dépistage se perfectionne. «En une génération de médecins, beaucoup de choses ont changé, poursuit le spécialiste. Certains dépistages, comme celui du cancer de la prostate, étaient proposés comme des évidences il y a une vingtaine d’années, avec un acte chirurgical relativement systématique. Depuis, des études ont montré des subtilités, ont remis certains dépistages en question, en ont valorisé d’autres. Et les choses vont continuer à évoluer, c’est le propre de la science.» Résultat : davantage de discussions patients-médecins autour des bénéfices et des inconvénients du dépistage, des préférences et valeurs du patient, afin d’agir au mieux, selon le moment.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Dépister pour traiter tôt&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Un dépistage fait l’unanimité et donne au pouvoir de la prévention sa plus parlante illustration : celui du cancer colorectal. « L’action conjointe d’une bonne hygiène de vie (prévention primaire donc, ndlr) et du dépistage (prévention secondaire, ndlr) en fait un cancer fréquemment évitable, souligne la Dre Béatrice Arzel, directrice de la &lt;a href=&quot;https://www.swisscancerscreening.ch/fr/geneve&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation genevoise pour le dépistage du cancer&lt;/a&gt;. Dans le détail, on sait qu’une alimentation riche en fruits et légumes, exempte de viande ultratransformée ou brûlée, une activité physique régulière et un poids maintenu dans la norme, limitent considérablement les risques de développer ce cancer. Quant à son dépistage, nous n’aurons probablement jamais de meilleur candidat. » Et pour cause, le dépistage du cancer colorectal permet le plus souvent d’agir à un stade si précoce que la maladie n’a pas eu le temps de s’installer qu’elle est déjà traitée par l’ablation immédiate des polypes suspects. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : «Si ce cancer est pris en charge précocement, cinq ans après l’intervention, 95 % des patients vont très bien. C’est un chiffre exceptionnel en oncologie», détaille l’experte. Quant à la confrontation au diagnostic qui va de pair avec le dépistage : «Bien sûr, la peur est légitime, répond la Dre Arzel, mais mettre la tête dans le sable n’apporte jamais rien de bon. Si la pathologie est là, mieux vaut l’affronter, et le plus tôt possible. Un dépistage du cancer colorectal qui se solde par une ablation de polypes cancérigènes change l’histoire d’une vie. La maladie aurait pu dériver vers une situation dramatique. Là, le cancer est évité et le rendez-vous est pris avec le gastro-entérologue trois, cinq ou dix ans plus tard. D’ici là, la vie peut reprendre son cours en toute sérénité.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si elle conditionne l’avenir, la prévention a du sens à tout âge. «Cette dimension est omniprésente dans nos démarches au quotidien», confirme la Dre Aurélie Tahar Chaouche, médecin à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/unite-geriatrie-communautaire&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de gériatrie communautaire (UGC) du SMPR&lt;/a&gt;, dont la mission est d’intervenir à domicile auprès des patients âgés fragiles. Et de poursuivre: «Notre priorité est d’aider les patients à maintenir une bonne hygiène de vie, mais également de repérer les éléments nouveaux qui pourraient entraver la qualité de vie et mettre en péril l’autonomie et le maintien à domicile.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficulté pour marcher, troubles de la mémoire, atteintes auditive ou visuelle, perte de proches : autant de facteurs qui peuvent rapidement précipiter un cercle vicieux mêlant notamment faiblesse physique, isolement et dépression. «Notre rôle est de mettre en place des actions concrètes pour contrer ces situations, si possible avec l’aide bienveillante des familles et du réseau de soin», précise la gériatre. Et d’ajouter : «Bien sûr, une bonne hygiène de vie dès les plus jeunes années se voit à 80 ans. Mais il n’y a pas d’âge pour prendre soin de soi.»&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1237&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1237&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;prevention-3-temps&quot; name=&quot;prevention-3-temps&quot;&gt;&lt;/a&gt;La prévention en 3 temps&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Prévention primaire &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Adopter un mode de vie susceptible d’empêcher l’apparition d’une pathologie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. Prévention secondaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Repérer une maladie chez une personne qui n’a pas de symptôme (dépistage).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. Prévention tertiaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Favoriser les bons réflexes pour éviter une rechute après la maladie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1239&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1239&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le pari de la prévention&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1240&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment prendre soin de sa santé mentale ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1235&quot;&gt;&lt;strong&gt;Objectif perfection ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1245&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quel dépistage, pour qui, à quel âge ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prevention&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prévention&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/promotion-de-la-sante&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;promotion de la santé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/depistage&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;dépistage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 09:26:12 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1238 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/prevention#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Objectif perfection ?</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/objectif-perfection</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetita Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Trois questions à la Dre Nathalie Farpour Lambert, médecin adjointe agrégée, responsable du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/contrepoids&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Programme de soins Contrepoids des HUG&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pulsations : &lt;strong&gt;10’000 pas complétés de deux portions de fruits et trois de légumes chaque jour, deux heures et demie d’activité physique modérée par semaine, etc. : que penser de ces messages devenus omniprésents ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dre Nathalie Farpour Lambert&lt;/strong&gt; : Dès lors qu’elles sont fondées sur des preuves scientifiques et publiées par des institutions reconnues (l’&lt;a href=&quot;https://www.who.int/fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Organisation mondiale de la santé&lt;/a&gt; par exemple), ces recommandations ont le mérite de donner des repères dans un monde où on entend tout et n’importe quoi. Elles servent aussi à contrecarrer les messages de l’industrie agroalimentaire notamment qui, sous couvert de pseudo-arguments nutritionnels, vend des produits délétères pour la santé. Nombre de céréales de petit-déjeuner en sont un parfait exemple : annoncées comme source d’énergie et de vitamines, elles sont surtout gorgées de sucres et désespérément pauvres en fibres. Les enfants sont les premières victimes de ce marketing trompeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais tout le monde ne peut pas faire 10&#039;000 pas par jour, ni manger parfaitement sain si facilement…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, ces recommandations ont des limites. D’abord parce qu’elles donnent un message universel alors que de par notre patrimoine génétique, notre métabolisme, nous sommes évidemment tous différents. La médecine personnalisée est une piste passionnante pour faire évoluer ces « normes » de santé. Autre limite : ces recommandations peuvent être vécues comme des injonctions stigmatisantes pour les personnes malades, vulnérables, qui ne peuvent pas les suivre telles quelles. Les professionnels de santé ont un rôle clé à jouer pour conseiller et motiver au cas par cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’objectif est-il la perfection, vœu pieux qui n’empêcherait de toute façon ni de tomber malade, ni de vieillir ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’idéal est de viser la règle du « 80-20 » : faire de son mieux 80 % du temps et relâcher un peu la pression les 20 % restants. Car viser la perfection est impossible, frustrant, voire dangereux. Mais pour « faire de son mieux », la volonté personnelle ne suffit pas : la société doit le permettre. Environnement, organisation du travail, composition, étiquetage et marketing des produits : la santé est un enjeu collectif.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1234&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1234&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Oui Docteur, je sais, mais…&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Remplacer la stricte ordonnance par un échange au cas par cas pour expliquer les bienfaits d’un traitement, d’une perte de poids, de l’activité physique, cela porte un nom : l’entretien motivationnel. Née dans les années 1980 de l’initiative des psychologues William Miller et Stephen Rollnick, l’idée a depuis séduit les hôpitaux du monde entier. Aux HUG, ce sont, depuis vingt ans, plus de 400 collaborateurs formés, et aujourd’hui près de 40 services ayant adopté la pratique. Totalement intégré à la consultation médicale, l’entretien motivationnel n’est pas forcément énoncé comme tel mais, tout en subtilité, nourrit un dialogue centré sur le patient, ses ressources et ses résistances face à un traitement ou une nouvelle hygiène de vie à adopter.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Place à l’entretien motivationnel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;« Les piliers de la technique sont l’écoute et l’empathie, explique le Pr Alain Golay, chef du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/endocrinologie-diabetologie-hypertension-nutrition&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service d’endocrinologie, diabétologie, nutrition et enseignement thérapeutique&lt;/a&gt;. Sur trois mois, un médecin voit en moyenne 30 minutes un patient souffrant d’une maladie chronique, mais la personne, elle, va vivre les 129&#039;570 autres minutes seule avec ses troubles, les éventuels effets secondaires du traitement, le découragement de ne pas parvenir à perdre du poids ou arrêter de fumer, etc. Alors, face à une recommandation médicale, quand le patient laisse entendre &quot;Oui docteur, je sais ce que je devrais faire, mais…&quot;, il faut considérer cette réaction comme une ambivalence que l’entretien motivationnel peut aider à faire évoluer. »&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1236&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1236&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Dossier&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1238&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le pari de la prévention&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1240&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment prendre soin de sa santé mentale ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Objectif perfection ?&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1245&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quel dépistage, pour qui, à quel âge ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/prevention&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;prévention&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/promotion-de-la-sante&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;promotion de la santé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/programme-contrepoids&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;programme Contrepoids&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 09:03:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1235 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/objectif-perfection#comments</comments>
</item>
</channel>
</rss>
